Archive pour le Tag 'Parti socialiste'

Le jour de la Tête de veau

 

Ecole Polytechnique, Athènes.

Ecole Polytechnique, Athènes.

Le Président de la République a choisi de lancer son pacte de responsabilité un 21 janvier, le jour de la Tête de veau, celui où les gaulois Républicains célèbrent la Révolution et la mort de Louis XVI en accommodant leur plat fétiche d’un verre de vin rouge du terroir. La mémoire de l’Union républicaine est vivace en France. Mais François Hollande ne prend-il pas le risque de faire l’unanimité contre lui ?

La révolution française reste un modèle de réussite pour tous les peuples opprimés de la planète. On admire la République qui s’est mise en place en donnant le pouvoir au peuple. On acclame la Déclaration des Droits de l’Homme. On revendique les principes de sa devise : Liberté, Egalité, Fraternité. Les Français éprouvent de la fierté, à juste titre, pour leur Histoire et sont toujours revenus à un régime républicain, en dépit des vicissitudes des deux siècles qui ont suivi 1789.

La France reste aussi un pays où il fait bon vivre, même en période de crise comme celle que nous traversons. Les richesses sont opulentes ; la protection sociale est exemplaire ; l’art de vivre des Français fait elle aussi l’envie de bon nombre d’étrangers. Certains de mes lecteurs vont bondir en lisant ces phrases. Ils devraient pourtant les prendre en considération et les inclure dans leur protestation, au lieu de les nier.

Les Français sont malheureux. Les libertés sont immenses, mais qu’est-ce que la liberté sans emploi ? Les lois sont exemplaires, mais la Justice n’est plus appliquée avec l’égalité républicaine. La fraternité est chaque jour remise en question par le fiel de rancœurs rappelées de façon artificielle et que les difficultés sociales ravivent.

Les Français pensent à la Révolution. Mais quelle révolution fait-on dans un pays qui a déjà connu une révolution admirée de tous, dans un pays dont les lois, comme la protection sociale, même si elles ne sont pas parfaites, sont remarquables ? Il n’y a pas tant d’injustice dans les textes que dans leur application. Les meilleurs principes sont détournés au profit d’une frange de la population, au lieu de conforter la cohésion sociale. En protestant contre le régime plutôt que contre ceux qui l’ont confisqué à leur profit, les Français risquent un coup d’Etat où ils se verraient retirer les derniers acquis dont ils jouissent encore…

Je l’ai enfariné.  Vous l’avez élu.

Les Français qui ont élu Monsieur Hollande ont parié sur l’espoir d’un changement mais le changement annoncé n’a pas été celui du Bourget. Les trahisons affectent tout le monde : la gauche, la droite, les écologistes, les rêveurs, les aventuriers, les travailleurs qui travaillent sans récompense, les travailleurs qui sont privés de travail… Beaucoup de Français, qui ne sont pas dupes des mensonges et des entourloupes médiatiques, ont déjà retiré leur confiance à leur Président…

Ce qui est extraordinaire, c’est qu’il subsiste un socle de 20% de Français qui semblent hermétiques à cette avalanche de mensonges, de roueries et d’insultes faites à leur intelligence ! C’est l’électorat de François Hollande, du Parti socialiste. Ce sont les nantis du Quartier latin, de tout poil, qui estiment toujours qu’il est plus chic de se déclarer « de gauche », tant que cela ne remet pas en cause leurs privilèges et qu’ils gardent la possibilité d’envoyer leurs enfants à l’Ecole alsacienne ; ce sont leurs vassaux dont la survie dépend de leur maintien au pouvoir, ces romancières dont la nullité littéraire a besoin des socialistes pour obtenir un prix Médicis, ces ingénieurs qui ont décroché leur baccalauréat avec trois ans de retard, après avoir doublé leur seconde, puis leur première, puis leur terminale (Mazette !), qui n’ont jamais rien eu d’autre en poche qu’un petit diplôme d’informatique obtenu à la ramasse dans une université obscure, dont la conversation est aussi plate qu’une plaine de Sibérie sous un ciel couvert par un jour sans vent, et qui ont été recrutés sur leur profil d’indicateur de police au CNRS (Mazette…), le corps enseignant, sur son aile la plus protestataire, dont on a vu qu’il a été le premier récompensé par le gouvernement du professeur Ayrault, après son retournement de veste spectaculaire, sous forme de subsides attribués aux zones sensibles, que je connais bien, et où un professeur qui se bat jour après jour pour que ses élèves apprennent leurs leçons suscite l’indignation de l’équipe éducative, alors qu’il est si facile de se montrer « progressiste » en « exposant ces pôv’gosses à la culture » grâce à des « activités ludiques » qui les amusent et dont ils ne retiendront rien qui puisse les aider à s’en sortir au lycée ou à l’université… Mais il est vrai que cela ne les empêchera pas de faire plombier ou chômeur ! Enfin c’est cette cohorte des médiocres au cœur ravagé de haine, qui haïssent les riches, surtout lorsqu’ils ne peuvent pas faire partie de leur clientèle, qui haïssent les intellectuels, surtout ceux issus des milieux populaires et qui ne doivent leur réussite qu’à leurs mérites personnels, qui haïssent les femmes, surtout celles qui tentent de s’émanciper, qui haïssent leur sœur, surtout lorsqu’ils n’arrivent pas à apprendre l’anglais…

Faut-il poursuivre la liste de ce qu’est devenue l’équipée socialiste après trente années de mitterrandisme ? Je laisse aux Français le soin de décider s’il s’agit bien là du peuple de gauche à la française, héritier de la Révolution et de Jean Jaurès…

Lutter contre le ferment de la haine à tous les étages.

L’un des derniers grands films américains que j’aie vus avant que ne s’éteigne ma passion cinéphile, pour cause d’atteintes à la vie privée, est celui de Sofia Coppola, Marie-Antoinette (2006). Ce fut un grand moment de solitude. Non pas que je me sois identifiée au personnage. Ce serait inconcevable. Mais parce que j’ai eu l’impression d’être la seule à être outrée par un film réactionnaire, qui osait faire de cette reine déchue une star rock n’roll. La critique française s’est répandue en éloges sur cette œuvre cinématographique, l’Education nationale lui a décerné son prix !

Depuis une bonne dizaine d’années, sinon plus, on entend aussi des réflexions récurrentes sur les victimes de la Révolution française, alors que le consensus semblait s’être fait sur l’héritage républicain de 1789. Ce film, venu d’Amérique, est porteur d’un ferment de haine sociale qui a infiltré peu à peu la société française et qui voudrait discréditer toute tentation révolutionnaire, et en premier lieu communiste, alors que la révolution française était bourgeoise ! Je trouve que reprocher insidieusement aux Français les morts de la Révolution est mal venu d’un pays comme les Etats-Unis, qui ont construit leur identité patriotique sur la mémoire héroïsée d’un génocide, celui des Indiens d’Amérique du Nord, des peuplements qui vivaient de façon pacifique, égalitaire et en harmonie avec la nature, sur des territoires qui étaient les leurs.

Je peux comprendre qu’on ait de la compassion pour la femme qu’a été Marie-Antoinette. Mais la reine est tombée avec une aristocratie dont elle ne s’est jamais désolidarisée et qui avait poussé à bout le peuple affamé par le spectacle indécent de son luxe, de sa rapacité et de sa frivolité, crimes dont elle était elle-même l’incarnation. Les têtes coupées de la Révolution sont regrettables, mais il faut les replacer dans leur contexte. La peine de mort était admise et pratiquée depuis toujours, y compris par l’aristocratie qui ne s’est jamais fait faute d’y avoir recours pour établir son autorité. La République n’a pas stigmatisé les descendants de l’aristocratie française et s’est même montrée souvent généreuse envers eux.

Ce que le peuple a appris avec la République, c’est qu’un nom à particule n’était pas un blanc-seing permettant à n’importe quel nigaud de l’aristocratie de revendiquer une position. Mais lorsque les fils d’aristocrates ont accepté les règles de la République, ont montré des talents et présenté des diplômes universitaires, ont accepté de passer les concours de la fonction publique, ils ont été admis partout, sans discrimination, et ont accédé aux plus hautes fonctions : militaires, hauts fonctionnaires, ministres, ambassadeurs… La victimisation est injuste et ridicule. La leçon de morale américaine est déplacée : quand verrons-nous à Paris un ambassadeur des Etats-Unis Sioux ou Apache ?

Certains aristocrates essuient parfois des réflexions acerbes. Les Français sont râleurs. Les frottements entre classes sociales sont souvent rugueux. Mais je ne crois pas que les vexations des aristocrates puissent être pires que celles endurées par un fils ou une fille d’ouvrier, d’instituteur, d’agriculteur, qui doit faire face au mépris, ou à la condescendance bienveillante, des milieux bourgeois auxquels il accède par le biais d’études brillantes, mais aussi trop souvent à l’agressivité de son milieu d’origine, qui lui reproche une trahison là où il devrait voir une victoire sociale dont il aurait sa part. Dans ma famille, on me reprochait insidieusement d’aller trop souvent au cinéma, ce qui faisait partie de ma formation littéraire. On ne me félicitait jamais pour toutes les autres soirées que je passais enfermée chez moi ou à la bibliothèque à travailler. Je n’allais jamais danser en boîte de nuit.

Réveiller de vieilles rancœurs dans un pays comme la France est criminel. L’anticommunisme primaire et pathologique des Américains tombe en porte-à-faux avec la réalité historique d’un pays que de toute évidence ils connaissent mal. Le plus pathétique dans les entourloupes, les mensonges et les combines du Parti socialiste, qui voudrait promouvoir une société sur le modèle américain, c’est que je ne vois pas non plus en quoi il pourrait y avoir aucune honte à se réclamer du parti démocrate, ou de Barack Obama, cette figure charismatique qui a ébloui la planète avec les discours magnifiques de sa campagne électorale de 2008, qui a certes beaucoup déçu, par la suite, les attentes immenses qu’il avait fait naître, mais qui n’a jamais démérité non plus de sa fonction au point d’aller se ridiculiser sur un scooter !

Restaurer les valeurs républicaines.

Les caciques du Parti socialiste devraient réfléchir à la vision qu’ils ont du peuple français. J’ai bien peur que ces trente dernières années ce ne soit le mépris qui ne l’ai emporté. Quant à la gauche elle a été bafouée pour être détruite. Le fait que je ne sois pas communiste, et que les années d’expérience n’aient fait que renforcer ma défiance envers une idéologie qui a échoué partout à rendre les peuples heureux, ne signifie pas que je me réjouisse d’avoir été utilisée contre mon gré à lutter contre elle. Je suis bien plus indignée encore par cette clique d’intellectuels qui se prétendent socialistes et ne sont en réalité qu’un ramassis de philistins réactionnaires, calotins, phallocrates et misogynes.

Dans le rôle de Tartuffe Ier, Monsieur François Hollande excelle. Lui président, la honte s’est abattue sur une contrée trop malmenée et qui était pourtant glorieuse. Après avoir semé la zizanie au cœur de la République, le voilà qui se propose à présent de rassembler la France et les Français. Lors de la présentation de ses vœux aux Corréziens, le président de la République a affirmé qu’il n’y avait « qu’une seule France », une phrase qui rappelle un slogan de François Mitterrand en 1988, « la France unie », et a osé dire :

 «Il n’y a qu’une seule France, il n’y a pas des France qui devraient s’opposer les unes les autres. Il n’y a qu’une France, qui a une histoire et qui doit avoir un destin et il doit être commun. Il n’y a qu’une France, qui doit être capable de vivre ensemble, en luttant contre tous les racismes, les xénophobies, l’antisémitisme et également les extrémismes [...] Il n’y a qu’une France, où chacun doit être à sa place, où le respect doit être la condition, où la laïcité doit être le principe… etc.» (La nouvelle anaphore de François Hollande, Le figaro.fr, par Julien Licourt,18/01/2014 19:30)

Un internaute qui commentait le discours faisait remarquer avec pertinence qu’il aurait été plus judicieux de substituer à l’assertion « où chacun doit être à sa place », l’assertion « où chacun a sa place ». Le déterminisme social n’est pas compatible avec les valeurs de la République. Lui président, son lapsus (ou sa provocation ?) révèle qu’il n’est pas à sa place à la présidence, une vérité qu’il est le seul à ne pas admettre.

Frédéric Mitterrand, ancien Ministre de la Culture

Frédéric Mitterrand, ancien Ministre de la Culture

La déliquescence de la classe politique française ne semble pas cependant se limiter à celle de son président, comme en témoignent les propos de Frédéric Mitterrand sur l’aventure amoureuse de François Hollande, propos que je me refuse à introduire dans ma prose (voir la photographie d’écran). Frédéric Mitterrand est-il un amuseur public ? Un marchand de chaussettes ? La vulgarité de sa gauloiserie est-elle explicable par ses origines ? Sa fonction ? Non ! Il est le représentant d’une grande famille française. Son oncle a été Président de la République pendant deux mandats. Journaliste, il a proposé aux Français des documentaires élogieux, commentés d’une voix chevrotante et servile, sur les stars et les altesses royales. Il a été Ministre de la Culture pendant trois ans sous la présidence de Nicolas Sarkozy…

La France n’a pas besoin de révolution. Elle a besoin de se débarrasser d’une classe politique qui n’est pas à la hauteur de ses fonctions, de rétablir les valeurs républicaines, la Justice, les principes de sa devise : Liberté, Egalité, Fraternité. Et pour cela il lui faut exiger un discours de Vérité, qui fasse la vérité sur les dévoiements de la République française.

Commentaire mis en ligne le 21 janvier 2014 :

François Hollande, le président des anaphores (Par Francetv info | Francetv info – il y a 1 heure 34 minutes)

C’est un effet de style qu’il apprécie : François Hollande a encore une fois usé, mardi 21 janvier, d’une anaphore, ce procédé qui consiste à répéter une même expression en début de phrase : « Moi président… », « Quand on a 25 ans… », « Il n’y a qu’une France… ». A l’occasion de ses vœux au patronat et aux syndicats, le président de la République a en effet récidivé en lançant à plusieurs reprises : « La France dans 10 ans… »

ClairSeg  •  il y a 1 minute 27 secondes 

La répétition de l’anaphore tue l’anaphore… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Commentaire mis en ligne le 23 janvier 2014 :

L’évolution de la pauvreté jugée préoccupante par l’Igas (Reuters – il y a 1 heure 22 minutes)

PARIS (Reuters) – L’évolution de la pauvreté en France suit une tendance « très préoccupante », estime l’ancien secrétaire général de la CFDT François Chérèque, aujourd’hui membre de l’Inspection générale de l’action sociale (Igas), dans un rapport.

ClairSeg • il y a une seconde

L’évolution de ma propre pauvreté, alors que je suis exclue de tout réseau de solidarité ou d’aides sociales, me préoccupe beaucoup elle-aussi, mais de mon côté, je n’ai aucune illusion sur les responsables de mon désastre : ce sont les hommes politiques actuels… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Document : sur le plan politico-médiatique, la dégénérescence de la démocratie, ou Lillisation de la société, se traduit par la collusion entre les hommes ou femmes politiques au pouvoir et les médias.

La Voix du Nord Recherche Martine Aubry

La Voix du Nord Recherche Martine Aubry

A Lille, Madame Aubry-Brochen tarde à entrer  en campagne pour les municipales 2014. Mais lorsqu’on va sur le site de La Voix du Nord, le plus grand journal du Nord, et qu’on met « Martine Aubry » dans le moteur de recherche du site web, on obtient la liste des articles mentionnant son nom avec un en-tête inchangé depuis novembre dernier, alors que bien d’autres articles ont paru, et annonçant un « triomphe » pour la maire sortante (Article du 20/11/2013, voir photographie d’écran). A La Voix du Nord, les journalistes n’informent pas. Ils assurent eux-mêmes le service de presse et de propagande de Madame Aubry.

A Athènes, les campagnes de diffamation sont de plus en plus virulentes, avec des intrusions dans mon quotidien qui trahissent une volonté manifeste de me mener à bout, et je me demande toujours : Que faire sous l’orage des mensonges ?

Lutter contre le ferment de la haine à tous les étages

 

Fresque murale, Athènes, Cour de l'Ecole Polytechnique.

Fresque murale, Athènes, Cour de l’Ecole Polytechnique.

La politique des socialistes, depuis l’avènement de François Mitterrand en 1981, a été une politique de la dénonciation de son voisin plutôt qu’une politique de propositions citoyennes, et cette politique de la haine organisée a toujours précédé un changement de trajectoire, celui du gouvernement Mauroy en 1983, ou le passage à un plan de redressement social-démocrate comme celui que vient de présenter Monsieur Hollande, il y a quelques jours. Mais en portant ce type de jugement, je ne m’inscris pas dans un discours politique : j’exprime mon indignation, parce que je participe malgré moi du processus cynique de détournement de la colère des jeunes, parce que j’ai été livrée contre mon gré à la vindicte des jeunes – et des moins jeunes qui les entourent. Tandis que les jeunes socialistes éructent contre Claire Seguin, qu’ils accusent de crimes imaginaires pour pouvoir justifier le harcèlement qu’ils lui font subir, les politiciens mènent leur train, à l’abri des critiques de la jeunesse. Le Parti socialiste a beau jeu ensuite de vouloir rassembler la France : un leader politique se donne le beau rôle en jouant au fédérateur.

Les jeunes socialistes voudraient me voir perdre pied en adoptant une posture de révolutionnaire qui se dresse contre leur parti, peut-être même de contre-révolutionnaire dont ils pourraient ridiculiser le projet politique. Mais je n’ai pas de projet politique : je me bats pour le rétablissement de mes droits humains fondamentaux, pour échapper aux persécutions de mes adversaires. Je n’y associe aucune « propagande » d’aucune sorte.

J’ai consacré les onze premières années de ma jeunesse à faire des études et je me considère comme une femme cultivée. J’ai des connaissances indéniables en histoire, quelques notions d’économie ou de politique. Mais ce n’est pas ma spécialité ! J’ai fait des études de littérature et d’histoire de l’art. J’ai rédigé ma thèse de doctorat sur Michel Leiris, un poète surréaliste et un ethnologue passionné par l’Afrique noire, ami des plus grands artistes de son temps (Picasso, Masson, Miró, Giacometti…). En histoire de l’art, j’ai une bonne connaissance de l’art moderne et contemporain. Lorsque je parle de l’Histoire grecque,  je parle de celle que je connais : l’histoire de l’antiquité, abordée à travers  l’étude des arts anciens. Par intérêt personnel, je me suis passionnée pour la peinture flamande. J’ai étudié la linguistique et la grammaire pour enseigner. Je suis formée à la lecture de l’image. Ce sont des compétences qui ont été acquises à force de travail et de ténacité, qui ont été reconnues par des diplômes, depuis un bac Mention Très Bien jusqu’à une thèse  décernée avec les Félicitations du jury. J’aurais aimé obtenir un emploi à la hauteur de mes capacités.

Je n’ai connu que le mépris et le chômage. J’ai enseigné en-dessous de mes compétences, harcelée par l’administration, calomniée par mes collègues. Les années de persécutions que j’ai endurées m’ont révoltée. Elles n’ont pas fait de moi pour autant un génie de la politique prêt à réécrire Le Capital. J’avais le cœur à gauche et j’aurais aimé, moi qui n’étais pas communiste, que les économistes et les politologues de ma génération me proposent un beau projet de redéfinition de la gauche et de son avenir auquel j’aurais souscrit. Je n’ai jamais rien vu venir.

Je reste et je continue à me considérer comme une spécialiste  de la poésie surréaliste française. Je ne comprends pas l’objet des haines dont je suis victime. Je peux comprendre qu’on ne m’aime pas. Je ne vois pas ce qui peut justifier les persécutions. Le refus de tout dialogue affiché par mes adversaires me conforte dans l’idée que les persécutions ne sont pas justifiées. Je n’ai aucun projet politique sous le coude.

En revanche ma détermination à réclamer Justice est intacte. Mes années de souffrance ont aiguisé mon regard sur les turpitudes de ma génération, de la précédente, de la suivante, et je n’ai pas l’intention de me taire pour ménager des susceptibilités. Ma maîtrise de la langue, du discours et de la rhétorique me permet de comprendre les comédies médiatiques, politiques, idéologiques qui se jouent autour de moi et je n’ai pas l’intention de me priver de dénoncer les dévoiements d’une démocratie qui n’accorde plus à tous les Droits humains qu’elle se flatte de défendre et de promouvoir, et qui sombre jour après jour un peu plus dans le populisme. J’associe ma voix à celle de tous les citoyens qui se découvrent les laissés pour compte d’une élite qui a confisqué la République à son profit. Mais je n’oublie pas le caractère très personnel, très particulier, du sort qui m’a été fait par les cyniques de la classe politique contemporaine, et je me bats pour qu’il soit reconnu. A ce titre, j’entends garder la totale maîtrise de mon propre discours.

La haine collective n’expurge pas les passions. La seule façon de préparer la paix, de la maintenir, de l’établir sur des fondements stables, c’est de travailler à la Justice sociale, et la Justice sociale ne divise pas, elle rassemble.

Documents : 1) Copie du seul échange qui a suivi la campagne (sporadique) de mailing de décembre 2013 (Voir l’article Vers une Lillisation de la société française ?, à la suite des commentaires). Je n’ai reçu qu’une seule réponse, de protestation. Ce qui est notable, c’est le changement de l’objet effectué par l’internaute. L’objet inscrit lors de l’envoi était  : « Harcèlement sans fin de l’Etat français », qui a été remplacé par « Propagande » pour la réponse. 2) Ce matin, je me suis rendue dans l’administration de mon blog avant toute visite, ce qui rend très perceptible le type de messages qui me sont transmis par le biais de l’administration du blog : la liste des articles, par ailleurs non lus, est édifiante ! Je vis ainsi dans un monde d’insinuations qui sont insupportables (Photographie de l’écran).

Seul échange lié au mailing de décembre 2013.

Seul échange lié au mailing de décembre 2013.

Dimanche 19.01.2014

Dimanche 19.01.2014

Intrépide

 

Tag, Athènes, Cour de l'Ecole Polytechnique.

Tag, Athènes, Cour de l’Ecole Polytechnique.

Les incitations à abandonner le blog se multiplient mais il est trop tard pour que je renonce à réclamer la vérité. La Fin de Partie a déjà été proposée. Elle ne le sera pas une seconde fois. Lorsque j’ai quitté la France à l’automne 2012, je ne souhaitais que reprendre une activité professionnelle et une vie cohérente. Certes ma quête de vérité était toujours là mais j’estimais que l’aventure du blog et sa tentative de toucher le public étaient terminées. Est-ce bêtise humaine ou acharnement pathologique ? Je ne connais rien de plus chronophage que la création d’une entreprise, même ultra-modeste, comme celle que je projetais de lancer. Mes adversaires se seraient bien mieux débarrassés de moi en me laissant poursuivre mon chemin plutôt qu’en me harcelant sans fin…

Je ne me connais aucun crime qui puisse justifier le harcèlement dont je suis victime. Et personne ne pourrait prétendre que je n’aie pas cherché, par tous les moyens, à amorcer le dialogue.  Je méprise plus que tout la lâcheté, le silence, le refus de l’échange, l’évitement du conflit ouvert, quand par ailleurs les agressions hypocrites sont récurrentes. L’adresse d’un président qui bascule d’une politique à une autre sur un coup de théâtre médiatique ne m’inspire aucune admiration. Le président qui préférait haïr les riches plutôt que la pauvreté révèle ses vraies inclinations à travers ses amours et sa « Julie » actrice, productrice de cinéma et associée d’un François Pinault septième fortune de France, propriétaire de la Redoute et grand collectionneur d’art contemporain…

Je pourrais pavoiser en voyant mes socialistes, trop bons catholiques pour être honnêtes, révéler enfin au grand jour une évolution que personne ne voulait prendre en considération. Les membres du Parti socialiste infiltré par ces catholiques « de gauche » qui n’ont « de gauche » que l’ambition de récupérer l’électorat de gauche ont mis en place un système complexe de mensonges sur leurs objectifs, de séduction et de corruption délibérée, qui n’est que la mise en œuvre d’un populisme qui se cache sous une apparente « bonne éducation ». Populisme qui accorde au petit peuple des droits de justiciers hors de tout cadre judiciaire, clientélisme qui s’attache une frange de la population par l’octroi de situations, et en particulier de situations fonctionnarisées, grâce à du favoritisme, recours généralisé aux jeux du cirque, sous toutes ses formes, pour distraire ce peuple de petit-bourgeois imbus d’eux-mêmes. Le prolétaire qui se rebiffe sera incité à s’abandonner aux sirènes de l’extrême-droite, puis diabolisé comme tel et ainsi réduit au silence, sous prétexte que ses discours éhontés (et qui en effet le sont devenus !) choquent les bienséances de la démocratie.

Mais c’est la consternation qui m’envahit lorsque je vois mes petits gauchos, qu’ils soient à  guitare ou à dreadlocks, communistes, catholiques, misogynes, virer leur cuti comme je l’avais annoncé lors de mon expérience des Vendanges dans le Beaujolais et se déclarer « social-patriotes », ainsi qu’ils le feront derrière Arnaud Montebourg (peut-être…). Après le président « normal » inspiré de la campagne d’Obama en 2008, le « Care » de Martine Aubry-Brochen, voilà un nationalisme débarrassé de ses oripeaux grâce au vocabulaire américain ! Donc Patriot Act !

Sans moi ! Je connais le prix du « social-patriotisme» : la mise à mort des Droits de l’homme, la fin du respect d’autrui, la Lillisation des sociétés, la loi du plus fort prédominante…

 

Athènes Paz Partout

Athènes Paz Partout

Commentaire mis en ligne le 17 janvier 2014 : Je n’ai pas été prolixe aujourd’hui…

Front de gauche: Mélenchon et Laurent tentent de « clarifier » la situation (Par Katell PRIGENT | AFP – il y a 9 heures)

Alors que le Front de gauche est « très mal en point » à la veille d’échéances électorales, les représentants de ses deux principales composantes Pierre Laurent (PCF) et Jean-Luc Mélenchon (PG) se rencontrent vendredi « pour clarifier la situation ».

ClairSeg • il y a une seconde

La gauche française est moribonde. Ceux qui n’ont pas compris peuvent poser une question ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

 

Mon salon cosy

Mon salon cosy

Les photographies annoncées : je n’espère pas faire pleurer dans les chaumières françaises avec les photographies « de mon intérieur, ravagé par les atteintes à la vie privée de l’intelligentsia française ! » alors que le petit père du peuple vit des moments si « douloureux » après avoir humilié sa compagne à l’échelle planétaire.  Mes lecteurs savent aussi qu’il ne faut pas compter sur moi pour faire l’apologie de la pauvreté si prisée des franciscains. Mais lorsque l’indécence des nantis s’affiche de façon trop ostentatoire, le rappel à la réalité peut s’avérer salutaire…

Le vestibule

Le vestibule

La cuisine, sans frigo ni cuisinière (jamais branchée)

La cuisine, sans frigo ni cuisinière (jamais branchée)

La chambre

La chambre

Hampton / Hessel : deux destins de « gauchistes américains ».

 

Hampton

Hampton

Les deux portraits ont une visée argumentative, dans la perspective de la création de La Nouvelle Donne, il y a quelques jours. Je ne suis pas communiste. Je ne voudrais pas qu’on prenne ces lignes pour du prosélytisme marxiste. D’ailleurs les communistes ne se sont pas montrés plus coopératifs que leurs autres collègues politiciens pour me venir en aide. Si la révolution bolchevique m’a toujours émue, je n’ai jamais cru au « Tout Etat » du communisme, qui a fait la preuve de son incapacité à satisfaire les peuples, étouffant sous la contrainte et ayant besoin de liberté. Mais je crois comme les communistes qu’une redistribution égalitaire des richesses implique de profondes transformations de la société. Or ces transformations ne peuvent susciter que de vives oppositions de la part de ceux qui détiennent le pouvoir. Elles peuvent peut-être s’obtenir par la non-violence, mais certainement pas par la collusion avec le pouvoir en place, les réformes superficielles et les bonnes paroles lénifiantes destinées à endormir les peuples.

Fred Hampton faisait partie de ces jeunes hommes déterminés qui avaient adhéré à la fin des années 1960 au marxisme. Chef du Black Panther Party de l’Illinois, il a fait preuve très vite d’un charisme exceptionnel et il s’est imposé comme leader à Chicago. Bien que Noir-Américain, sa politique était de rassembler au-delà des barrières raciales et de fédérer un esprit de classe y compris parmi ceux qu’on appelle aux Etats-Unis les « Petits Blancs », ces Blancs pauvres, prolétaires et laissés pour compte par la société capitaliste. Fred Hampton a été assassiné le 4 décembre 1969, à l’aube, lors d’une descente nocturne de la police à son domicile. Il a été abattu dans son lit et sa fiancée, enceinte de plus de huit mois, a été blessée. Son compagnon de lutte Mark Clark a été tué avec lui. Trois autres membres des Panthers ont été blessés. Il avait vingt-et-un ans. Après la mort de Hampton, l’establishment a lancé une politique de séduction envers ces « Petits Blancs » tentés par la révolte sociale.

Hessel

Hessel

Le destin hors du commun de Stéphane Hessel n’est ignoré de personne. Ce « héros de roman » d’origine allemande mais admis très jeune à l’Ecole Normale Supérieure de Paris a été un résistant, un rescapé des camps et un militant des Droits de l’Homme toute son existence, qu’il a menée après la guerre dans la diplomatie. Son manifeste Indignez-vous ! (2010) lui a valu une notoriété internationale sur la fin de sa vie. Mais s’il n’y a pas un mot à reprocher à cet ouvrage d’une rigueur morale exemplaire, on peut se demander quelles propositions politiques accompagneraient l’indignation à laquelle iI appelle. Suffit-il qu’existent déjà Attac, Amnesty ou La Ligue des Droits de l’Homme pour que le monde aille mieux ? Pourquoi cite-t-il le communiste Jean-Paul Sartre alors qu’il défend une société de type chrétien-démocrate, comme celle promue par le parti démocrate américain ? Et comment peut-il lutter contre le capitalisme tout en participant à ses émanations les plus américanisées comme l’ONU ? Il aurait probablement adhéré à Nouvelle Donne, aux côtés de sa veuve Christiane Hessel-Chabry. Mais c’est une raison de plus de penser qu’il était tout sauf un révolutionnaire et que l’odeur de soufre de ses appels à la révolte n’ont jamais dû beaucoup inquiéter l’establishment capitaliste dont après tout il faisait partie. Cela n’enlève rien à ses qualités personnelles, mais je n’aime pas que Nouvelle Donne et les amis de Martine Aubry, dont je connais trop les formidables hypocrisies se targuent de Hessel pour faire  gober au peuple français qu’eux-mêmes représenteraient aujourd’hui l’aile gauche (et morale !) de la gauche française…

The Murder of Fred Hampton et American Revolution 2, deux films de Howard Alk et Mike Gray (1971, MGA Inc., Chicago et 1969, The Film Group Inc. Chicago), DVD Arte France, 2008.

Indignez-vous ! par Tony Gatlif, Princes Production – Arte France, 2012, d’après l’ouvrage Indignez-vous ! de Stéphane Hessel, Indigène Editions, 2010.

Document anecdotique : à titre d’exemple, une lettre de diplomates anglais, datant du 18 novembre 1981, et relatant une conversation informelle de Hessel avec l’un d’entre eux. Margaret Thatcher est au gouvernement depuis deux ans. Mais ces messieurs partagent les projets politiques avec simplicité… au point que l’un d’eux lui fait remarquer qu’en entrant au gouvernement auprès de Jean-Pierre Cot, il ne sera peut-être plus tout à fait du côté de l’ « underdog ». Ce document fait partie de ceux que j’ai photographiés à Kew Gardens et qui n’ont pas intéressé mes curieux de la Bnf. Je ne vois donc pas de souci à le mettre en ligne.

Lettre au sujet d'Hessel

Lettre au sujet de Hessel

Seconde offensive catholique et américaine : la Renaissance selon Martine Aubry.

Oranger

Oranger

A peine la création du parti politique Nouvelle Donne est-elle annoncée que Martine Aubry lance une seconde offensive catholique et américaine, le 1er décembre 2013, avec son association « Renaissance », où se retrouvent aux côtés de la maire de Lille un ensemble de personnalités politiques et civiles.

Les socialistes « contestataires » adoptent une stratégie de tirs groupés pour mettre en scène leur volonté d’agir et de réfléchir ensemble, avec une prétention à l’altruisme dont le cynisme me laisse toujours aussi désemparée.

Je n’ai pas grand chose de plus à ajouter sur le « Care » de Madame Martine Aubry-Brochen que ce que j’en disais déjà le 29 août 2013 :

« La notion de « Care »  que Martine Aubry entend promouvoir, c’est la Charité chrétienne des bonnes dames de la Bourgeoisie : la caritas. On les voit peu en France, mais lorsqu’on voyage dans les pays européens et anglo-saxons, les publicités de l’organisme de secours de l’Eglise catholique sont très présentes : Caritas. Aubry est elle-même d’un cynisme sans borne et a érigé en mode politique à Lille la haine collective autorisée et organisée par le pouvoir. Un vrai socialiste n’attend pas qu’on lui fasse la charité. Il se prend en charge avec l’aide de ses camarades socialistes. Ça s’appelle la solidarité, et la solidarité véritable n’a pas besoin de meurtre collectif pour rassembler ses « ouailles »  dans une complicité malsaine. »*

*NB : J’ai découvert fin novembre, lors de mon bref séjour en France, que les affiches Caritas avaient fait leur apparition sur les murs de Paris.

Plus que jamais, The Quotation for the Big Night, que je proposais le 31 décembre 2010, me semble d’actualité, tandis que Big Brother is watching me…

Commentaire mis en ligne sur Yahoo (non sans difficultés…) ainsi que sur les sites Le Figaro et Le Point (en attente de modération en début d’après-midi) :

« L’altruisme de Martine Aubry-Brochen, ou ‘Care’ pour faire catho et américain, c’est du cynisme et de la manipulation politiques qui se déguisent en bonnes intentions, en réalité aussi fausses que son sourire… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller »

Revue de presse sur l’association Renaissance

Oranger

Oranger

Commentaires mis en ligne les 3 et 4 décembre 2013 :

L’austérité compromet les droits de l’homme en Europe - LeMonde.fr – il y a 7 heures

Dans un rapport « Safegarding human rights in times of economic crises » (Préserver les droits de l’homme en temps de crise), publié mardi 3 décembre, le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Nils Muiznieks, dresse un bilan angoissé des méfaits de la crise et des politiques de rigueur sur les droits des citoyens européens.

ClairSeg • il y a une seconde (Yahoo)

La mise en péril des Droits de l’Homme en Europe a commencé depuis bien des années… Et la crise n’est pas la seule responsable d’une dérive politique qui va vers une impunité accrue de l’oligarchie politique européenne qui se maintient ainsi au pouvoir… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

François Hollande veut croire à une embellie - Par Bourmaud, François-Xavier | LeFigaro.fr – il y a 51 minutes 

VIDÉO – La baisse du chômage en octobre a redonné de l’air au président de la République, mais les Français restent sceptiques à l’égard de sa politique et sont encore frappés par le «ras-le-bol fiscal».

ClairSeg • il y a une seconde (Yahoo & Le Figaro)

L’innovation 2013, ce serait que les mensonges et l’impunité des hommes et femmes politiques soient enfin démasqués et condamnés, au profit de la vérité… Pour l’instant, je ne vois pas d’embellie venir de ce côté… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

La France a des progrès à faire en matière de transparence - Reuters – il y a 6 heures

PARIS – La France ne peut se satisfaire de sa modeste 22e place au classement mondial de la corruption pour 2013 telle qu’elle est perçue, même si les lois récemment votées vont dans le bon sens, estime Transparency International France.

ClairSeg • il y a une seconde (Yahoo & Le Point)

Si les citoyens veillaient à ce que les lois soient appliquées, et appliquées pour tous de la même manière, la France ferait un progrès… Parce que des lois, il y en a… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

« Quatre raisons de ne pas nommer Martine Aubry Premier ministre » - Par LEXPRESS.fr | L’Express.fr – il y a 2 heures 54 minutes

Face à un éventuel remaniement ministériel, notre contributeur Pendag énonce quatre raisons pour lesquelles nommer Martine Aubry à Matignon serait une mauvaise idée : 1/ Les 35 heures ; 2/ Une élection contestée (à la tête du PS) ; 3/ Son accord avec EELV ; 4/ Ses critiques envers François Hollande.

ClairSeg • il y a une seconde (Yahoo)

Martine Aubry-Brochen est si imbue d’elle-même qu’elle s’estime au-dessus des lois et des règles de la démocratie… La justice ? L’égalité de tous devant la citoyenneté ? Le respect des droits de l’Homme les plus élémentaires ? Des bannières qui servent à masquer les mensonges et le cynisme le plus éhonté… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Cybersurveillance : à Las Vegas, les réverbères ont des yeux et des oreilles - Le Point.fr – Publié le 04/12/2013 à 17:45

Une société a mis au point des réverbères dotés d’une batterie de technologies de surveillance. Ils équiperont bientôt Chicago, Detroit et New York.

ClairSeg • La violence de la surveillance (Le Point)

Vivre surveillé en permanence comme je le suis, sans possibilité de défense puisqu’on refuse d’écouter mes plaintes, est en soi une violence insupportable. L’écoute d’autrui, comme les interventions que celle-ci engendre immanquablement dans la vie d’autrui, d’une facon ou d’une autre, perturbe toutes les activités de la vie intime et publique. Les gens font la sourde oreille parce qu’ils ne savent pas encore… ou imaginent y échapper… Mais ils devraient être plus attentifs. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Et toc ! De Roosevelt en Nouvelle Donne, l’ « extrême gauche » catholique et américaine sort du bois…

Oranger

Oranger

Le moment était venu, alors que le Parti socialiste est en pleine déréliction, de créer un nouveau parti de gauche. C’est le socialiste, catholique et rocardien Pierre Larrouturou qui se lance dans l’aventure, sans plus cacher son inspiration rooseveltienne, pour proposer en guise de New Deal français une série de vingt réformettes, parmi lesquelles la semaine de 32 heures, bien plus à gauche que la gauche de Martine Aubry et ses 35 heures…

Je ne suis pas communiste. Je n’ai jamais lu Le Capital. Mais il me semblait avoir compris que Karl Marx, lorsqu’il avait entrepris de s’attaquer au capitalisme, avait tenté de repenser l’intégralité du fonctionnement de l’économie et que cet effort conceptuel avait nécessité la rédaction d’un gros pavé. Larrouturou, lui, va refaire le monde avec vingt propositions et une idée simple, la semaine de 32 heures. Sans rien changer au monde. C’est la Nouvelle Donne : on redistribue les cartes, mais sans changer la règle du jeu.

Les professions libérales, les cadres dirigeants, les petits chefs d’entreprise, les commerçants, les agriculteurs… je suppose, ne sont pas concernés par l’aubaine… Les Vietnamiennes continueront à travailler soixante heures par semaine pour un salaire de misère… Les Africains continueront à mourir de faim, le dos brisé par les heures de labeur dans les champs ou les mines, parce qu’on estime impossible, en Occident, de leur accorder un prix décent pour leur coton ou leurs minéraux précieux… Mais le petit peuple occidental, dans un élan de fraternisation bouleversante, va partager le travail !

On ne saurait trop vanter les vertus du partage, cette notion éminemment chrétienne. Il est certain que si on parvenait à convaincre les travailleurs salariés à travailler 32 heures payées 32 heures, avec un peu d’organisation, on pourrait peut-être remettre tout le monde au travail et acheter la paix sociale sans plus de frais que ceux occasionnés par les allocations chômage, le RSA et la casse des jours de grève et d’émeute… Il n’y aurait plus qu’à vanter les vertus de la pauvreté et de Saint-François d’Assises qui parlait aux Petits Oiseaux… La messe serait dite…

Je n’ai pas assez de culture politique ni économique pour oser proposer une alternative viable à ce capitalisme que j’accuse de m’avoir détruite, en me faisant le jouet d’un Parti socialiste infiltré par la Droite catholique. Mais je suis capable de comprendre que ce qu’on m’impose comme idée acquise avec la semaine de 32 heures, c’est la prétendue raréfaction du travail en Occident, sur laquelle il n’est plus question de revenir. Travailler moins dans une société réorganisée et plus égalitaire serait un idéal… qui me semble peu compatible avec le capitalisme actuel.

Travailler moins pour redonner au travail son sens (la contribution de chacun au fonctionnement de la société) et lui rendre un visage humain est une idée de gauche et une idée marxiste. Mais c’est la pervertir que de faire croire aux citoyens qu’une idée démagogique (travailler moins pour quelques-uns des salariés) puisse apporter un vrai progrès… Tolérante, je peux admettre des idées différentes des miennes, si elles ne viennent pas les heurter de front, voire m’y plier si l’avis général va dans ce sens. Je n’ai pas caché dans ce blog que je préférais l’Amérique du New Deal à celle des prédateurs du néo-libéralisme. Mais personne ne me fera croire que le réformisme qui sert à protéger le capitalisme soit l’expression d’un mouvement de gauche…

Je ne suis pas communiste. Je n’ai jamais lu Le Capital. Mais ce n’est pas faute d’y avoir été incitée. Lorsque je suis allée vivre à Lyon, après ma thèse de Doctorat, et que pour la première fois de ma vie je me suis retrouvée insérée dans un groupe de prétendus amis, tous universitaires ou enseignants, parmi lesquels je ne me suis jamais sentie aussi seule, mais qui m’entouraient d’une présence constante et exclusive… j’ai été initiée à la politique, incitée à lire Le Capital,  encouragée à entrer dans l’Education nationale pour résoudre mon chômage, malgré mes réticences, et une fois admise, poussée à adhérer à Attac… Manipulée, bafouée, ridiculisée, je les retrouve tous aujourd’hui dans la mouvance de cette Nouvelle Donne, le cœur soulevé de dégoût…

Je n’ai jamais lu Le Capital.  Mais ce n’est pas faute d’avoir lu autre chose. Depuis des années je me bats pour lire tout ce que je peux trouver qui puisse m’éclairer sur mes adversaires. Depuis des mois, je me bats pour lire tout ce que je peux trouver sur cette période 1943-1971 (Opération Torch  en Algérie – Congrès d’Epinay) au cours de laquelle des personnages auxquels personne ne m’avait jamais initiée, et qui n’étaient pas de gauche (Roosevelt, Lemaigre Dubreuil, le Général Giraud, Jean Monnet…), semblent avoir influé sur mon destin…

Confrontée à ce qui m’apparaît comme l’émergence du Mal absolu, ma vie est une souffrance de chaque instant, tandis que Big Brother is watching me…

Revue de presse sur la Nouvelle Donne

Que faire sous l’orage des mensonges ?

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Athènes, mi-novembre 2013.

Ils mentent – ou ils ne me cacheraient pas ce qu’ils racontent sur moi.

Personne n’oserait prétendre que j’aie pu manquer de patience ! Lorsque je suis prise en otage à Toronto, où pour la première fois je rends public mon combat, il y a déjà deux ans que j’ai quitté l’Education nationale et que je tente de faire enregistrer mes plaintes. Lorsque j’écris au Président de la République, Monsieur Sarkozy, le 7 septembre 2010, il y a un an que je suis séquestrée à Lille. Lorsque j’interpelle Martine Aubry à Lille, en 2011, lors d’une émission publique sur France Inter, j’ai déjà épuisé tous les recours. Lorsque j’enfarine François Hollande, en février 2012, cela fait cinq ans que je suis sur la touche…

Qui oserait prétendre que j’aie pu manquer de patience ?!

Que faire encore face à la calomnie et au harcèlement qui se répètent ? Comme à Toronto, je discerne sur le visage des passants et de ceux qui m’entourent l’évolution de la campagne de diffamation en cours, mais je ne sais pas où ni comment je suis diffamée. La même question lancinante, ironique, douloureuse se pose : « Sur quelle planète  mon portrait est-il diffusé : Mars, Saturne ou Pluton ? ».

Ils mentent – ou ils ne me cacheraient pas ce qu’ils racontent sur moi.

Il y a deux mois, je faisais savoir que Monsieur François Hollande aurait aussi à rendre compte de mon chômage, comme de celui des jeunes (Fin de partie, Protestation des 16-17 septembre 2013). Je ne suis plus jeune mais j’ai besoin de travailler pour vivre et pour assurer mon quotidien. Faut-il répéter que je revendique le droit d’avoir « Du boulot », et qu’à nouveau « J’ai mal aux dents », malgré des soins d’urgence en Hongrie, à mes frais, et non sans difficultés. Il a fallu changer de dentiste avant d’en trouver un qui me traite avec décence… Pourquoi un tel acharnement ?

Ils mentent – ou ils ne me cacheraient pas ce qu’ils racontent sur moi.

Le seul argument que j’ai bien compris, c’est qu’ « en toutes circonstances, la victime est priée de se taire lorsque sa plainte met en cause des puissants ». Mais je ne sacrifierai pas ma vie à des politiciens machiavéliques qui m’ont utilisée à mon insu, manipulée, salie, calomniée, détruite, sans me battre contre eux. S’il faut mourir, je mourrai en montant au front.

Ils mentent – ou ils ne me cacheraient pas ce qu’ils racontent sur moi.

 

Commentaires laissés en ligne sur Yahoo, ce jour.

Les députés socialistes réclament des explications à François Hollande

Par LEXPRESS.fr | L’Express.fr – il y a 3 heures

Les 292 députés socialistes demandent à rencontrer François Hollande pour lui faire part de leurs doutes concernant son entourage, pas à la hauteur selon eux. Ils dénoncent aussi l’attitude négative des ministres.

ClairSeg • il y a une seconde

Quand on refuse de faire face aux problèmes, de répondre aux questions, qu’on préfère rester dans le flou, on va droit dans le mur… Moi aussi, je réclame des explications sur la situation désespérée (harcèlement, chômage, déni de justice…) dans laquelle m’ont mise les socialistes…entre autres irresponsables… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Hollande: la France un pays parfois « dans la colère » mais « qui avance »

Par AFP | AFP – il y a 11 minutes

ClairSeg • il y a une seconde

Qui va droit dans le mur…. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Contre-propagande sur l’adage « Le Ridicule tue »

 

Contre-propagande sur l'adage « Le Ridicule tue » affiche-ridicule-19953-106x150

Film 1995

Le ridicule tue. Je vis tous les jours, depuis des années, la vérité de cet adage. Mais la propagande qui voudrait faire croire qu’un meurtre par le rire est moins condamnable qu’un meurtre ordinaire est aussi abjecte que le recours à un bouc émissaire pour distraire le peuple de ses indignations légitimes. Un attentat au gaz hilarant serait-il moins révoltant qu’un attentat au gaz sarin, s’il faisait autant de morts ?

On peut même considérer que le processus de mort lente qu’il entraîne relève d’un surplus de cruauté, à laquelle s’ajoute la lâcheté d’un procès que l’on esquive sans pour autant lâcher la proie. Enfin l’assassinat par le ridicule implique un public que l’on incite  à manifester le pire de lui-même. C’est un crime de plus à mettre sur le compte de ceux qui ont recours à cette arme.

Jean-Marie Domenach, dans son manuel sur La Propagande politique cite le ridicule comme arme de contre-propagande : « Ridiculiser l’adversaire, soit en pastichant son style, et son argumentation,  soit en répandant sur son compte des plaisanteries, de courtes histoires comiques, ces « Witz » qui jouèrent un grand rôle dans la contre-propagande orale menée par les anti-nazis allemands » (1). Il reconnaît que c’est « sans doute l’arme des faibles » mais il estime que la rapidité de diffusion des plaisanteries en font un agent corrosif à ne pas dédaigner.

Le problème dans mon cas, c’est que je n’ai jamais fait de propagande ou de prosélytisme pour quoi que ce soit  —  à moins que la simple expression de son opinion, dans le cercle privé de ses fréquentations, ne soit en effet répréhensible. Le vécu et l’enquête que je mène n’ont révélé que deux choses : la monstruosité et la calomnie de ce qui se dit sur moi ; l’incompréhensible haine d’adversaires, parmi ceux qui ont orchestré la diffamation, qui, lorsque je les identifie sous leur masque, s’avèrent être des étrangers à ma vie personnelle.

Jean-Marie Domenach distingue deux types de rire, le rire recherché n’étant pas « ce rire méprisant qui soude une foule dans le sentiment de sa supériorité, et que Hitler savait si bien faire lever dans l’arène de Nuremberg, mais un rire solitaire, explosion d’irrespect, protestation vitale de la liberté contre la pensée préfabriquée, ce  rire dont Nietzsche disait qu’il serait un des derniers refuges de l’homme libre contre les mécanismes de la tyrannie, et qui, même dans les plus tragiques époques, est une des armes les plus redoutables dont on puisse user contre une propagande totalitaire » (2).

Je devine que mes adversaires se flattent de ce rire solitaire et irrespectueux. Hélas ce que j’endure est bel et bien, en réalité, « ce rire méprisant qui soude une foule dans le sentiment de sa supériorité », manifestation d’un fascisme rampant qui va de pair avec la pratique du bouc émissaire.

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La Propagande politique par Jean-Marie Domenach

 

Notes :

1. Jean-Marie Domenach, La Propagande politique, PUF, collection « Que sais-je », n° 448, 1950, consulté dans une réédition de 1965, p. 76 (Voir le Complément informatif 4, dans le Manifeste du 07/09/2013).

2. Ibid. p. 79.

Manifeste pour la revendication de mes droits humains fondamentaux

 

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Révolte

Connue pour avoir enfariné Monsieur François Hollande pendant la campagne présidentielle de 2012, je me bats depuis des années pour réclamer le respect de mes droits humains essentiels, combat dont fait état mon blog « Un Micro sous votre oreiller ». J’ai quitté la France en novembre 2012, sans connaître une quelconque amélioration de ma situation. J’ai d’abord passé six mois à Londres, le temps de régler des dossiers en cours à Lille, puis je me suis rendue à  Budapest et enfin à Athènes.

L’essentiel des manœuvres auxquelles je me heurte depuis mon départ visent à me ramener en France en m’empêchant de trouver un moyen de subvenir à mes besoins. Ayant renoncé à Londres à chercher un emploi, déjà difficile à trouver à 47 ans, après des années d’inactivité, et alors que je suis calomniée auprès des employeurs que je contacte (courrier électronique lu, ordinateur surveillé, appels téléphoniques contrôlés…), j’avais encore la possibilité de créer une petite entreprise pour créer mon propre emploi. Le projet était ancien et bâti depuis plusieurs mois. Mais je me heurte à des procédés dilatoires pour la création administrative de l’entreprise (une nécessité pourtant), tout aussi illégaux que la surveillance dont je suis  victime, puisqu’ils ne sont étayés que par la calomnie. Et à mesure que le temps passe sans revenu, je m’appauvris au point de voir mon projet remis en cause.

Quelle que soit l’opinion des Français à mon égard, opinion qu’ils n’ont pas même eu le courage de me faire connaître, je tiens à rappeler que mes droits humains fondamentaux comportent le droit de travailler pour subvenir à mes besoins, comme le droit d’un accès à la Justice et aux soins médicaux, droits qui me sont refusés. Je tiens aussi à rappeler que la défense des Droits de l’Homme ne prend tout son sens que lorsqu’on entreprend de les faire respecter pour tous, y compris respecter pour ses propres ennemis. On pourrait sinon tout aussi bien décerner une médaille des Droits de l’Homme à bon nombre de dictateurs dont les partisans, en général, ne se plaignent pas d’atteintes à leurs droits fondamentaux.

Parmi ces Droits fondamentaux, le droit de quitter son pays est considéré comme un droit humain à part entière. J’ai été salie, trahie et déchue de ma citoyenneté dans mon propre pays, où toutes les instances de défense ont fait la preuve de leur incapacité à contrer le pouvoir politique. Je ne rentrerai pas en France. J’entends rester en Grèce aussi longtemps que cela sera possible car je n’ai plus les moyens de voyager à travers l’Europe sans compromettre ma capacité à assurer moi-même mon avenir. Et s’il fallait quitter Athènes sous la contrainte, je préférerais me noyer en tentant de traverser la Méditerranée à la nage… — mais je ne rentrerai pas en France. S’il fallait quitter Athènes sous la contrainte, je préférerais aller mourir de froid sur les routes enneigées, comme les soldats de Napoléon, en tentant de traverser la Russie en clandestine… — mais je ne rentrerai pas en France.

Après avoir assisté pendant des mois au spectacle monstrueux d’une ville comme Lille, tout entière dressée dans une transe jubilatoire du meurtre collectif autorisé par la municipalité et la police, se délectant au jour le jour du viol répété de ma vie privée dont les détails étaient commentés dans la clientèle socialiste la plus élargie, je ne pourrai jamais croire que le moindre bien puisse venir de telles pratiques populistes et propagandistes. Je connais aussi trop le caractère misogyne des attaques que j’endure pour ne pas rappeler qu’une femme, au 21ème siècle, est reconnue l’égale de l’homme, sans réserve. Seuls des esprits réactionnaires, phallocrates, passéistes, peuvent encore attendre d’une femme qu’elle se contente d’être un joli minois auquel on dicte sa conduite. Je m’estime libre de mes pensées, de mes jugements, de mes actions, de mes engagements, de mes amours, mais aussi libre de mon corps et de l’usage que j’en fais. Je n’appartiens à personne.

Cette liberté et ce sens de la responsabilité n’excluent pas que je dénonce enfin les manipulations de ceux qui m’ont calomniée pendant des années pour se servir de moi comme d’un bouc émissaire à des fins propagandistes qui me font chaque jour un peu plus horreur à mesure que je les découvre.

Je revendique le droit de vivre en paix. Je réclame le rétablissement de mes droits humains dans leur intégralité. Je me battrai jusqu’à mon dernier souffle pour connaître la vérité entière sur les actes de l’Ecole normale supérieure et du Parti socialiste.

J’espérais en quittant la France ne plus avoir besoin de me lancer à nouveau dans ce genre de démonstrations publiques. Désabusée sur les prétentions de mes concitoyens à se faire les chantres des Droits de l’Homme, je n’aspirais qu’à poursuivre ma route loin des cénacles qui ont détruit ma vie. Mais s’il faut continuer à se battre, ne serait-ce que pour le droit de manger demain, je tiens à faire savoir que je reste combative et que la multiplication des incitations au suicide dont j’ai fait l’objet cet été n’a fait que renforcer ma combativité.

J’entends diffuser ce manifeste auprès de la presse. A ceux des journalistes qui auraient l’outrecuidance de s’indigner de mes messages répétés, je conseille le recours au dictionnaire. Qu’ils revoient le sens de mots, dont certains font pourtant un usage immodéré : Liberté, Justice, Droit de parole, Courage, Egalité, Générosité… D’autre part je n’ai plus accès à la boîte mail qui me servait à envoyer mes derniers messages, et qui a été mise hors service (comme de multiples autres boîtes avant elle : ma politique a toujours été de relancer un mailing, même sur un prétexte futile, chaque fois qu’une boîte mail était supprimée). J’aurais donc recours à d’anciennes listes manuscrites d’adresses électroniques, sans savoir quels sont les journalistes qui m’ont demandé de supprimer leur adresse de mes mailings. Compte tenu de la situation désespérée dans laquelle je me trouve, ces derniers feraient preuve d’élégance à ne pas monter sur leurs grands chevaux.

La diffusion de ce message me rendrait un peu d’espoir et viendrait raviver l’estime défaillante que j’ai encore pour mon pays.

Claire Seguin

Complément informatif 1 :

Enquêter sur l’Ecole Normale Supérieure et sur le Parti socialiste, pour moi, depuis plusieurs mois, cela consiste pour l’essentiel à lire des biographies de Roosevelt, du Général Giraud, de Lemaigre Dubreuil, et autre Jean Monnet, autant de personnages auxquels je ne me serais peut-être jamais intéressée, si je n’avais pas entrepris d’éplucher la biographie de François Mitterrand en détail. Et je me retrouve à nouveau avec un axe Cognac-Dunkerque qui vaut son pesant d’arachide… Mais il est certain aussi que ce n’est pas parmi cette coterie versée Action française et Réveil du contribuable que j’aurais eu l’idée de constituer mon Panthéon personnel des socialistes français méritants !

Le film Casablanca, qui date de 1943, est un exemple de manipulation, des plus monstrueuse, identifiée vingt-huit ans après que le film n’ait été cité à mon intention, alors que je lisais une biographie de Roosevelt que j’ai confrontée à une humiliation publique récente. C’est le type même du film à double lecture, puisque le personnage principal, tenu par Paul Henreid, semblerait faire référence à l’écrivain Arthur Koestler, révolutionnaire communiste qui a dénoncé le stalinisme et les procès de Moscou, remettant en cause le processus révolutionnaire lui-même.

La référence littéraire ou cinématographique, choisie parmi les grands classiques, et conçue comme mode d’action, est caractéristique de mes adversaires normaliens, dont l’imaginaire très littéraire, mais aussi réactionnaire, phallocrate, passéiste, révèle une caste qui n’a plus aucun contact avec la « vraie vie ». Après trois générations de népotisme, ce cercle déjà très fermé, dont les membres sont issus du sérail, cooptés par le sérail, et qui pratiquent l’endogamie à l’intérieur du sérail, vit dans un monde clos, celui des cours d’école et des bibliothèques, d’autant plus verrouillé que ses membres sont effrayés par le sang neuf qui révèlerait leur consanguinité.

Loin de m’égarer dans des digressions avec ce complément informatif, j’estime être au contraire au cœur de mon sujet. Seuls les philistins dénués de toute culture, les fils à papa et les gogos du Parti socialiste, ou du Parti démocrate, oseront prétendre que je divague…

Complément informatif 2 :

J’ai toujours insisté sur le fait que je n’avais jamais eu aucun engagement politique ou idéologique qui puisse justifier la surveillance dont je fais l’objet ; pourtant dans l’article « Animal Farm made in France », j’évoque des réunions politiques auxquelles j’ai assisté. Je tiens à y revenir pour être très précise sur la question.

Ma famille nucléaire se considérait comme socialiste sans avoir jamais adhéré au parti. Moi-même, je suis devenue très critique vis-à-vis du Parti socialiste après 1983. J’avais le cœur très à gauche car j’attendais des politiciens qu’ils apportent plus de justice sociale. Mais je n’avais aucun engagement, ni même de réelle culture politique. J’étais passionnée de peinture (surtout), de littérature et de poésie surréaliste, et j’aurais voulu y consacrer tout mon temps.

J’ai adhéré deux fois à un mouvement, les deux fois sur incitation extérieure :

  1. la première fois, à Paris (début années 1990), lorsque je commençais ma thèse de doctorat. Le psychiatre que je voyais (puisque tout allait mal, j’avais décidé de régler le problème – c’est le psychiatre contre lequel j’ai porté plainte) m’avait incitée à m’inscrire dans une association caritative, selon le principe qu’aider les autres aide à s’aider soi-même et m’avait suggéré Amnesty International. L’idée m’avait paru acceptable. Adolescente, j’étais allée une fois ou deux à des réunions publiques d’Amnesty, en tant que spectatrice. J’ai donc tenté d’adhérer à Amnesty. Mais je n’ai fréquenté le groupe de mon arrondissement que quelques mois. J’ai trouvé l’ambiance détestable, je ne me suis pas insérée et je n’appréciais pas la jeune femme qui menait les réunions. J’ai arrêté d’y aller à la suite d’une divergence sur les choix d’action du groupe. En particulier, il a été déclaré en séance, de façon autoritaire et sans consultation, que notre groupe ne s’impliquerait pas dans l’action en faveur des femmes proposée par la section nationale car « la question de l’émancipation des femmes était acquise et il n’y avait pas à y revenir ». C’est une chose que j’avais déjà trop entendue depuis mon arrivée à Paris en 1989 et j’étais outrée. Mais il n’y a eu aucun conflit (je ne suis plus venue) et aussi paradoxal que cela puisse paraître, j’ai quitté Amnesty parce que je donnais raison à section nationale de maintenir des actions de sensibilisation sur la condition féminine.

  2. Une dizaine d’années plus tard, en 2000 ou 2001, lorsque je suis entrée dans l’enseignement, j’ai adhéré quelques temps à Attac. En me réinsérant dans la société, j’ai eu envie de m’y impliquer aussi de façon plus active. Un ami socialiste, auprès duquel j’avais souvent entendu parler politique, m’a suggéré d’aller voir Attac, qui n’était pas un parti, mais un mouvement d’idées cherchant à redéfinir un projet pour la gauche. Cela m’a semblé correspondre à mon profil et je m’y suis inscrite à Amiens. Là encore je ne suis restée que quelques mois. Le coté Education populaire était en effet très vivace et j’y ai appris beaucoup de choses sur le monde qui m’entourait. C’est à cette époque que j’ai assisté à diverses réunions politiques. Mais je ne suis pas restée assez longtemps pour voir se dégager un quelconque projet d’avenir. Victime très vite de harcèlement dans l’enseignement à Amiens, alors que bon nombre de mes camarades d’Attac étaient eux-mêmes professeurs, j’ai rompu avec le groupe.

Enfin j’évoque les Indignés dans mon blog puisque nous nous sommes côtoyés dans la rue, à Lille, lorsque je distribuais mes « petits papiers ». Je n’ai jamais participé de façon active au mouvement même s’il m’a inspiré de la sympathie sur le moment, pour plusieurs raisons, dont la première et la principale est qu’il me semble aberrant de m’engager dans un quelconque mouvement politique ou idéologique alors que je suis surveillée et harcelée par la police, sans même savoir pourquoi ! Je ne vois pas quel type de fiabilité je pourrais apporter à d’éventuels camarades.

Je considère pour ma part que mon combat pour la vérité et le rétablissement de mes droits humains fondamentaux est un combat en soi et à temps plein.

Complément informatif 3 :

A tous ces jeunes gens qui se prennent pour des résistants quand ils font office d’indicateurs de police, je voudrais poser les seules questions qui vaillent : a-t-on besoin de résistants dans une démocratie qui fonctionne ? Et à quoi résiste-t-on lorsqu’on collabore avec la police pour dénoncer et assassiner une citoyenne à laquelle on refuse de présenter un chef d’accusation ? Jusqu’où peut aller la mascarade ? Le résistant de 2013 sera-t-il le fossoyeur de la Démocratie ?

Si un complément informatif est nécessaire à ces jeunes gens qui vérifient sur leur portable que la femme assise à l’arrêt de bus correspond bien au portrait qu’ils ont à l’écran, avant qu’ils ne fassent des choix définitifs, je suis prête à leur rappeler que les jeunes gens qui ont choisi le parti du Mal dans les années 1930 ne ressemblaient en rien au Nazi caricatural des films hollywoodiens, raide et cintré dans un uniforme vert de gris, avec monocle et balafre sur la joue. Mais certains jeunes gens d’aujourd’hui, plus portés aux stéréotypes qu’aux réalités à explorer, ne veulent pas le savoir. Les jeunes gens qui ont choisi le parti du Mal dans les années 1930 étaient modernes, ils étaient sportifs, ils étaient beaux. Ils aimaient la vitesse, les trains rapides, les larges avenues propices aux défilés militaires. En art ils admiraient les futuristes italiens et les poètes qui célèbrent « le sol et le sang ». Ils étaient intolérants parce qu’ils étaient convaincus de représenter le parti de la morale et d’avoir Dieu dans leur camp. Ils avaient des « valeurs ». Ils défendaient le travail, la famille, la patrie. Et ils déclaraient avec aplomb (je cite avec répulsion) : « Les gens comme nous savent tout de même mieux que les autres ce qui est bien ou mal » ! Bref, ils étaient fascistes, et fiers de l’être, comme Mussolini, qui avait été un jeune leader prometteur du parti socialiste italien, avant de tourner casaque.

Je m’apprête ce jour, samedi 12 octobre 2013, à entreprendre un nouveau déplacement : puisque la plaisanterie est si drôle, branchez-vous donc à nouveau sur les réseaux sociaux, sur radio facho, sur le site de la Gestapo…

Complément informatif 4 :

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The greedy Blackbird

Lors des derniers jours passés Athènes, à défaut de pouvoir m’investir dans un projet professionnel, j’ai repris le cycle de mes lectures entamé depuis plusieurs mois et j’ai ressenti l’urgence de lire « quelque chose » sur la question de la propagande.

 Le mot en France a presque disparu du vocabulaire usuel et plus personne n’oserait s’adonner à quelque forme de « propagande » déclarée. Mais le terme, bien que terni, reste vivace dans les pays anglo-saxons. Au printemps, Londres consacrait une grande exposition au thème : Propaganda, que j’ai regretté de ne pouvoir visiter pour cause de départ précipité. Surtout, j’avais remarqué en me rendant aux archives nationales de Kew Gardens que les dossiers étiquetés « Propaganda » étaient presque vides et très anciens, datant de la fin des années 1940. Ce qui signifiait que ceux des années 1950, s’ils existaient, n’étaient toujours pas ouverts à la lecture, alors que bien d’autres comme ceux consacrés au parti socialiste français, datant parfois des années 1980, l’étaient déjà… Il est certain que je m’intéresse à la propagande politique parce que je me sens concernée.

Il va sans dire aussi que je ne fréquente pas les bibliothèques françaises d’Athènes. Je me suis donc rendue à la bibliothèque nationale grecque, où j’ai trouvé, en tout et pour tout sur le sujet, un « Que sais-je » de 1950, réédité en 1965, de Jean-Marie Domenach : La Propagande politique (1). La déception de prime abord n’était pas justifiée. Je ne pouvais pas faire meilleure lecture :

1/ Parce que l’ouvrage, dans sa simplicité, est remarquable de pédagogie et de clarté. Après avoir dressé une typologie de la propagande, l’auteur entreprend d’expliquer son évolution au XX ème siècle à travers ses deux émanations majeures : la propagande de type léniniste et celle de type hitlérien. Il s’attache ensuite à conceptualiser et inventorier les règles et techniques de la propagande. Les écailles me sont tombées des yeux. Il consacre enfin trois chapitres à une réflexion sur les rapports de la propagande avec le mythe et le mensonge dans l’imaginaire des peuples, sur ses relations avec l’opinion publique et sur son usage, possible ou non, dans le cadre d’une démocratie.

La propagande a toujours existé mais son ampleur a été décuplée de façon extraordinaire par les mass-media, la radio, la photographie, le cinéma, la presse à grand tirage, les affiches… Jean-Marie Domenach remarque dès l’introduction que la propagande précède toujours la police et l’armée, et qu’elle est une force de combat à part entière : « Dans la hiérarchie des pouvoirs du totalitarisme moderne, la propagande politique occupe incontestablement le premier rang, avant la police ». Il insiste sur le fait qu’elle continue de s’exprimer à mots couverts dans la façon dont sont présentées les nouvelles ou des statistiques et qu’elle est toujours liée à la guerre : « La propagande actuelle, c’est la guerre poursuivie par d’autres moyens » (2).

2/ Parce que j’ai trouvé une référence pédagogique des années 50-60 qui fait écho à mon professeur de philosophie de terminale lorsqu’elle déclarait que la calomnie est d’autant plus condamnable qu’elle laisse toujours des traces (Voir Article « Protestation : Enfarinage de Monsieur François Hollande à Paris » du 2 mars 2012). Celui qui cherche à se défendre, explique Jean-Marie Domenach, se retrouve en position d’accusé, tandis que les témoins pensent que les auteurs du mensonge n’oseraient jamais affirmer de telles monstruosités s’ils n’en étaient pas sûrs. L’auteur précise qu’ « Hitler savait que la crédibilité d’un mensonge augmente souvent en fonction même de son énormité » et il cite le dictateur lui-même : « Le mensonge le plus impudent laisse toujours des traces, même s’il a été réduit à néant. C’est là une vérité qui est connue de tous ceux qui sont passés maîtres en l’art de mentir et qui continuent à travailler à son perfectionnement » (3).

Et parmi ces règles de la propagande répertoriées par Jean-Marie Domenach, la première de toutes, dite « Règle de simplification et de l’ennemi unique » (4) consiste à « concentrer sur une seule personne les espoirs du camp auquel on appartient ou la haine qu’on porte au camp adverse ». L’auteur explique dans cette rubrique que le propre de la propagande nationale-socialiste, selon P. Reiwald, serait un art du bluff poussé à sa limite et qui consiste à charger l’adversaire de ses propres erreurs ou de sa propre violence, parade généralement déconcertante. Ce procédé aurait une fonction de catharsis, d’autopurification par la haine.

3/ Parce que cet ouvrage pédagogique est en fait un ouvrage de propagande politique, orienté de façon très marquée par la vision du monde d’un auteur catholique, animé d’un anti-communisme quasi névrotique, comme le révèle dès l’introduction du bréviaire une perle savoureuse : « Combien significative de notre époque, cette histoire des prisonniers japonais rentrant d’U.R.S.S., en 1949, convertis au communisme après un séjour dans des camps d’ « éducation politique », et que des zélateurs de l’autre doctrine attendaient au débarquement, bible en mains, pour les soumettre à une « rééducation démocratique »(5)». Or les Japonais sont majoritairement shintoïstes et bouddhistes (à environ 84%) tandis que les religions du Livre ne représentent que 2% des pratiques religieuses ! La propagande ouverte en faveur d’un catholicisme ultra-réactionnaire, conçu comme un avenir salvateur, reprend bien sûr à la fin de l’ouvrage, en guise de conclusion : « Lamartine avait prophétisé « l’ère des masses ». Le Bon croyait à l’ère des foules et Tarde à l’ère de l’opinion publique. Notre époque est tout cela : ère des masses, entraînées par les sectes d’agitateurs, selon les préceptes léninistes – coagulées en foules délirantes par la magie hitlérienne – diluées en une opinion publique passive et amorphe, imbibée des produits digestibles de la technique américaine. Dans tous les cas, la propagande déferle sur des collectivités désossées. S’il faut lui résister, ce ne peut être que dans une solitude tragique, ou bien solidement adossé à des communautés de vocation et de volonté. L’ère des masses est aussi l’ère de l’homme isolé. Il n’est pas impossible non plus que lui succède un jour l’ère des monastères, des communautés et des ordres »(6).

Si je ne peux reprocher à ce valeureux résistant d’avoir combattu toute sa vie le nazisme, je ne pense pas pour autant qu’il puisse être assimilé au communisme, ni que le seul rempart contre ce dernier soit une société cléricale de culs bénis vivant en communautés dans des monastères ! Ce n’est pas ma conception d’une société démocratique. Je n’ai pas oublié les ravages de l’Inquisition. Et je n’apprécierais pas de découvrir que ma vie ait pu être sacrifiée à la propagande de ces névrosés ! L’épouvantable jeunesse immorale, ou supposée telle sans procès ouvert, entend se dresser avec autant de vigueur contre les calomnies des papistes et vichystes de tout poil, qu’elle le fait contre les discours de plus en plus tapageurs de l’extrême-droite. D’ailleurs je ne suis plus jeune et sur ma jeunesse volée, il faudra me rendre des comptes. Voilà en tous cas à nouveau un ouvrage à double lecture qui me semble pernicieux et dont un usage détourné pourrait tenter des apprentis-sorciers.

(Mes lecteurs assidus retrouveront eux-mêmes dans les pages de ce blog les arguments venant étayer la colère de ce paragraphe).

Puisqu’il m’est impossible d’échapper à la surveillance policière comme à la délation des acteurs du quotidien, je tiens à faire savoir que ce jour mardi 22 octobre 2013, je me trouve en France. Après avoir passé plusieurs jours en Italie, à Venise et dans le Veneto tout d’abord, puis à Gênes, je me suis rendue à Nice où j’ai pris hier un bus régional en direction de Digne-les-Bains.

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La Propagande politique par Jean-Marie Domenach

Notes :

  1. Jean-Marie Domenach, La Propagande politique, PUF, collection « Que sais-je », n° 448, 1950, consulté dans une réédition de 1965.

  2. Ibid. p. 19.

  3. Ibid. p. 91.

  4. Ibid. p. 49.

  5. Ibid. p. 6.

  6. Ibid. fin du chapitre VII (Opinion et propagande)

Jean-Marie Domenach

Né à Lyon en 1922, où son père ingénieur, originaire d’Olette en Catalogne française, s’était fixé, il anime en 1941-1942 la résistance des étudiants de l’Université de Lyon. Stagiaire à l’École des cadres d’Uriage, il rejoint plus tard, en août 1943 le maquis du Vercors. Il dirige en 1945 la revue des Forces françaises de l’intérieur, Aux armes !.

Secrétaire, de 1946 à 1957, de la revue personnaliste Esprit, fondée par Emmanuel Mounier, il en reprend la direction. À partir des années 1950, la revue contribue à la création d’une gauche modérée (anti-communiste) en France, soutenant en particulier les dissidents du bloc de l’Est. Domenach fait connaître en France, après mai 68, Ivan Illich, et ses idées d’autonomie, d’écologie politique, de convivialité..

Militant au lendemain de la guerre dans le Mouvement de la paix, Domenach lutte pour la décolonisation en Indochine et en Algérie. Il participa, en 1974, aux « Assises du socialisme » organisées par le Parti socialiste.

Directeur des études du Centre de formation des journalistes de 1978 à 1980, il est ensuite, de 1980 à 1987, professeur de sciences sociales à l’École polytechnique, où il dispense notamment un cours intitulé « Approches de la modernité ». Il y fonde en 1982 avec Jean-Pierre Dupuy, un centre de recherches en sciences cognitives et épistémologie, le CREA, dont une partie des travaux seront consacrés à la pensée de René Girard. Il a tenu des chroniques dans plusieurs revues dont le magazine canadien Maclean’s, L’Expansion, et France catholique. Il a participé au club « Politique autrement ».

Il est le père de Jean-Luc Domenach (sinologue, né en 1945) et de Nicolas Domenach (journaliste, né en 1950 et directeur adjoint de la rédaction du magazine hebdomadaire Marianne).

Source : Wikipédia (résumé)

Complément informatif 5 :

Tandis que l’affaire Snowden, relancée à point nommé, vient déplacer le point de vue du peuple sur l’Etat français, soudain victime de l’impérialisme américain, et moins que jamais coupable d’entorses à la Déclaration des Droits de l’Homme, je voudrais rappeler ma situation à cette France dont le cœur  palpite avec tant d’intensité pour la Justice, le respect d’autrui, les Droits humains, la solidarité…

Je m’adresse aussi à ces intellectuels émérites, ces vaillants chevaliers de la Justice, ces avocats exemplaires des Droits de l’Homme dont la figure emblématique est à coup sûr l’une des figures dominantes des Instances officielles des Avocats, l’éminent Jean-Louis Brochen, accessoirement époux de Martine Aubry : pas un être humain, quel qu’il soit, sans possibilité de défense,  en France ni en Navarre, grâce à lui ! Et je m’adresse toujours à l’Université française qui multiplie les colloques les plus pointus sur sa spécialité, les Droits de l’Homme. Pendant les quelques jours où j’ai été en France, du 18 au 24 octobre 2013, l’Institut de Droit européen des Droits de l’Homme (IEDH) réfléchissait à Montpellier, par exemple, sur « Le Principe de Subsidiarité au sens du Droit de la Convention européenne des Droits de l’Homme » et sur la notion de « parole en Droit public ». Mazette !

Je dois être la seule à ne pas comprendre le silence qui entoure mon combat. J’ai été la seule à oser un commentaire sur le site :

vendredi 18 octobre 2013, 18:22:34 | Claire Seguin

Je suis toujours surprise par le sérieux et le professionnalisme de ces colloques sur les Droits de l’Homme, alors que, sans rougir, et dans le même temps, les intervenants refusent aussi de prendre connaissance de ma propre situation, jugée irrecevable parce que ridiculisée par l’intelligentsia. J’ai été déchue de tous mes droits, sans explications. Je me bats seule et surveillée par la police, sans explications. Quels sont donc les critères pour avoir le droit d’avoir des droits humains ? Il semblerait que je ne les remplisse pas. Mais sur cela aussi je n’ai pas droit aux explications. Claire Seguin, Un micro sous votre oreiller.

Hélas je ne me fais guère d’illusion sur l’écho que ces pages obtiendront ces jours-ci. Qu’est-ce que Claire Seguin se plaignant d’atteintes à la vie privée qui ont détruit sa vie lorsque le téléphone d’Angela Merkel est mis sur écoute ? …

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Venise Service Gondole devant le Palais des Doges

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Nice Inauguration de la Promenade Paillon

J’ai décidé de rentrer chez moi. Après une dizaine de jours d’enquête, je suis arrivée à saturation. Lorsque dès ma descente du bus, à Avignon, j’ai vu se profiler sur le visage des cultureux « de gauche » et adulateurs de Marie-Antoinette le sourire en coin de ceux qui jouissent jusqu’à l’orgasme au spectacle de ma mise à mort  collective, j’ai estimé qu’il était temps de rentrer à Athènes. Depuis, la violence morale n’a fait que s’aggraver. La vie que je mène en Grèce y est tout aussi aléatoire, et tout aussi empoisonnée. La situation que je déplorais à Lille, lorsque je vivais à Fives, s’est réinstallée dans le logement que j’occupe, orchestrée par cette intelligentsia vertueuse qui « sait mieux que les autres ce qui est bien ou mal » – et qui préfèrerait que cela reste confidentiel. On ne change pas une recette qui marche. Mais j’y suis chez moi.

Et puis, après tout, l’opinion générale veut que je divague : comme on me l’a fait remarquer, il est impossible que j’aie été mise sur écoute « puisque ce serait illégal »… Faut-il remercier Monsieur Snowden ?

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Courrier à la CEDH-1

 

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Courrier à la CEDH-2

 

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Exemple d’incitation au suicide

 

 

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La Cour européenne des Droits de l’Homme

 

Photographies :

Fiche de lecture sur une biographie du Général Giraud, consultée dans une annexe du War Museum, à Londres, alors que le musée était fermé au public pour travaux cet hiver. La date de la fiche correspond à la date de fin de lecture.

Casablanca, film de Michael Curtis, datant de 1943. Film célébrissime, il évoque la résistance au nazisme.

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Fiche de lecture sur Giraud.

 

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Manipulation : Je n’en veux pas.

Fin de partie

Après plus de cinq années de combat pour ma liberté, j’ai réussi à quitter la France, pour un avenir qui semble cependant bien incertain. Je n’aurai reçu aucune aide. Cinq années d’enquête n’ont pas permis de faire éclore la vérité et je reste en butte aux mêmes formes de harcèlement que celles dénoncées à l’origine de ma révolte. Seule et démunie, j’ai vu pourtant au cours de ces années de lutte mon estime de moi-même, ravagée par une éducation basée sur la culpabilité, remonter en flèche. Tandis que les masques tombaient, et révélaient la bassesse de tous ceux qui m’avaient entourée, bassesse que je n’ai jamais partagée, et que souvent j’avais même été incapable de soupçonner, j’ai pris conscience de ma propre valeur, tant intellectuelle que morale.

Il est temps de mettre fin à l’aventure du blog. Je n’ai trouvé aucun interlocuteur et je suis épuisée de parler dans le vide. L’essentiel de ce que j’avais à dire a été dit, même si ce blog se caractérise aussi par tout ce qui ne l’a pas été : par exemple comment j’ai appris que mes jeunes cambrioleurs travaillaient pour la police, ou quelles sont les explications dont je me suis privée pour protéger les plus fragiles, à commencer par les jeunes femmes de ma famille, que je n’inciterai jamais assez à la prudence, mais aussi certains enfants…

Ma révolte est intacte et le combat ne peut que se poursuivre, ailleurs, d’une autre manière, mais toujours dans la plus complète solitude.

Protestation du 20 septemble 2013 :

 

Commentaires mis en ligne sur Yahoo, sur les articles suivants :

 

Interpeller François Hollande en pleine rue, est-ce payant ? FranceTvInfo.fr 20/09/13

« Je l’ai enfariné. Vous l’avez élu. J’ai du mal à comprendre de quoi les Français s’étonnent. La triste réalité du Parti socialiste était expliquée dans mon blog depuis 2010…» Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller.

 

Cotta : François Hollande, le social-démocrate. Le Point 20/09/13

« Je l’ai enfariné. Vous l’avez élu. François Hollande, c’est l’aboutissement logique du choix des Français depuis trois décennies…» Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller.

 

Municipales 2014 à Lille, pas forcément une partie de plaisir pour Martine Aubry L’Express 20/09/13

« L’absence d’alternance à Lille, c’est la fin de la démocratie et le début de la désespérance, les deux meilleurs atouts de la municipalité que Martine Aubry tentera d’exploiter…» Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller.

Protestation des 16 et 17 septembre 2013.

Commentaires mis en ligne sur Yahoo / L’Express / Le Figaro

« Avec tout le mal qu’il se donne pour me maintenir au chômage, je me demande comment il lui reste des idées pour remettre sur le chemin de l’emploi les millions de chômeurs qui sont en rade… »  Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller.

« La justice républicaine devrait bien être le seul arbitre de la vie sociale ! Hélas, l’injustice est si criante en territoire socialiste que tout le monde en perd la boule (de cristal). »  Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller.

« Monsieur Hollande prétend qu’il aura des comptes à rendre dans deux mois sur le chômage ! Eh bien le compte à rebours est ouvert : il aura des comptes à me rendre sur mon chômage aussi, s’il n’est pas réglé d’ici là ! » Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller.

« Comment mettre un pays au bord du gouffre ? Mensonges, mensonges, hypocrisie : du chômage (organisé) à la justice (bafouée), j’ai tout expérimenté des pratiques socialistes ! Et je suis rendue en Grèce ! » Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller.

« Et si un jour, l’Europe policière, solidaire de l’Etat français dans le harcèlement et la surveillance inexpliqués qu’elle me fait endurer, se montrait aussi peu fiable qu’Obama… Devant un tel manque de charisme chez François Hollande, je me mets à rêver… » Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller.

« Je râle. Ils raillent. Certes ! Mais le gouvernement socialiste fera-t-il disparaître le chômage avec des blagues misogynes ? Et rétablira-t-il une justice qui protège les blagueurs aux dépens de la blogueuse ? » Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller.

Ce dernier commentaire a été retiré par le modérateur de l’Express :

« Bonjour,

Votre message a été modéré.

Les propos diffamatoires, contenant des affirmations fausses ou invérifiables sur des personnes ou entreprises, ne sont pas acceptés sur notre site.

Pour plus d’informations sur notre politique de modération, vous pouvez lire notre charte des commentaires.

Bien à vous,
Directeur éditorial LEXPRESS.fr

Ps : pour rappel, le texte de votre article était:

—————————————
Je râle. Ils raillent. Certes ! Mais le gouvernement socialiste fera-t-il disparaître le chômage avec des blagues misogynes ? Et rétablira-t-il une justice qui protège les blagueurs aux dépens de la blogueuse ? Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller.
————————————— »

L’Express a l’air très informé de ma situation. Mais pourquoi personne ne porte-t-il plainte contre moi ? Je serais si heureuse de trouver l’occasion de prouver ce que je dis…

Protestation des derniers jours du mois d’août 2013.

Exaspérée par certains commentaires mis en ligne cet été sur Youtube, alors que dans le même temps mon blog, en partie abandonné, ne recevait presque plus de visites, j’ai jugé utile de faire quelques « mises au point ».

Le 29 août 2013.

Précisions apportées sur la vidéo et ses commentaires en ligne sur Youtube :

« Je tiens à souligner que je me désolidarise de façon radicale des commentaires même bienveillants qui présenteraient des connotations propres à un discours d’extrême-droite. Pour deux raisons :

  1. La première parce que je récuse et très souvent condamne sans appel les idées comme les prises de position de l’extrême-droite.
  2. La seconde parce qu’il m’est arrivé à plusieurs reprises, alors que j’étais importunée par des internautes au point de devoir les contacter pour les faire taire, de m’apercevoir que leurs propos tendancieux, pouvant évoquer l’extrême-droite, et se présentant comme bienveillants, étaient tenus en réalité par des « petits malins » de la clientèle socialiste cherchant à disqualifier mes propos.

Au rebours de mon blog, tous les commentaires déposés sur Youtube sont publiés. Il n’y a aucune censure. »

Commentaire laissé en ligne sur des articles consacrés au « Care », notion que vient de (re)lancer Martine Aubry pour sa rentrée politique :

« La notion de « care »  que Martine Aubry entend promouvoir, c’est la Charité chrétienne des bonnes dames de la Bourgeoisie : la caritas. On les voit peu en France, mais lorsqu’on voyage dans les pays européens et anglo-saxons, les publicités de l’organisme de secours de l’Eglise catholique sont très présentes : Caritas. Aubry est elle-même d’un cynisme sans borne et a érigé en mode politique à Lille la haine collective autorisée et organisée par le pouvoir. Un vrai socialiste n’attend pas qu’on lui fasse la charité. Il se prend en charge avec l’aide de ses camarades socialistes. Ca s’appelle la solidarité, et la solidarité véritable n’a pas besoin de meurtre collectif pour rassembler ses « ouailles »  dans une complicité malsaine. Claire Seguin, Un Micro sous votre oreiller. »

Yahoo.fr / L’Express/Le Figaro.

Le 31 août 2013 :

Commentaires mis en ligne sur Yahoo, sur trois articles : 1. La cote de François Hollande remonte à 28% selon Ipsos (Lundi 26 août 2013) ; 2. François Hollande optimiste sur la croissance et les impôts (Reuters, le 31) ; 3. Rentrée en pente dure : François Hollande a-t-il décrété une pause fiscale parce qu’il sentait monter une grève des impôts ? (Atlantico, idem).

« Tout va bien pour M. Hollande et sa clientèle socialiste. Les nouvelles de Grèce sont bonnes. C’est leur version du « Care »  prônée à Lille par Martine Aubry. Claire Seguin. Un Micro sous votre oreiller. »

« M. Hollande attend des nouvelles de Grèce. Si tout va bien, la vie reprendra comme avant, les impôts aussi. C’est sa version du « Care »  prônée à Lille par Martine Aubry : bientôt. Claire Seguin. Un Micro sous votre oreiller. »

« A l’Elysée, le président veut rassurer sa clientèle socialiste. Les nouvelles de Grèce sont bonnes. C’est sa version du « Care » imaginée à Lille par Martine Aubry. Claire Seguin. Un Micro sous votre oreiller. »

Commentaire mis en ligne sur le site de L’Express, article : « Les Français pourront saisir la police des polices dès lundi ». (31/08/2013 – 15h30)

« Je ne pensais pas apprendre une aussi bonne nouvelle en cherchant à faire savoir que je suis victime de la police même à l’étranger. D’après les textes, tant de choses sont possibles pour se défendre… Je suppose que c’est sa version du « Care » imaginée à Lille par Martine Aubry. Claire Seguin. Un Micro sous votre oreiller. »

Commentaire mis en ligne sur le site du Figaro, article : « La bonne cause des impôts ».

« J’aimerais tant savoir quelle est la bonne cause qui justifie qu’on dépense les impôts des Français pour m’empêcher de vivre en paix… A l’Elysée, le président peut rassurer sa clientèle socialiste. Les nouvelles de Grèce sont bonnes. C’est sa version du « Care » imaginée à Lille par Martine Aubry : les impôts ne sont pas pour aujourd’hui mais pour bientôt. Claire Seguin. Un Micro sous votre oreiller. »

Je souhaite au Parti socialiste en général et à l’Education nationale en particulier une bonne rentrée. En rhétorique, cela s’appelle de l’ironie. Mais je sais combien il est difficile de comprendre de qu’on lit.

Eté 2013 : Protestation contre le harcèlement qui perdure.

Malgré la suspension de ce blog, je me trouve à nouveau dans l’obligation de protester contre la persistance du harcèlement dont je suis victime. 

De Londres à Budapest, de Budapest à Athènes, je me heurte à des phénomènes analogues à ceux décrits dès l’ouverture de ces pages. En outre, depuis mon départ de Lille, la connotation misogyne des attaques n’a fait que s’accentuer, avec un recours aux poncifs les plus consternants sur les femmes (alcool, sexe, stupidité) qui trahit chez mes adversaires un mode de pensée aussi ringard qu’il peut être féroce. Moi qui suis Docteur ès Lettres, licenciée en Histoire de l’art, qui ai enseigné pendant près de dix ans, y compris à l’université, je me vois ainsi humiliée au quotidien de façon répétée, et de préférence par des jeunes gens sans la moindre instruction. 

A un tel stade de brutalité et de vulgarité, cette misogynie ne peut parvenir à me faire honte. Elle fait honte à cette intelligentsia qui a la bouche pleine de ses propres vertus humanistes, mais qui outrage toutes les valeurs de la démocratie et des Droits de l’Homme. Elle fait honte à l’Ecole Normale Supérieure qui dilapide l’héritage qui a fait sa gloire : imagine-t-on Sartre ou Simone de Beauvoir lancer contre une femme une « chasse à l’homme » internationale sur des thématiques misogynes et réactionnaires ? Elle fait honte enfin à la France et au Parti socialiste qui la gouverne en révélant aux yeux de tous ses tares les moins avouables, sa misogynie, son hypocrisie.

Les succès que cette clique rencontre sur la toile ne devraient pas aveugler les Français. J’ai remarqué aussi quelques hommes, quelques femmes, indignés par la diffamation orchestrée contre moi. Et certains avaient une autre stature que ces esprits médiocres qui ont investi les réseaux sociaux. 

L’art de la guerre de ces pseudo « démocrates » ne manque pas de me rappeler ce principe machiavélien qui veut que la grandeur d’un prince naisse de ses victoires sur l’opposition et qui invite donc celui-ci à la susciter (1). Tandis que François Mitterrand accédait  au pouvoir en 1981, avec le soutien de ses alliés catholiques, les Pierre Mauroy, Jacques Delors, Martine Aubry, pour se tailler un destin digne du pape Alexandre VI et de son fils César Borgia, j’ai vu ma vie sombrer, année après année, selon une courbe bien analogue à celle de la gauche française. Aujourd’hui la gauche de la gauche et du Parti socialiste, la seule « vraie gauche », celle de Martine Aubry, entend donner des leçons de socialisme à son président. La maire de Lille parlera-t-elle à la rentrée du peuple, des femmes, des droits humains et de la citoyenneté française inaliénable ? Evoquera-t-elle l’engagement militant de son père pour défendre et illustrer les principes moraux du personnalisme, inspirés d’Emmanuel Mounier ? Proposera-t-elle de grands chantiers à la jeunesse pour rassembler son fidèle électorat de l’Education nationale ? Et brandira-t-elle Claire Seguin comme épouvantail devant ce peuple de gauche qui rêve tant de victoires ? Le peuple de gauche ne devrait pas s’inquiéter de son avenir. Martine Aubry est une femme de principes, et le papa de Martine Aubry a déjà allumé les cierges à Notre-Dame-de-la-Treille. Standing ovation ! (2)

La cruauté de la vie m’oblige toujours à tenir le loup par les oreilles. Mais en dépit de l’exil, de l’adversité et de la situation critique dans laquelle je me trouve, je tiens à rappeler aussi que j’ai toujours la prise bien en mains. 

1. Nicolas Machiavel, Le Prince (1513), Le Livre de poche, 2000, Chapitre 20, p. 143 et sq.

2. Je propose à la perspicacité de mes lecteurs trois articles :

a) un double article paru sur le site de La Voix du Nord, le journal régionaliste du nord de la France, relatant une ovation lancée par Gérard Mulliez pour célébrer un discours de Jacques Delors sur l’Europe, à Lille (18-19 mai 2013, Lille, Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille; le double article est toujours en ligne sur le site; la lecture de cinq articles par mois est gratuite). Gérard Mulliez, qui se dit apolitique mais catholique, a fait fortune avec son entreprise familiale (les supermarchés Auchan). 

b) un court extrait d’un article publicitaire de propagande Anti-Mitterrandienne paru dans la presse internationale en 1981. La photographie a été faite à partir d’une copie du Washington Post datant du 09/12/1981 que j’ai trouvée dans un dossier des services diplomatiques britanniques au sujet du French Socialist Party (1981), lorsque je l’ai consulté à Londres, aux archives nationales britanniques de Kew Gardens.

c) La copie d’un article du même Washington Post  datant du 22/12/1981, commentant cette campagne de propagande Anti-Mitterrandienne, et que j’ai trouvée au même endroit.

Je prie mes lecteurs de bien vouloir m’excuser de la mauvaise qualité de mes supports (qui me paraissent cependant lisibles). Les temps sont difficiles. Les non-anglicistes se feront aider par leur grande sœur pour déchiffrer les papiers. 

NB : Tout le sel des (rares) commentaires publiés à la suite de l’article « Fin de partie » provient de leur date.

Fin de partie  jacques-delors-ovationne-a-lille-20131-212x300

Jacques Delors ovationné à Lille 2013.

francois-mitterrand-vu-par-ses-adversaires-en-19811-207x300 Déni de justice

François Mitterrand vu par ses adversaires en 1981.

campagne-anti-mitterrand-19811-191x300 Droits de l'homme

Campagne Anti-Mitterrand 1981.

Novembre 2012-Mai 2013: Les oreilles de l’iceberg dépassant du buisson derrière lequel il tente toujours de se cacher… 

Campagne de protestation Avril-Mai 2013 (alors que la diffamation redouble sur mon lieu de vie comme en France, et auprès des personnes auxquelles je pourrais tenter de demander de l’aide).

Si les Français refusent de me rendre justice, s’ils n’ont pas le courage non plus de me dire ce qu’ils me reprochent, qu’ils me laissent au moins vivre en paix, a fortiori lorsque j’ai quitté la France.

Mailing Avril 2013

Blog : Un Micro /Author sick and angry / Auteur malade et en colère

Madam, Sir

Madame, Monsieur,

I have to declare publicly that I won’t go back to France for living, especially if I am sick.

Je tiens à faire savoir de façon publique que je ne rentrerai pas en France, en particulier si je suis malade.

I have a cough, no syndrome of Stockholm.

Je tousse mais ne présente aucun syndrome de Stockholm.

I would appreciate to be allowed to live in peace.

J’apprécierais d’être autorisée à vivre en paix.

The address of the Blog that you refuse to read, « Un micro sous votre oreiller » :

L’adresse du Blog que vous refusez de lire, « Un micro sous votre oreiller » :

[l’adresse du blog]

Explanation on attached files.

Explications sur les fichiers joints.

(I don’t smoke / Je ne fume pas)

Claire Seguin

If you don’t want to receive any message anymore, tell me. Your address will be erased.

Si vous ne voulez plus recevoir de message, faites-le moi savoir. Votre adresse sera effacée du listing.

Mailing Mai 2013

Blog / Un Micro : Opéra-tion Vos Impôts / Your Taxes

En français / In English.

Madame, Monsieur,

Je vous ai contacté par mail à l’occasion de mouvements de protestation que j’avais organisés pour sensibiliser les Français à ma situation de détresse. Certains se sont étonnés : « Pourquoi nous ? ». D’autres ont exprimé leur hostilité, et parfois transmis mon mail « à la gendarmerie » ! Les forces de l’ordre sont hélas très informées de mon blog et pour certaines collaborent au harcèlement dont je suis victime. Seuls des moyens accordés par les Etats européens ou américains peuvent expliquer la surveillance constante dont je fais l’objet. Mais en tant que citoyens êtes-vous bien consentants pour payer ce lynchage avec vos impôts ?

Toujours en détresse, je viens de mettre en ligne un nouveau document sur mon blog : [l’adresse du blog]

 Je serais heureuse que vous en preniez connaissance et le fassiez connaître.

Claire Seguin

Madam, Sir,

I have contacted you by mail on the occasion of protestations that I had organized in order to make the French people sensitive to my distress. Some people wondered : “Why us ?”. Some others expressed their hostility, and sometimes passed on my mail “to the police” ! Alas the police are well-informed about my blog and some of them collaborate on the harassment that I am victim. Only means granted by the European or American states can explain the constant watch over me. But as citizens do you really agree with this lynching financed by your taxes ?

Still in distress, I have a new document on line on my blog (A microphone under your pillow) : [l’adresse du blog]

 This document is translated on the English page. I would be happy if you read it and made it known.

Claire Seguin

If you don’t want to receive any message anymore, tell me. Your address will be erased.

Si vous ne voulez plus recevoir de message, faites-le moi savoir. Votre adresse sera effacée du listing.

(Les documents cités sont ceux affichés ci-dessous : Santé à ma santé (1&2) et Nicolas Poussin (1&2)).

Quelques commentaires sur Yahoo, ces deux derniers jours, au gré de ma présence occasionnelle sur internet, pour compléter les mailings.

Lundi 27 mai 2013

François Hollande célèbre les résistants de la première heure

Reuters – il y a 3 heures

PARIS (Reuters) - François Hollande a célébré lundi le 70e anniversaire de la naissance du Conseil national de la Résistance, moment fondateur de la France d’après-guerre, appelant les Français à s’inspirer de son esprit pour croire en l’avenir malgré la crise.

ClairSeg  •  il y a 6 minutes 

Les droits et la liberté de la citoyenne que je suis sont-ils inclus dans cette belle profession de foi ? Proche du désespoir, j’aimerais, à défaut de pouvoir obtenir justice d’un pays qui m’a salie et trahie, qu’on me laisse au moins vivre en paix… J’ai quitté la France et il me faut encore me battre contre les sbires du Parti socialiste, contre une police qui n’est pas capable de me dire ce qu’elle me reproche, contre la calomnie… L’esprit de Résistance des Français, je cherche encore à le mobiliser…
Claire Seguin, Un micro sous votre oreiller.

Mercredi 29 mai 2013

Hollande et Ayrault enrayent leur chute, selon TNS Sofres

PARIS (Reuters) – La cote de confiance François Hollande est en hausse de cinq points à 29% et celle de Jean-Marc Ayrault monte de trois points à 26%, selon le baromètre TNS Sofres pour Le Figaro Magazine de juin, diffusé mardi.

ClairSeg  •  il y a 2 heures 10 minutes 

Ouf, ça va mieux ! Maintenant que l’Amérique a rendu à DSK sa respectabilité en l’invitant à Cannes, Monsieur Hollande devrait faire entrer Martine Aubry au gouvernement. Et à la prochaine cohabitation, il prend Sarkozy comme Premier ministre. Comme ça, l’équipe sera au complet…

Un utilisateur Yahoo!  •  il y a 2 heures 2 minutes

Qu’est-ce qui a changé en France ces derniers jours pour modifier ces sondages à la hausse ?…. On ne sait pas !

ClairSeg  •  il y a 1 heure 57 minutes 

Ouf, ça va mieux ! Et si la petite bande en profitait pour me rendre ma liberté ?! Je suis fatiguée de vivre avec « un micro sous mon oreiller »…

François Hollande poursuit son tour de France

Par Le Nouvel Observateur avec AFP | Le Nouvel Observateur – il y a 1 heure 54 minutes

François Hollande se rendra mercredi 29 et jeudi 30 mai à Rodez (Aveyron) et Castres (Tarn) pour son premier déplacement de deux jours en province depuis deux mois et demi. La visite aura pour thème l’emploi. 

ClairSeg  •  il y a 1 heure 16 minutes 

Et moi, je poursuis mon tour de l’Europe, désespérée de trouver un pays où je puisse vivre sans « micro sous mon oreiller »….

1 réponse

MAX  •  il y a 1 heure 12 minutes 

Allez voir hors de l’Europe….

ClairSeg • il y a une seconde

Mais je suis prisonnière de l’Europe. Les campagnes de diffamation n’ont pas de frontières, j’ai déjà connu l’enfer au Canada. En Europe, j’ai au moins la possibilité de circuler et (a priori) de travailler sans papiers et sans rien demander à personne.

Séquence « emploi » de Hollande, avec deux jours en région

PARIS (Reuters) – Deux mois et demi après son déplacement à Dijon, François Hollande renoue cette semaine avec le principe d’une visite en région étalée sur deux jours dans l’Aveyron et le Tarn, où il parlera emploi et redressement industriel.

ClairSeg • il y a une seconde

Mon droit de travailler est-il compatible avec « un micro sous l’oreiller » ? Que compte faire Monsieur Hollande pour les femmes mises au ban de la société ?

Recommandations de Bruxelles : Hollande et Ayrault répondent que la France ira à son rythme

Atlantico. Face aux demandes de Bruxelles de ramener le déficit à 2,8% en 2015, le président rappelle que Bruxelles « n’a pas à nous dicter » notre conduite.

ClairSeg  •  il y a 18 minutes 

Pour faire des économies, je suggère à Monsieur Hollande de mettre à pied les policiers qui me surveillent. D’ailleurs qui surveillent quoi ? C’est ahurissant ce à quoi peut servir l’argent des contribuables !

ClairSeg  •  il y a 9 minutes 

Faites donc des économies ! Certes, le policier qui a surveillé le départ de Londres du dangereux auteur d’Un micro sous votre oreiller était Anglais. Et grincheux comme un sous-chef dans son costume et sa berline noire ! C’était autre chose qu’une tronche de rosbif déguisée en Bobby ! Mais il ne faut pas rêver, les Anglais présentent toujours la facture !

Hollande sur Spanghero: « nous ferons tout »

Par AFP | AFP – il y a 50 minutes

François Hollande a assuré mercredi à Rodez (Aveyron) que le gouvernement « ferait tout » pour que les salariés de Spanghero puissent retrouver un repreneur ou à défaut bénéficient d’un reclassement « exemplaire ».

ClairSeg  •  il y a 16 minutes 

Ah la la, s’il faisait tout pour m’oublier, moi, je serais ravie !!!!

Je suis hélas bien placée pour savoir ce que valent les promesses de François Hollande : rien. Je n’ai besoin de l’aide de personne pour me réinsérer dans la société et je ne demande rien. Mais je n’accepterai pas non plus d’être calomniée, où que j’aille, par des gens qui n’ont jamais eu le courage, en trente ans, de dialoguer avec moi.

Réclamer qu’on me laisse vivre en paix, sans « micro sous mon oreiller », ce n’est pas demander une faveur, c’est exiger le minimum de la dignité humaine, le simple respect de mes droits humains fondamentaux, l’application basique des valeurs de la démocratie.

nicolas-poussin-1-212x300 Parti socialiste

Nicolas Poussin 1

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