Archive pour le Tag 'Mal-logée'

Révolte au poing

Port du Pirée, Grèce.

Port du Pirée, Grèce.

Etre Française et me battre pour la reconnaissance des graves atteintes aux Droits de l’Homme dont je suis victime relève de la gageure. Tout le monde me rit au nez ou suppose je ne sais quel crime que j’aurais pu commettre, comme en témoigne la réponse d’un internaute à l’un de mes commentaires :

ClairSeg  •  il y a 10 heures 

Mais vont-ils se bousculer aussi pour poser les vraies questions qui préoccupent les citoyens, comme l’Emploi, le Logement ou les Droits de l’Homme qui sont de plus en plus bafoués ? Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Réponse à mon commentaire par Scipion  •  il y a 9 heures 

« Droits de l’homme » ??? Mais quel homme ? Celui qui remplit ses devoirs, d’accord. Mais celui qui s’IMPOSE à nous, prétend nous IMPOSER  sa façon de vivre, prétend vivre à NOS crochets, sans rien apporter en retour, j’estime qu’il n’a aucun DROIT. Nous POUVONS, s’il est persécuté chez lui, par humanité, lui apporter une aide, mais celle-ci doit être conditionnée à une conduite exemplaire… Et celui qui, bien de chez nous, ne respecte pas la règle, la règle ne doit pas le protéger. Ras-le-bol de voir les voyous mieux traités que leurs victimes.

Je rappelle que la règle, dans une démocratie, c’est la loi et pas l’opinion publique, aléatoire et sujette à toutes les manipulations.

Je réaffirme une fois encore que je n’ai jamais fait de propagande politique ou de prosélytisme religieux, que je n’ai jamais cherché à imposer mon mode de vie à qui que ce soit.

J’insiste sur le fait que j’ai toujours détesté le racisme et la xénophobie, dès l’enfance, alors que l’on me faisait sentir, dans ma famille réactionnaire et rurale, que je n’étais pas du village puisque j’étais citadine, vivant à Saintes (30 000 habitants !).

Mais je ne vois pas non plus pourquoi je devrais m’excuser d’être Française, née en France, de parents Français. Je ne vois pas ce qu’un paysan marocain ou espagnol, un instituteur sénégalais ou vietnamien, a de plus qu’un paysan ou un instituteur français. Ils font le même métier.

La France est mon pays, je l’ai adoré et je ne vois pas pourquoi je n’aurais pas eu le droit d’y vivre.  J’ai renoncé à des droits sociaux (type RSA et logement social, auxquels j’aurais dû avoir droit) pour défendre ma liberté. Je n’ai jamais réclamé un centime à la Grèce lorsque je m’y suis installée.

En revanche, je trouve révoltant de payer un logement où l’on m’empêche de mener une vie décente, où j’ai conscience d’être sur écoute en permanence, où je suis surveillée, où des étrangers pénètrent pour placer des cafards dans ma serviette de toilette ou une limace dans mon évier… en autres délicatesses imaginées par le petit personnel de l’intelligentsia française. La fine fleur du monde de la culture…

J’en ai assez d’être en position d’accusée alors qu’il n’y a aucune charge contre moi et que les héros qui me calomnient n’ont pas non plus le courage de me répondre lorsque je les interpelle. Faites donc mon procès ! La lâcheté est et reste toujours méprisable.

Mon casier judiciaire :

Mon casier  judiciaire

Mon casier judiciaire

Commentaires mis en ligne ces derniers jours :

Le 27/04/2014 :

Lille : l’agression qui suscite l’indignation  (Par Jérôme Sage | LeParisien.fr –sam. 26 avr. 2014)

Les violences sexuelles contre une jeune femme dans le métro de Lille, en présence de témoins passifs, a provoqué une vive réplique de la justice. […] C‘est une question de société qu’a posée jeudi le procureur de la République de Lille (Nord), Frédéric Fèvre, en ouvrant une enquête préliminaire pour « non-assistance à personne en danger », après une agression sexuelle commise devant témoins dans le métro de la ville mercredi, aux alentours de 22 h 30.

ClairSeg  •  il y a 16 heures  (Publié sur Yahoo)

Le processus de Lillisation de la société que je décris dans mon blog aboutit à ce refus de s’impliquer qui va jusqu’à l’ignominie. Plus rien n’a de sens. . . La justice est relative et on ne la comprend plus. Les lois existent mais elles ne sont pas appliquées pour tous de la même façon. Elles sont souvent bafouées avec l’aval de certains défenseurs des Droits de l’Homme ou de représentants vertueux de la municipalité socialiste irréprochable. La victime sera calomniée. On préfère ne pas s’engager : “Quand on dit quelque chose, cela vous retombe sur le dos…” Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Baseball  •  il y a 4 heures 

En même temps, il suffit de se souvenir de ces policiers faisant la leçon au bijoutier de Nice « Vous n’êtes pas là pour agir, c’est le boulot de la Police et de la Gendarmerie ». Qui voudrait risquer coup de couteau et poursuites pénales pour une greluche écervelée ?

ClairSeg • il y a une seconde

Vous faites la démonstration de ce que j’explique : en l’occurrence, il ne s’agissait pas du tout d’une greluche écervelée, mais d’une jeune femme mère de famille. Et les témoins en revanche, pour justifier leur lâcheté, sont prêts à calomnier la victime. Ils le font alors en ayant recours aux pires poncifs de la misogynie. Même une “greluche écervelée” ou toute femme qui vous paraitrait telle, devrait être défendue dans ce genre de situation. Enfin, agir cela peut signifier tirer le signal d’alarme. Personne n’est obligé d’être un héros. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Le 02/05/2014 :

Courriers à destination du chef de l’Etat: «Ces lettres se substituent aux sondages»  (Par 20minutes.fr | 20minutes.fr – il y a 32 minutes)

ELYSEE – CV, éloges ou menaces, François Hollande reçoit près de 800 lettres par jour…

ClairSeg  •  il y a 36 minutes  (Publié sur Yahoo)

Et lorsqu’ils reçoivent un appel au secours, tirent-ils sur le signal d’alarme ? J’attends toujours que quelqu’un, dans les services présidentiels, prête attention aux courriers que j’avais envoyés au prédécesseur de Monsieur Hollande, un certain Nicolas Sarkozy… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

« Moi président… »: les promesses tenues et non tenues de Hollande  (Par Sabine WIBAUX, Hervé ASQUIN | AFP – il y a 1 heure 15 minutes)

« Moi président… »: le 2 mai 2012 lors de son duel télévisé avec Nicolas Sarkozy avant sa victoire, François Hollande, dans une mémorable anaphore, traçait les grandes lignes de sa future présidence. Que sont ses promesses devenues?

ClairSeg • il y a une seconde  (Publié sur Yahoo)

Et tiendra-t-il sa promesse : « La France n’abandonne personne » ? Il est vrai que d’un certain point de vue, on ne m’abandonne pas assez puisqu’on me harcèle même hors de France. Mais c’est pour mieux me refuser l’accès à mes droits fondamentaux, et en premier lieu celui de vivre en paix. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Courte leçon de grec.

Courte leçon de grec.

Le 04/05/2014 :

François Hollande juge un retournement économique proche  (Reuters – il y a 5 heures)

PARIS (Reuters) - François Hollande, qui entre la semaine prochaine dans la troisième année de son quinquennat, estime dans le Journal du Dimanche (JDD) que le retournement économique tant attendu en France « arrive » et promet que cette nouvelle phase permettra une redistribution de pouvoir d’achat.

+ Hollande et la crise : ses mots, son optimisme, sa stratégie  (Le Figaro. Par Mathilde Golla 04/05/2014)

ClairSeg • il y a une seconde  (Publié sur Yahoo et Le Figaro)

Je me souviens avoir écouté à Metz, en janvier 2012, avec beaucoup de patience, un discours de François Hollande, qu’il adressait, disait-il, aux militants de la présidentielle, mais aussi à cet éventuel espion glissé dans la salle qu’on pourrait peut-être « retourner ». Et toc ! Deux semaines plus tard, je trouvais de la farine dans mes poches. Quel retournement ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Le 05/05/2014 :

Posez-nous vos questions sur les élections européennes  (Par 20minutes.fr  |  20minutes.fr – il y a 47 minutes)

Quels sont les enjeux du scrutin des européennes? Quel rôle aura le représentant que vous élirez? Quel poids aurait un vote de contestation? Posez-nous toutes vos questions sur l’Europe et les élections européennes, dans les commentaires ci-dessous ou en nous écrivant à contribution@20minutes.fr. Nous répondrons à vos interrogations très bientôt sur 20minutes.fr. 

ClairSeg • il y a une seconde  (Publié sur Yahoo)

Est-il vrai, comme le laisse penser la vie politique en France, où les Droits de l’Homme ne sont plus accordés à tous depuis plusieurs années, que la France s’apprête à faire voter l’abolition des Droits de l’Homme dans la Communauté européenne tout entière dès les élections terminées ? Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Hollande sera l’invité de BFM TV et RMC mardi matin (AFP, sur le site Libération) 5 mai 2014 À 14:04 (MIS À JOUR : 5 MAI 2014 À 16:12)

François Hollande sera l’invité mardi, de 8h30 à 9h30, de BFM TV et RMC Radio, a annoncé lundi l’Elysée dans un communiqué. Deux ans jour pour jour après son élection, le chef de l’Etat répondra aux questions du journaliste Jean-Jacques Bourdin, ainsi que des auditeurs et téléspectateurs, précise la présidence de la République.

ClairSeg • (Votre message est en attente de modération).

Qui osera lui demander s’il s’apprête à faire abolir les Droits de l’Homme dans la communauté européenne, puisque déjà il ne les accorde plus en France à tous les citoyens ? Ou devrais-je dire : à toutes les citoyennes ? Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Européennes: les candidatures se bousculent (Par Thierry MASURE | AFP – il y a 9 minutes)

Même si la campagne a commencé mollement et peine à susciter l’intérêt des électeurs français, la cuvée 2014 du scrutin européen suscite de très nombreuses vocations, bien au-delà des grands partis, puisque pas moins de 193 listes sont en compétition, soit plus de 24 en moyenne par circonscription.

ClairSeg • il y a une seconde (Publié sur Yahoo)

Mais vont-ils se bousculer aussi pour poser les vraies questions qui préoccupent les citoyens, comme l’Emploi, le Logement ou les Droits de l’Homme qui sont de plus en plus bafoués ? Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

François Hollande donne rendez-vous aux Français (Le Point.fr – Publié le 05/05/2014 à 18:17 - Modifié le 05/05/2014 à 18:21)

Pendant une heure, le chef de l’État répondra aux questions de Jean-Jacques Bourdin. Une interview à suivre en direct sur Le Point.fr dès 8 h 30.

+ Les 5 questions que l’on aimerait poser à Hollande sur RMC-BFMTV  (Par LEXPRESS.fr | L’Express.fr – il y a 1 heure 43 minutes)

+ François Hollande sur BFMTV pour tenter de renouer le dialogue avec les Français (Le Figaro. Par Marc de Boni. 05/05/2014).

ClairSeg  •  il y a 4 minutes 40 secondes Vilipendé   (Publié sur Yahoo et Censuré sur Le Point et Le Figaro)

Il est de bon ton de vilipender l’actuel Président de la République mais personne ne lui pose jamais une question vraiment dérangeante ! Qui osera lui demander quelles sont les relations du Parti socialiste avec l’extrême-droite ou les Etats-Unis, aujourd’hui encore ? Pourquoi la justice, qui semble lui tenir à cœur, n’est-elle pas la même pour tous ? Comment une citoyenne comme Claire Seguin, son enfarineuse, peut-elle se retrouver au ban de la société depuis de nombreuses années sans même savoir pourquoi ? Que pense-t-il du lynchage médiatique dont a fait l’objet DSK ? Est-ce l’avenir de la Justice en France comme aux Etats-Unis ? Quel rôle Normale Sup’ joue-t-elle au sein de l’Etat français ? Y a-t-il des corps d’Etat qui sont dispensés du respect de la loi, du respect d’autrui, du respect de la vie privée des citoyens en général ? Est-ce qu’il s’assoit sur les Droits de l’Homme lorsque ses intérêts sont en jeu ? Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Et moi, en bourlingueuse qui dort sur les banquettes.

Et moi, en bourlingueuse qui dort sur les banquettes.

Commentaires mis en ligne le 6 mai 2014 :

En difficulté, Hollande à l’offensive médiatique (LeMonde.fr – il y a 55 minutes)

Deux ans jour pour jour après son élection à l’Elysée, François Hollande sera l’invité de BFM-TV et RMC mardi 6 mai, entre 8h30 et 9h30. Le chef de l’Etat répondra pendant la première demi-heure aux questions du journaliste Jean-Jacques Bourdin, puis à celles des auditeurs et téléspectateurs pendant la seconde partie. 

ClairSeg  •  il y a 2 minutes 12 secondes  (Publié sur Yahoo)

Je suis heureuse d’apprendre que Monsieur Hollande propose « un dialogue direct avec les Français » : c’est le moment de poser toutes les questions qui fâchent. La mienne : Est-ce la politique du déni de la réalité qui vous a rendu aussi impopulaire ? Une Française bien réelle et qui n’est pas seulement un sujet de plaisanterie complice pour les salons chics de Paris ou des ambassades françaises à l’étranger, Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

VIDEOS. Impopulaire, Hollande croit en sa bonne étoile  (Par Nathalie Schuck | LeParisien.fr – il y a 25 minutes)

Depuis plusieurs jours, l’Elysée cherchait donc une idée pour marquer le deuxième anniversaire de son élection aujourd’hui. Objectif affiché : renouer le fil rompu avec les Français en ressuscitant un peu le candidat sympa et proche des gens de 2012, retrouver le capital bonhomie qui fut son arme fatale face à Nicolas Sarkozy.

ClairSeg • il y a une seconde (Publié sur Yahoo)

Le candidat sympa qui faisait des petites blagues s’est fait enfariner avant même son élection : à vouloir « retourner » ses opposants sans leur demander leur avis, il n’a fait grandir que l’hostilité, et il l’a hélas méritée ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

François Hollande : deux ans après son élection, l’interview capitale (Le Point.fr – Publié le 05/05/2014 à 18:17 - Modifié le 06/05/2014 à 07:05)

Pendant une heure, le chef de l’État répondra aux questions de Jean-Jacques Bourdin. Une interview à suivre en direct sur Le Point.fr dès 8 h 30.

+ Les éditorialistes sceptiques sur la suite du quinquennat Hollande (Par Libération.fr | Liberation.fr – il y a 16 minutes)

Alors que le Président fête ce mardi son deuxième anniversaire à l’Elysée, la presse raille les «prophéties hasardeuses» du chef de l’Etat.

ClairSeg • Farine amère (Publié sur Libération et Le Point)

L’hypocrisie et les mensonges de François Hollande ont été dénoncés avant son élection, en vain. Les journalistes ont refusé de donner la parole à Claire Seguin, son enfarineuse, et continuent de le faire. Pourquoi les Français sont-ils complices s’ils s’estiment eux-aussi lésés par le pouvoir politique et médiatique en place ? Et surtout quand se révolteront-ils ? Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Fin de soirée :

Anniversaire amer pour François Hollande (Reuters – il y a 5 heures)

PARIS (Reuters) – Des alliés présumés de François Hollande ont joint mardi leurs jugements amers aux vives critiques de l’opposition pour célébrer le deuxième anniversaire de l’arrivée au pouvoir du président le plus impopulaire de la Ve République.

ClairSeg • il y a une seconde (Publié sur Yahoo)

Toujours aussi convaincant… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

La complainte de la mal-logée.

C’est une complainte à refrains et à couplets multiples. Ceux-là mêmes qui m’ont empêchée de quitter la France, et de refaire ma vie à l’étranger, m’obligent à vivre à Lille dans un logement indécent. Ma plainte* a abouti parce que je l’ai rendue publique sur mon blog : mais l’hostilité des services sociaux est à peine moins marquée que celle, névrotique, de mon propriétaire, qui est censé me reloger. 

Cet homme m’a proposé une chambre (convenable) dans la même maison. Autant dire que je ne changerai ni de cuisine, ni de salle de bain. Mais alors qu’il m’avait loué la première chambre vide-meublée, il entend me fournir celle-ci vide-vide, et fait à présent des histoires pour vider la chambre, qui était meublée (!). Surtout il aurait voulu trouver une combine pour me mettre dehors — ou avoir accès, au moins de façon temporaire, à mes dossiers d’enquête. Les fichiers numériques, visés par le cambriolage de décembre 2009, étaient essentiels lorsque je suis revenue du Canada. Ils se sont enrichis de documents papier depuis mon retour, enfermés dans mon armoire avec deux cadenas. 

Je ne crois plus une seconde à la justice à Lille, en l’état des choses. Ce qui est donné n’est ni une fleur ni un droit légal accordé à contrecœur. C’est un moyen mis en œuvre pour contourner ma propre résistance, pour me manipuler, pour donner un autre tour au harcèlement. A chaque étape, je m’enfonce un peu plus, en territoire socialiste, dans les sables mouvants de l’hypocrisie, de la misère et du déni de justice. 

* Voir les articles « Logement indécent » du 29 octobre 2011, pour la plainte, et l’article « La misère… » du 12 février 2011 pour les photos. 

Logement indécent

 Poing levé  

« Lorsque les cartes sont truquées, la pilule du destin est difficile à faire passer ».

Serai-je obligée de vivre un nouvel hiver dans un logement indécent ? J’ai déposé une plainte en insalubrité auprès de la Direction de l’habitat de la Ville de Lille le 6 juin 2011. Une première visite du logement a eu lieu le 25 juillet 2011 avec les inspecteurs. Le propriétaire ne s’est pas présenté. Il a réclamé une contre-visite le 6 octobre 2011, au cours de laquelle il n’a pu que constater l’indécence du logement, et moi l’ampleur de sa malveillance et de ses médisances. J’attends toujours le dénouement.

Plainte Insalubrité 3  Plainte en Insalubrité déposée le 6 juin 2011.

Plainte Insalubrité 2   Descriptif du logement.

Plainte Insalubrité 1  Photographies : Page English et Article « La Misère… » du 12/02/2011.

Autour de ces deux dates, une série d’événements plus rocambolesques les uns que les autres et dignes d’un roman-feuilleton de bas étage, qui n’ont fait qu’aggraver la situation au lieu de chercher à la résoudre. La colère est à son paroxysme.

Politique lilloise du Logement   Politique lilloise du Logement.

Big Brother is watching me

Big Brother is watching me, at home too : Big Brother me surveille, à la maison aussi. Reconvertie à la langue de Shakespeare par la nécessité de maîtriser le pidgin international qui m’ouvrirait les portes d’un avenir hors des frontières hexagonales, je n’expérimente de l’anglais, au finish, que la novlangue dont George Orwell avait eu la prémonition. Assignée à résidence à Lille, par la violence des campagnes de diffamation lancées contre moi, je persiste à dénoncer une surveillance de tous les instants digne de la société fascisante décrite dans le roman 1984 (1), et dont la rhétorique a été assimilée à celle des quelques expressions anglaises forgées par Orwell et passées dans le langage courant, comme le fameux « Big Brother is watching you ». C’est pour le moins une appréhension réductrice du monde anglo-saxon, et à laquelle il serait dommage de voir la planète asservie après moi. Car chaque langue a son génie, et l’on peut aussi apprendre l’anglais en lisant Henry David Thoreau (2), ou en regardant un film de Frank Capra, comme l’émouvant Mr Deeds goes to town (3).

Les atteintes à la vie privée dont je me plains n’ont jamais connu de répit et accusent même depuis quelques semaines une certaine recrudescence. Mon logement est « visité » de façon régulière, verrou changé ou pas, des papiers ou de petits objets sont volés sur mon bureau, quant à ma vie intime, pourtant réduite, elle semble faire l’objet de commentaires récurrents, et toujours trop bien renseignés pour être honnêtes. Le mépris de mes adversaires pour moi est tel qu’ils peuvent se permettre des réflexions ou des tentatives de manipulation si grossières que même un enfant de cinq ans en comprendrait les intentions insultantes. On ne peut plus parler de vol caractérisé, comme celui de décembre, en ce qui concerne les larcins à mon domicile. Il s’agit plutôt d’une guerre des nerfs au quotidien, semblable à celle qui est associée au harcèlement accompagnant les atteintes à ma vie privée. La bonne société de Lille, en dépit de ses prétentions morales, semble tout entière soulevée par la jubilation qu’elle éprouve à s’adonner à ce nouveau jeu, grandeur réelle. Je tiens à faire savoir que je ne suis pas consentante pour participer à un divertissement collectif de type « Loft story ».

J’ai trouvé la force aujourd’hui, et les 4.38 € nécessaires, pour porter plainte une nouvelle fois auprès du Tribunal de Grande Instance de Lille, par courrier affranchi avec avis de réception, pour atteintes à la vie privée. Je m’étais promis de le faire depuis plus d’un mois sans parvenir à m’y résoudre. Aucune paresse pourtant dans l’ajournement de cette démarche, à laquelle j’ai fini par m’obliger en raison d’un sentiment d’urgence, mais des espoirs déçus (fournir des preuves irréfutables), des hésitations (trouver la formulation la plus efficace ou aller à la simplicité symbolique ?), de la colère (savoir que cette plainte-là ne connaîtra pas plus de suite que les précédentes). Il n’y a ni plaisir, ni acharnement dans mon obstination à porter plainte mais bien plutôt la volonté d’opposer au silence auquel se heurtent mes revendications légitimes le seul moyen tangible et officiel qu’il me reste de protester. Je m’indigne du silence de la justice alors que ma vie privée est jetée en pâture à la vox populi.

Le nombre d’avocats que j’ai pu contacter depuis mes premières tentatives de défense à Amiens ne se compte même plus en dizaines. La centaine est dépassée depuis longtemps, et le cercle géographique n’a cessé de s’agrandir : Amiens, Lille, Paris, Bruxelles, Amsterdam, Toronto, et même Munich l’été dernier, après avoir tenté en vain, à Genève, de défendre mon dossier auprès du Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations-Unies… Pourtant lorsque j’ai commencé mes recherches, j’avais de l’argent pour payer l’avocat et la faculté de gagner ma vie à la hauteur de mes diplômes et de mes talents. J’ai perdu l’un et l’autre parce que je n’ai pas été défendue. Il va sans dire que plus de cent demandes impliquent aussi plus de cent refus. Et si je dois accorder à certains de m’avoir opposé un « non » sobre et décent, j’ai du mal à oublier le florilège d’humiliations et de quolibets que quelques autres ont tenu à associer à leur refus. La plupart d’entre eux plastronnent en invoquant le droit de chacun à être défendu. Je revendique le droit de connaître les arguments des défenseurs des Droits de l’Homme pour m’exclure de l’Etat de droit.

Les « Jeunes gens de bonne famille » mis en cause en décembre font le relais entre leurs aînés qui m’ont traînée dans la boue depuis trente ans et les réseaux de sociabilité du monde médiatique. Certains adoptent une posture contestataire  qui n’est pas très éloignée des critiques que je peux formuler à l’égard de la société. Hélas on en perçoit surtout la valeur de posture, valorisante  dans les milieux culturels, plutôt que la sincérité, dont on devine qu’elle est équivalente à la fausse modestie avec laquelle ils brocardent leur  »procrastination », un mot pédant qu’utilisent les truqueurs pour évoquer leur paresse ou leur tempérament velléitaire (demain j’attaque les Oeuvres complètes de Karl Marx en version intégrale et sans sous-titres, c’est juré, mais ce soir je m’offre un petit plaisir, je regarde la série Friends sur Tf1 en grignotant un paquet de chips). Comme personne ne comprend sans recours au dictionnaire, l’aveu prudent reste camouflé derrière le terme ronflant et l’auteur de cette déclaration tonitruante est à peu près assuré, à long terme, de pouvoir prétendre avoir fait un aveu courageux comme d’en nier la valeur réelle.

La sincérité de leur contestation de la société est tout aussi invraisemblable que le fait de se prétendre solidaire des « Indignés », par exemple, et de collaborer en même temps à ce viol médiatique et collectif qu’est ma mise sur écoute, organisé par le pouvoir qui oppresse le peuple et qu’ils prétendent combattre, puisque le jeu, offert à la tentation du peuple, est un dérivatif à des combats plus constructifs. On sait d’avance qu’ils adopteront  le choix de Babouc, le héros d’un conte voltairien. Emissaire d’Ituriel, l’un des « génies qui président aux Empires du monde », Babouc se rend à Persépolis pour en évaluer le degré de corruption. Cependant, d’indignation en indignation, il s’insère peu à peu dans la meilleure société de Persépolis et apprend à relativiser ses propres jugements. « Voici comment il s’y prit pour rendre » le « compte » qu’il devait à Ituriel : « Il fit faire par le meilleur fondeur de la ville une petite statue composée de tous les métaux, des terres et des pierres les plus précieuses et les plus viles; il la porta à Ituriel : « Casserez-vous, dit-il, cette jolie statue, parce que tout n’y est pas or et diamants ? » Ituriel entendit à demi-mot; il résolut de ne pas même songer à corriger Persépolis, et de laisser aller le monde comme il va. Car, dit-il, si tout n’est pas bien, tout est passable. On laissa donc subsister Persépolis; et Babouc fut bien loin de se plaindre, comme Jonas qui se fâcha de ce qu’on ne détruisait pas Ninive. Mais, quand on a été trois jours dans le corps d’une baleine, on n’est pas de si bonne humeur que quand on a été à l’opéra, à la comédie, et qu’on a soupé en bonne compagnie » (4).

Parmi ces « originaux » dont l’originalité se construit à l’intérieur des codes de l’originalité à la mode, il en est un qui a eu assez d’adresse pour parvenir jusqu’à moi, prisonnière de la baleine, et me convaincre de l’écouter. J’ai accepté de rencontrer ce Gilbert, qui de toute évidence s’appelait Gilbert comme moi je m’appelle Gertrude, un dimanche matin, dans un parc lillois, sans aucune naïveté mais comme toujours avec un peu d’espoir. Ce jeune homme, qui avait quand même à peu près mon âge, au milieu d’un torrent de conseils tous plus déprimants les uns que les autres pour organiser à Lille ma vie de paria, a insisté sur un point qui a retenu toute mon attention : il fallait que je renonce à lutter contre les écoutes à mon domicile. Elles étaient impossibles à contrecarrer. Il avançait comme argument majeur la miniaturisation du matériel d’écoute qui n’était pas plus gros, aujourd’hui, qu’une « tête d’épingle ». Malgré ma prudence, je n’ai pu m’empêcher de sortir de mes gonds pour protester.

Depuis près d’un an, je réclame dans ce blog le respect de mes droits humains les plus élémentaires. Entre tous, le droit au respect de ma vie privée me semble essentiel, primordial et nécessaire à l’établissement de mes autres droits. Tolérer Big Brother chez moi, ce serait coopérer à ma propre perte et à mon asservissement, accepter le sacrifice et cautionner un pouvoir que j’estime fascisant. Ce serait aussi abandonner toutes les petites pour lesquelles je me bats, qui sont menacées par la phallocratie des mêmes désastres que ceux qu’on m’a infligés, et que je n’oublie pas tandis que je réclame le respect de mes propres droits. Car je suis convaincue que mon combat, même s’il s’avérait voué à l’échec en raison de la disproportion des partis, leur fournira des armes dont elles pourraient avoir besoin, un exemple des erreurs à éviter et des succès à rechercher, un précédent qui leur permettra de reprendre la défense des femmes sacrifiées par les sociétés machistes et réactionnaires pour « faire marcher droit » tous les autres, garçons compris, et à partir duquel elles pourront construire leur propre défense et conquérir leur propre émancipation.

Big Brother is watching me flyersjuin2011.vignette   Mes nouveaux « Petits papiers ». Fin juin 2011.

Lendemain de mise en ligne :

Référents Big Brother   Référents du 02/07/2011.

Les référents du 2 juillet 2011, après la publication de l’article « Big Brother is watching me », dénotent une fois de plus une agressivité manifeste parmi ceux qui surveillent le blog. L’injonction « Laisse tomber ! » est sans surprise. J’aimerais attirer l’attention sur le référent « Un pénis… » pour mentionner que les insultes à caractère sexuel sont fréquentes dans les référents du blog, en particulier à travers des liens qui renvoient à des sites pornographiques ou à des forums de discussion « débridée ». Je suis restée discrète sur la question jusqu’ici, mais je m’indigne aussi de ces attaques. De toute évidence, le code de « bonne conduite » (voir même page) mentionné par mes adversaires ne s’applique pas à eux puisqu’ils se permettent toutes les bassesses.

NB : Les « référents » sont les termes placés dans les moteurs de recherche pour accéder au blog. Ils sont répertoriés dans l’administration du site. Le caractère factice de certains d’entre eux est notoire (voir article « Manipulation et intimidation », du 26/11/2010).

Notes :

1) George Orwell (1903-1950), 1984, publié en 1949. Très nombreuses éditions en toutes langues.

2) Henry David Thoreau (Concord, Massachusetts, 1817-1862).

3) Frank Capra (1897-1991), Mr Deeds goes to town (1936), ou L’Extravagant M. Deeds, avec Gary Cooper et Jean Arthur, film qui illustre avec humour les thèses du New Deal, chères au Président Roosevelt.

4) Voltaire, Le Monde comme il va et autres contes, édition établie par Frédéric Deloffre et Jacques Van den Heuvel, Gallimard, Coll. Folio, 1972 et 1979. Conte « Le Monde comme il va », p. 13 et 43-44, un conte dont je recommande la lecture à cette « jeune fille de bonne famille » que j’ai abordée il y a quelques temps dans une boutique de photocopies, proche de l’Université de Lettres, et que j’ai vue alors se décomposer puis bredouiller que « non », « pas du tout », elle n’était pas elle-même. Mais aura-t-elle le courage de lire Voltaire si elle n’a pas le courage d’avouer être elle-même ? Sa vie, dit-elle, est « versafutile ».

La misère de certains citoyens ne bouleverse pas Monsieur Sarkozy…

J’avais déjà eu des difficultés à faire accepter ma question au Président de la République par les modérateurs de Tf1. J’avais dû m’y reprendre à trois fois et créer deux comptes différents, le premier sous le pseudonyme de Clairseg et le second sous celui de Microoreiller :

Mail Tf1  Mail Tf1

De la même façon, j’ai découvert hier que des deux commentaires laissés pendant l’émission, avant que je ne jette l’éponge et que je ne rentre chez moi, un seul avait été publié, celui sur la misère de certains Français, dont je fais partie, misère visiblement incompréhensible à notre président qui estime que ses concitoyens devraient faire « un effort » :

microoreiller, le 10 février 2011 à 21h32

Monsieur le Président,

Je crois que vous ne comprenez même pas ce que signifient des fins de mois difficiles : plus d’argent liquide pendant les derniers jours, des menus spaghetti/riz au lait à répétition, l’angoisse de perdre son logement si la situation ne s’arrange pas, le mépris de la société bourgeoise installée dans ses privilèges qui ne veut rien savoir et qui diabolise le chômeur, le spectacle de la misère dans les quartiers pauvres face à laquelle on est impuissant, la solitude, l’attente qui n’en finit pas… attente du chèque d’allocations, d’une réponse d’un employeur, du relevé de banque (et toujours avec angoisse…)… Vos commentaires sur des vacances « modestes » en France sont une insulte pour des quantités de Français qui hésitent à prendre un café en ville de peur des frais : 1.5 euro !

Je ne suis certainement pas la seule à qui la mésaventure est arrivée : combien ont vu leur commentaire disparaître à peine rédigé… Mais il est significatif de remarquer que décrire la réalité quotidienne de la misère n’a pas semblé un sujet dangereux pour les modérateurs de Tf1, tandis que le commentaire, à chaud, dans lequel j’expliquais qu’en dépit de mes trois ans de chômage, je n’avais jamais été aussi active, a été avalé par la machine…

Qu’est-ce qui a pu effrayer les modérateurs de l’émission ? D’oser dire que le chômage, même prolongé, ne signifie pas la fin des compétences ? Que Docteur ès Lettres et Licenciée en Histoire de l’Art, je n’ai pas besoin de « stage » de formation ? Que je cherche encore du travail ? Que j’explique que gérer la misère prend du temps ?

… ou bien que je raconte que je suis devenue, au fil des mois, une spécialiste de l’enquête policière ? Monsieur Sarkozy serait-il effrayé d’apprendre que j’aie employé mes talents de lectrice précoce, ma capacité de travail, et ma culture de Docteur de l’Université française, à développer un savoir-faire de Détective hors-pair ? Le savoir-faire est acquis. L’enquête donne des résultats. Il ne me manque qu’une réponse de la justice…

Fabriquer des preuves

L’insulte m’est restée sur le coeur. D’autant plus que j’ai déjà fourni à la justice des éléments de preuve qui me semblaient pertinents : est-ce avec de telles accusations que la justice espère esquiver son devoir de justice ?

La misère de mes agapes gastronomiques a pourtant pour corollaire la misère de mon train de vie, et par voie de conséquence, la misère de mon équipement technologique, lesquelles se doublent d’une solitude peu commune. Depuis mon retour de Toronto, Canada, la fonction Wifi de mon ordinateur portable, acheté en 2007 dans la gamme des premiers prix alors sur le marché, est mystérieusement tombée en panne et je n’ai pas les moyens de la faire réparer. Je vais au cybercafé. C’est là tout mon matériel informatique.

A moins que ce ne soit mon appareil photo, dont l’écran a été brisé Outre-Atlantique, qui représente une arme dangereuse… Dix-huit mois plus tard, je me sers toujours de cet appareil à l’écran brisé, mais qui fonctionne, car je n’ai jamais eu les moyens de le remplacer. C’est avec lui que j’ai fait la majeure partie des photographies qui se trouvent sur ce blog : je prends plusieurs clichés au jugé, je choisis le moins mauvais. En témoignage, une photographie de l’appareil, prise avec mon ordinateur, et le journal du jour, samedi 12 février 2011, pour que la date soit bien précisée :

 Appareil cassé  Appareil photographique cassé.

Enfin si les policiers de M. Sarkozy craignent que je n’aie à ma disposition, à la maison, je ne sais quel atelier secret et hautement technologique, j’en appelle au Brigadier L., du commissariat de Fives, à Lille, qui est venu lui-même visiter mon appartement lorsque j’ai demandé à ce qu’une recherche de microphones soit faite sur place, car ma vie privée n’est pas respectée. Hélas, sa hiérarchie lui a refusé les moyens nécessaires… Mais le Brigadier L. connaît fort bien la disposition des lieux.

La misère de certains citoyens ne bouleverse pas Monsieur Sarkozy... Chambre-Low4-271x300

La chambre

Vous avez en bas de la page English (qui est par ailleurs un bon résumé de ce blog, pour ceux qui ont la chance d’être anglophones), une photographie de ma « petite chambre », avec son coin bureau. Vous trouverez ci-dessous la face pile du cliché : vestibule, salle à manger et un cabinet de toilette personnel qui est un luxe, car toutes les chambres de l’appartement communautaire n’en possèdent pas. Mais nous partageons à quatre une vraie cuisine et une vraie salle de bain, avec baignoire, dont les caractéristiques « high tech » sautent aux yeux.

Comme on peut le voir sur ces clichés l’appartement est en duplex, et j’habite l’une des deux petites chambres installées dans le grenier, dites par le propriétaire « de la mezzanine ».

Est-ce à dire que le Brigadier L., du commissariat de Fives, à Lille, pourrait être effrayé par un pied nickelé de la contrefaçon ? A moins que ce ne soit l’as du bricolage à moindre frais qui ne le laisse pantois. Son imagination galope…

Lappart-collectif-Low4-300x276 Mal-logée

L’appartement collectif

L’arme fatale

de l’internaute

Voilà un article, conçu à l’origine comme un billet d’humeur avec illustrations, pour compenser le sérieux de certaines pages, et rendre plus attractive la lecture de ce blog, qui tourne au pamphlet. Que ce qui est publié sur ce site soit sous surveillance, j’en suis tout à fait consciente. J’invite le lecteur à se reporter à l’article du 9 janvier 2011, « Langage clair » Versus « Hypocrisie », pour se remémorer quelles sont les manifestations occasionnelles de ce contrôle. Les curieux qui souhaitent jeter un oeil sur le site devraient se dépêcher de le faire, il finira par être interdit.

Déjà, hier soir, tandis que je travaillais à ce papier, une voix a traversé les murs pour déplorer : « Elle écrit à la main… » Argh ! L’innocent ne peut rien faire, tout spécialiste du décodage informatique à distance qu’il soit. Eh oui, à l’époque d’internet et du tout numérique, l’arme fatale de l’internaute est le stylo à bille avec lequel il écrit son texte sur une feuille de papier pliée en deux, et qu’il garde planquée dans son sac à main jusqu’à l’instant fatidique de la mise en ligne.

Dans le même registre, je veux bien avouer que c’est la misère qui m’a fait inventer l’affiche de publicité sauvage pour le blog. N’ayant plus un sou vaillant en poche pour les photocopies, j’ai fouillé mes cartons : un bloc de papier canadien qui m’était resté sur les bras parce que le format est légèrement différent du A4 européen, des « petits papiers », récents et plus anciens, une phrase pratique à inventer, un marqueur, un stabilo orange, des tubes de colle, et beaucoup de patience… Les 126 premières ont été faites à la main, comme en témoigne ce vestige historique collé le 23 janvier et toujours en place le 8 février, lorsque je l’ai photographié :

Affiche-collage  Affiche collage

Les collages sont bien visibles après quinze jours de pluie et d’intempéries. Les affiches suivantes ont été conçues sur le même modèle et photocopiées.

Oui, je prends un plaisir sans fard à constater que face à des techniciens et des informaticiens dignes de Polytechnique et de Normale Supérieure, c’est mon stylo à bille, ou mon marqueur, qui les mettent en difficulté, ainsi que la simplicité, non dénuée de courage, avec laquelle j’aborde un combat titanesque. Je finirai donc par une caricature qui mériterait de faire le tour de la planète comme symbole de la débrouillardise face à l’injustice, pour rappeler que les faussaires, à l’origine, se trouvaient dans le camp de mes adversaires et que j’entends bien leur laisser l’exclusivité de leur vilenie.

Caricature   Caricature.




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