Archive pour le Tag 'Mensonges politiques'

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Désespoir du soir : Martine Aubry et le loup.

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Oranger

Martine Aubry: Sa grand-mère disait :  « Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup ».

Lorsque j’interpelle Madame Martine Aubry le 15 décembre 2011, lors d’une émission de France Inter ouverte au public dans les salons de l’Opéra de Lille, cette grande  dame tombe des nues. Elle ne comprend pas ce que je veux, elle ne sait pas qui je suis.

Pourtant Madame Aubry-Brochen est maire de Lille, où elle vit rue Sainte-Catherine, dans le Vieux-Lille, pas très loin de la Grand-Place, de la Gare, d’Euralille… dans un centre ville où depuis des mois je distribue mes « petits papiers » (plus de 20 000) et colle mes affiches (3 à 4000 en fin de combat) : c’est « Du boulot ! », que j’ai placé sous le signe de la devise de la ville : « Ne l’oubliez jamais : celui qui laisse se prolonger une injustice ouvre la voie à la suivante » (Willy Brandt). Madame Aubry-Brochen ignore-t-elle ce qui se passe dans sa circonscription ?

Pourtant Madame Aubry-Brochen, pendant plusieurs années, a dirigé le Parti socialiste, que j’ai apostrophé l’été précédent, lors de son université d’été. Toutes les sections socialistes de France ont été contactées au moment où j’ai écrit « Une vie à l’Encan de La Rochelle », ainsi que le porte-parole du Parti, Monsieur Benoît Hamon, auxquels j’ai adressé une question sur les Droits de l’Homme. Madame Aubry-Brochen ignore-t-elle ce qui se passe dans son parti ?

Les Français ont été sages  de préférer François Hollande à une dame qui ne sait pas ce qui se passe dans sa rue, et ne veut pas le savoir, mais voudrait présider au destin d’un pays tout entier.

Lorsque j’interpelle Madame Aubry-Brochen à Gandrange, le 18 janvier 2012, elle ne comprend toujours pas ce que je veux, elle ne sait pas qui je suis. Pourtant je lui ai écrit après l’émission de France Inter. D’ailleurs le grand flou qui a envahi son regard lorsque je l’ai apostrophée n’était pas lié à l’amnésie : tout-à-coup elle avait disparu à Metz, lorsque j’ai voulu répéter ma question…

Madame Aubry-Brochen a fait des confidences au journal L’Express, dans un article publié le 13/10/2011 et toujours en ligne, alors qu’elle tentait encore de se démarquer de son rival à la primaire des présidentielles, un certain François Hollande :  « J’ai trouvé qu’il y avait des points de flou [dans son discours ], a assuré la maire de Lille et finaliste de la primaire. « J’ai bien compris qu’il essayait de passer entre les gouttes quand je lui posais un certain nombre de questions », a-t-elle insisté. Ma grand-mère disait: « quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup », a-t-elle poursuivi. J’ai essayé de mettre le doigt sur certains de ses loups ». Il parlerait, dit-elle, comme un homme de droite.

J’aimerais bien mettre le doigt à mon tour sur certains des loups de Madame Aubry-Brochen. A la même époque, et après l’affaire DSK, Aubry se dit inattaquable « sur la morale », dans un article rédigé par Mathieu Deslandes, rédacteur en chef adjoint de Rue89 (19/05/2011, toujours en ligne) : « Depuis l’incarcération de l’ex-directeur général du FMI, Nicolas Sarkozy estime que la gauche a perdu la bataille de la morale. Aubry soupire, lève les yeux au ciel. « C’est terrifiant [de tenir de tels propos]… Quand on sait ce qu’ils ont laissé faire… » Elle tripote son étole. Assure qu’elle est inattaquable « sur le terrain de la morale » : « Ils ont cherché, ils n’ont pas trouvé. C’est pour ça qu’ils se sont cru obligés, depuis un an, de sortir des saloperies sur mon mari, etc…» Puis elle remet son insondable masque ».

Mais de quoi parle-t-elle ? Je ne comprends pas à qui se réfère ce « ils »… Sa grand-mère ne disait-elle pas :  « Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup…? » Qu’est-ce que c’est d’ailleurs que cette histoire de loup ?… 

Soyons mégalomane : Martine Aubry lit peut-être en cachette la prose de Claire Seguin et elle ferait ici allusion à son article de mars 2011 :  « Tenir le loup par les oreilles »…

Commentaires mis en ligne sur Yahoo, dimanche matin, 17 novembre 2013 :

Quand on parle du loup… 

Martine Aubry plébiscitée par la gauche, selon BVA  (Reuters – il y a 51 minutes)

ClairSeg • il y a une seconde

La catastrophe actuelle est le reflet de la perspicacité des sympathisants socialistes : gober tous les mensonges, refuser de regarder la réalité en face… Martine Aubry adore la comédie… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Martine Aubry plébiscitée par les électeurs de gauche dans un sondage  (Francetv info – il y a 2 heures 57 minutes)

ClairSeg • il y a une seconde

Panique chez les sympathisants socialistes : ils ne savent plus ce qu’ils font… Contre la reine du mensonge politique, le Bonnet à plumes ! Claire Seguin Un micro sous votre oreiller

Sondage exclusif : Martine Aubry plébiscitée par la gauche  (Par Rosalie Lucas | LeParisien.fr – il y a 12 heures)

ClairSeg • il y a une seconde

Aveuglement collectif au PS ! Ou comment soigner le mensonge politique par le recours au pire… des talents mensongers ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Que faire sous l’orage des mensonges ?

Que faire sous l'orage des mensonges ? lycabette-2-150x128

Athènes, mi-novembre 2013.

Ils mentent – ou ils ne me cacheraient pas ce qu’ils racontent sur moi.

Personne n’oserait prétendre que j’aie pu manquer de patience ! Lorsque je suis prise en otage à Toronto, où pour la première fois je rends public mon combat, il y a déjà deux ans que j’ai quitté l’Education nationale et que je tente de faire enregistrer mes plaintes. Lorsque j’écris au Président de la République, Monsieur Sarkozy, le 7 septembre 2010, il y a un an que je suis séquestrée à Lille. Lorsque j’interpelle Martine Aubry à Lille, en 2011, lors d’une émission publique sur France Inter, j’ai déjà épuisé tous les recours. Lorsque j’enfarine François Hollande, en février 2012, cela fait cinq ans que je suis sur la touche…

Qui oserait prétendre que j’aie pu manquer de patience ?!

Que faire encore face à la calomnie et au harcèlement qui se répètent ? Comme à Toronto, je discerne sur le visage des passants et de ceux qui m’entourent l’évolution de la campagne de diffamation en cours, mais je ne sais pas où ni comment je suis diffamée. La même question lancinante, ironique, douloureuse se pose : « Sur quelle planète  mon portrait est-il diffusé : Mars, Saturne ou Pluton ? ».

Ils mentent – ou ils ne me cacheraient pas ce qu’ils racontent sur moi.

Il y a deux mois, je faisais savoir que Monsieur François Hollande aurait aussi à rendre compte de mon chômage, comme de celui des jeunes (Fin de partie, Protestation des 16-17 septembre 2013). Je ne suis plus jeune mais j’ai besoin de travailler pour vivre et pour assurer mon quotidien. Faut-il répéter que je revendique le droit d’avoir « Du boulot », et qu’à nouveau « J’ai mal aux dents », malgré des soins d’urgence en Hongrie, à mes frais, et non sans difficultés. Il a fallu changer de dentiste avant d’en trouver un qui me traite avec décence… Pourquoi un tel acharnement ?

Ils mentent – ou ils ne me cacheraient pas ce qu’ils racontent sur moi.

Le seul argument que j’ai bien compris, c’est qu’ « en toutes circonstances, la victime est priée de se taire lorsque sa plainte met en cause des puissants ». Mais je ne sacrifierai pas ma vie à des politiciens machiavéliques qui m’ont utilisée à mon insu, manipulée, salie, calomniée, détruite, sans me battre contre eux. S’il faut mourir, je mourrai en montant au front.

Ils mentent – ou ils ne me cacheraient pas ce qu’ils racontent sur moi.

 

Commentaires laissés en ligne sur Yahoo, ce jour.

Les députés socialistes réclament des explications à François Hollande

Par LEXPRESS.fr | L’Express.fr – il y a 3 heures

Les 292 députés socialistes demandent à rencontrer François Hollande pour lui faire part de leurs doutes concernant son entourage, pas à la hauteur selon eux. Ils dénoncent aussi l’attitude négative des ministres.

ClairSeg • il y a une seconde

Quand on refuse de faire face aux problèmes, de répondre aux questions, qu’on préfère rester dans le flou, on va droit dans le mur… Moi aussi, je réclame des explications sur la situation désespérée (harcèlement, chômage, déni de justice…) dans laquelle m’ont mise les socialistes…entre autres irresponsables… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Hollande: la France un pays parfois « dans la colère » mais « qui avance »

Par AFP | AFP – il y a 11 minutes

ClairSeg • il y a une seconde

Qui va droit dans le mur…. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Contre-propagande sur le Plan B

 

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Le Plan B Journal

J’ai été initiée à l’expression « Plan B » par le journal de Gilles Balbastre, présenté comme une parution d’extrême-gauche sur la presse (Voir Animal Farm made in France). Je n’y ai pas prêté grande attention, jusqu’à ce qu’à mon retour forcé et manu militari du Canada, en 2009, je tente de fuir à Berlin pour échapper aux persécutions lilloises et françaises. En vain. Mais dans cette capitale teutonne américanisée jusqu’à l’os, j’ai soudain découvert que l’expression s’affichait sur tous les taxis avec un relent néolibéral qui m’a laissée pantoise.

Une première exploration thématique autour de l’expression ne m’a guère éclairée sur ses connotations idéologiques, sinon sur un point : il s’agit bien d’une expression très américaine et très à la mode. En vérité, je cherche encore quel type de propagande y est associée, mais alertée par ma découverte, je n’ai pas manqué de repérer ses résurgences régulières dans la vie publique, jusqu’à la trouver cet été à Athènes sur le T-shirt d’un jeune homme branché de mon quartier. Apostrophé, interrogé sur la signification de son T-shirt, il m’a expliqué ce qu’était un Plan B. Je n’ai pas besoin qu’on me l’explique. Hélas, s’il y en avait une,  il était inconscient de sa portée idéologique ou politique.

J’ai retrouvé récemment, à deux reprises, cette expression dans  Le Monde, un journal que j’ai élevé au rang de premier quotidien français de désinformation nationale. Autrefois à gauche, il ne s’adresse plus aujourd’hui qu’aux cadres supérieurs de la Haute administration européenne, qui passent leurs week-ends à Paris (Ah, les expos parisiennes !) mais vivent plutôt à Bruxelles (Bof…). La ligne politique du journal, qui souffle en alternance le chaud et le froid, est devenue indéfinissable… Pour ma part, je ne sais toujours pas ce qui se cache derrière ce « Plan B », mais il y a une chose dont je suis sûre : le « Plan B », ce n’est pas un « truc de gauche ».

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Le Plan B Brad Pitt

Le Monde, mercredi 3 juillet 2013. Sandrine Marques, « Voici venu le film d’horreur familial ».

Une critique cinématographique fait la revue du dernier blockbuster américain, World War Z, de Marc Forster, la première superproduction de Plan B, une compagnie créée par Brad Pitt. En dépit du succès du film, la critique s’indigne d’une « idéologie rance » : « Réac, machiste, World War Z est une altération du film de zombie qui s’achève sur un ultime empilement : celui de corps dans de vastes charniers auxquels on met le feu « pour régler le problème ». Image glaçante et cynique, à l’image d’un film d’action pure, dangereusement désinvolte ».

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Le Plan B Manuel Valls

Le Monde, samedi 26 octobre 2013. Hélène Bekmezian, « Manuel Valls, « plan B » pour 2017 ? L’hypothèse qui affole les rangs socialistes ».

Alors que l’actuel Président de la République sombre un peu plus dans les sondages, Le Monde propose sans plaisanterie un article sur Manuel Valls, « plan B » pour 2017 ! En général, les hommes et femmes politiques, en particulier lorsqu’ils sont issus d’un parti comme le PS, souhaitent  être élus pour défendre un projet politique ! Mais la machine politique et médiatique affolée ne s’en préoccupe même plus, révélant un pouvoir qui tourne à vide et ne pense plus qu’à se faire élire ! Qui sait où en sera la France en 2017 ?

Le Monde diplomatique affiche à sa une d’octobre 2013 un article sur « Les embrouilles idéologiques de l’extrême-droite » (Evelyne Pieiller). L’article est intéressant. Mais il lui  manque un second volet sur « Les embrouilles idéologiques de la gauche et de l’extrême-gauche »…

Contre-propagande sur l’adage « Le Ridicule tue »

 

Contre-propagande sur l'adage « Le Ridicule tue » affiche-ridicule-19953-106x150

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Le ridicule tue. Je vis tous les jours, depuis des années, la vérité de cet adage. Mais la propagande qui voudrait faire croire qu’un meurtre par le rire est moins condamnable qu’un meurtre ordinaire est aussi abjecte que le recours à un bouc émissaire pour distraire le peuple de ses indignations légitimes. Un attentat au gaz hilarant serait-il moins révoltant qu’un attentat au gaz sarin, s’il faisait autant de morts ?

On peut même considérer que le processus de mort lente qu’il entraîne relève d’un surplus de cruauté, à laquelle s’ajoute la lâcheté d’un procès que l’on esquive sans pour autant lâcher la proie. Enfin l’assassinat par le ridicule implique un public que l’on incite  à manifester le pire de lui-même. C’est un crime de plus à mettre sur le compte de ceux qui ont recours à cette arme.

Jean-Marie Domenach, dans son manuel sur La Propagande politique cite le ridicule comme arme de contre-propagande : « Ridiculiser l’adversaire, soit en pastichant son style, et son argumentation,  soit en répandant sur son compte des plaisanteries, de courtes histoires comiques, ces « Witz » qui jouèrent un grand rôle dans la contre-propagande orale menée par les anti-nazis allemands » (1). Il reconnaît que c’est « sans doute l’arme des faibles » mais il estime que la rapidité de diffusion des plaisanteries en font un agent corrosif à ne pas dédaigner.

Le problème dans mon cas, c’est que je n’ai jamais fait de propagande ou de prosélytisme pour quoi que ce soit  —  à moins que la simple expression de son opinion, dans le cercle privé de ses fréquentations, ne soit en effet répréhensible. Le vécu et l’enquête que je mène n’ont révélé que deux choses : la monstruosité et la calomnie de ce qui se dit sur moi ; l’incompréhensible haine d’adversaires, parmi ceux qui ont orchestré la diffamation, qui, lorsque je les identifie sous leur masque, s’avèrent être des étrangers à ma vie personnelle.

Jean-Marie Domenach distingue deux types de rire, le rire recherché n’étant pas « ce rire méprisant qui soude une foule dans le sentiment de sa supériorité, et que Hitler savait si bien faire lever dans l’arène de Nuremberg, mais un rire solitaire, explosion d’irrespect, protestation vitale de la liberté contre la pensée préfabriquée, ce  rire dont Nietzsche disait qu’il serait un des derniers refuges de l’homme libre contre les mécanismes de la tyrannie, et qui, même dans les plus tragiques époques, est une des armes les plus redoutables dont on puisse user contre une propagande totalitaire » (2).

Je devine que mes adversaires se flattent de ce rire solitaire et irrespectueux. Hélas ce que j’endure est bel et bien, en réalité, « ce rire méprisant qui soude une foule dans le sentiment de sa supériorité », manifestation d’un fascisme rampant qui va de pair avec la pratique du bouc émissaire.

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La Propagande politique par Jean-Marie Domenach

 

Notes :

1. Jean-Marie Domenach, La Propagande politique, PUF, collection « Que sais-je », n° 448, 1950, consulté dans une réédition de 1965, p. 76 (Voir le Complément informatif 4, dans le Manifeste du 07/09/2013).

2. Ibid. p. 79.

12



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