Archive pour le Tag 'Désinformation'

Dégradation de la liberté de la presse en France

 

Liberté de la presse 12 février 2014

Liberté de la presse 12 février 2014

J’ai beaucoup d’amertume vis-à-vis de la presse française et internationale qui n’a jamais relayé mon combat. Je me sens confrontée à un phénomène de classes sociales qui m’excluent et me renvoient de façon très brutale à ma condition de dominée. Je suis choquée par le double langage de l’intelligentsia qui s’étale dans les médias. Je me sens démunie lorsque j’ai le sentiment que ce sont ceux-là mêmes qui ont accaparé les outils de défense et de promotion de la liberté de la presse qui font régner la terreur et le silence.

Mon expérience du blog ne m’aide pas beaucoup. Est-ce que je me censure ? Oui. Est-ce que j’apporte des informations qu’on ne trouve pas ailleurs ? Oui. Est-ce que je suis surveillée ? Oui. Est-ce que je fais l’objet de mesures de rétorsion pour les propos tenus dans ce blog ? Oui. Est-ce que j’ai été attaquée par la Justice ou la Police à propos de ce blog ? Jamais. Est-ce que j’ai un moyen de me protéger ou de me défendre ? Aucun.

Mais une chose est certaine : la presse n’est pas la seule responsable de la dégradation des libertés d’expression en général.

Commentaires mis en ligne le 12 février 2012 :

Liberté de la presse : la France descend à la 39e place sur (Lepoint.fr – il y a 39 minutes)

Paris chute encore dans le classement de Reporters sans frontières et se place derrière le Costa Rica, la Namibie, le Ghana, la Slovénie ou le Salvador.

La liberté de la presse a reculé en 2013 dans des pays marqués par des conflits comme le Mali et la Centrafrique, mais aussi dans des démocraties qui « utilisent abusivement l’argument sécuritaire » comme les États-Unis, affirme Reporters sans frontières (RSF) dans une étude. « Le classement de certains pays, y compris des démocraties, est largement affecté cette année par une interprétation trop large et abusive du concept de la protection de la sécurité nationale. Par ailleurs, le classement reflète l’impact négatif des conflits armés sur la liberté de l’information et ses acteurs », a indiqué Lucie Morillon, directrice de la recherche de Reporters sans frontières, à l’occasion de la publication du classement mondial annuel de RSF sur la liberté de la presse, portant sur 180 pays.

Sur Yahoo : l’article a été retiré dans le quart d’heure et le commentaire jamais enregistré dans mon compte.

ClairSeg • il y a une seconde

Ce qui est extraordinaire, c’est le classement (désastreux) de la France en regard des prétentions à l’excellence affichée par les journalistes français. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Sur Lepoint.fr : publié.

ClairSeg • Les prétentions à l’excellence française à l’épreuve de la réalité

Ce qui est extraordinaire, c’est le classement (désastreux) de la France en regard des prétentions à l’excellence  affichée par les journalistes français. La collusion de la presse et du pouvoir (politique et économique) se traduit par une information partiale et partielle, mais aussi par l’absence complète de dénonciation de la surveillance policière, qui s’exerce en marge de la législation protégeant les libertés, exemplaire, mais décorative ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

La liberté de la presse de nouveau mise à mal en 2013 (Reuters – il y a 10 heures)

PARIS (Reuters) – La liberté de la presse s’est fortement dégradée en 2013 dans plusieurs pays occidentaux, notamment aux Etats-Unis, victime de la lutte contre le terrorisme, selon le classement mondial annuel établi par l’ONG française Reporters sans Frontières (RSF) publié mercredi.

Pazoozoo  •  il y a 9 heures 

La propagande gouvernementale, le scoop qui n’en est pas un, les secrets de polichinelle, les fautes d’orthographe, de grammaire, de tournure, de conjugaison… Le tout proche de la fosse à purin. Vive la presse française.

2      Réponses Stéphane  •  il y a 9 heures 

T’as raison… continue à te voiler la face et à te comporter en mouton du FN, comme l’ont fait les allemands dans les années 1930…. Quand ils t’enverront dans un camp, on en reparle…

ClairSeg • il y a une seconde (publié)

J’ai toujours été contre l’extrême-droite, et je le suis plus que jamais, mais j’ai appris aussi à mes dépens que les socialistes alliés aux sarkozistes pouvaient sans une once de culpabilité condamner “au camp” une citoyenne, sans même avoir le courage de lui en faire connaître la raison. Je suis en train de mourir à Athènes dans l’indifférence générale, après des années de souffrance et de combat, réduite aux posts Yahoo pour ne pas être étouffée par le silence… La presse a toujours été complice… Et en face de moi, il n’y a que les invectives haineuses de petits gauchos qui ne veulent pas regarder en face “cette vérité-là” qui les flatte beaucoup moins… La démocratie et la justice, c’est pour tout le monde dans une société démocratique ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

« Grandes gueules »

 

Un monde d'insinuations

Un monde d’insinuations

Je vis dans un monde d’insinuations où le dialogue ne peut jamais être établi. Je suis bien certaine par exemple que les personnes mises en cause dans ce blog l’ont été sans la moindre injustice. Mais si quelqu’un devait le contester, j’aimerais qu’il le fasse de façon publique et nominale. J’en ai assez des messages subliminaux transmis par l’administration du blog. Je n’ai pas peur d’avoir à démontrer ce que j’avance.

Sur internet, c’est la même chose. Quand je ne me fais pas traiter de paranoïaque, je me fais insulter. J’ai laissé les commentaires sur Youtube, alors qu’ils ont été bannis du blog lui-même, parce que je voulais qu’apparaisse quelque part la violence des messages que je reçois et qui vont jusqu’à l’appel au viol ou le désir de me faire taire « à coups de marteau ». Certaines personnes obtiennent réparation de la justice pour des faits analogues. J’ai porté plainte pour menaces de mort. Je n’ai jamais eu de réponse.

Les Français veulent ma mise à mort ? Qu’ils se lèvent et trouvent enfin le courage de le revendiquer haut et fort, et en premier lieu tous ces « Jérôme et Laure » que j’ai côtoyés et qui se sont tous défilés en bredouillant lorsque je suis allée leur demander des explications. Personne n’a le droit de me donner des leçons de courage parmi ceux qui se taisent depuis trente ans.

Je ne cherche pas à me « cacher » lorsque je revendique le droit de préserver mon intimité. Je ne suis pas une « délatrice » lorsque je dénonce ceux qui ont violé mon intimité et continuent de le faire avec la protection de la police. Moi, j’ai le courage de réclamer mes droits, de faire connaître mes opinions, de lever le poing contre un Etat scélérat.

Ma voix ne porte peut-être pas assez. Mais ce n’est pas parce qu’elle manque de détermination et de puissance. C’est parce que les Français font la sourde oreille. S’ils préfèrent la lâcheté, ou les ragots, à la justice, à la décence, au respect d’autrui, ce sera leur choix. Mais ce que les mémoires retiendront, ce ne sera pas la poignée de cyniques qui m’ont livrée à un lynchage collectif, ce seront les soixante-cinq millions de Français qui n’ont rien dit, et rien fait, pour me défendre.

 

Orange de la révolte

Orange de la révolte

Commentaires mis en ligne les 25 et 26 janvier 2014 :

Sarkozy toujours favori des sympathisants de droite pour 2017 (Reuters – il y a 2 heures 38 minutes)

PARIS (Reuters) – Nicolas Sarkozy reste le grand favori des sympathisants de droite pour la présidentielle 2017, même s’ils souhaitent aussi à une large majorité qu’il passe par des primaires s’il devait se porter candidat, selon un sondage BVA pour iTÉLÉ publié samedi.

Et : Nicolas Sarkozy archi-favori à droite pour 2017 (Le Point.fr – Publié le 25/01/2014 à 10:35 - Modifié le 25/01/2014 à 11:02)

Mais il devra se soumettre à des primaires au sein de l’UMP, estiment les sympathisants de droite. Un exercice prévu pour la prochaine présidentielle.

ClairSeg • il y a une seconde : Sarkozy a fait assez de mal  à la France

La situation catastrophique de la France est un héritage de Sarkozy ! Je n’arrive pas à comprendre comment on peut à ce point refuser de regarder la réalité en face. Ce serait le moment au contraire de tourner la page et d’imaginer autre chose. Les mensonges que Monsieur Sarkozy a fait avaler aux citoyens valent bien ceux de Monsieur Hollande, et les conforter est irresponsable ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

3 Réponses AntiGauchiotte  •  il y a 1 jour 4 heures

Tu as bien appris ta leçon de petit gauchiste … Comme le disait ton guignol qui est actuellement à l’Elysée… la crise, quelle crise ??? Je ne peux pas comprendre le raisonnement d’un gauchiste? Il y a même des journaleux, sans rire, qui ont osé dire que la publication de l’affaire de c.l de l’incompétent venait de l’entourage de Sarkozy … En résumé, quand il fait beau c’est grâce au tout mou, et quand il pleut c’est la faute à Sarko … Pathétique cette gauche …

Aurelia  •  il y a 1 jour 3 heures

ma pauvre dame tu ne saies rien du cet paie ,t’es capable de insulte ton propre paie en lieux du te battre .tu propose quoi exactement !!!!!

ClairSeg  •  il y a 3 heures

Aurelia ! Ce n’est pas vous qui me donnerez des leçons de courage ! Bien que je sois de gauche, je n’ai pas hésité à apostropher Martine Aubry en public ou à enfariner François Hollande pour dénoncer les hypocrisies du PS ! Je tiens un blog dans lequel je n’ai pas peur d’exprimer mes opinions, alors que je fais l’objet d’une surveillance policière et de harcèlement de la part de l’Etat et de la population. Beaucoup de Français semblent me condamner, mais en trente ans, il n’y en a pas eu un seul qui ait eu le courage de répondre à mes questions : la plupart des Français sont comme vous, des “grandes gueules” qui n’ont le courage d’assumer aucune opinion dès qu’on leur demande de s’expliquer. Et vous, qu’avez-vous fait pour vous permettre d’être aussi arrogante ? Je n’ai jamais entendu parler de vos faits d’armes ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

La gauche repasse à l’offensive sur les questions de société (Le figaro.fr par Judith Waintraub 21/01/2014)

Pourquoi créer du dissensus là où le consensus règne ? Élémentaire, mon cher Machiavel ! Pour faire diversion. Qu’il soit libéral ou «social-démocrate», comme le revendique François Hollande, une chose est sûre : le virage amorcé par le président sur le terrain économique et social déplaît souverainement à l’aile gauche de sa majorité. Et les réactions de la droite, qui encourage l’exécutif à passer des paroles aux actes, ne font qu’accentuer le malaise au sein du PS.

ClairSeg • il y a une seconde

Il est dommage que parmi les sujets dits «sociétaux» personne n’aborde la question des vies détruites par des atteintes éhontées à la vie privée, avec la complicité du PS. Mais là encore c’est le déni et l’hypocrisie qui prévalent. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Municipales à Lille: Martine Aubry entre en campagne #mun59000 (Par AFP  | AFP – il y a 1 heure 35 minutes)

La maire PS sortante de Lille Martine Aubry, qui brigue un troisième mandat consécutif, est entrée en campagne samedi pour les municipales de mars en présentant à la presse sa liste intitulée « Pour Lille, pour vous ».

ClairSeg • il y a une seconde

« J’espère que ce sera un grand débat démocratique » a conclu Martine Aubry : le problème avec Madame Aubry-Brochen, c’est qu’elle ne répond qu’aux questions de ses militants. Pour les autres, il n’y a pas de droit de parole, pas de droit de réponse aux questions, et le lynchage des gêneurs est couvert par la municipalité sans état d’âme. C’est la « démocratie réservée aux potes du PS ». Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Commentaire mis en ligne le 28/01/2014 :

Vote massif du texte sur l’égalité femmes-hommes (Reuters – il y a 2 heures 51 minutes)

PARIS (Reuters) – Les députés français ont adopté mardi par 359 voix contre 24 le projet de loi pour l’égalité femmes-hommes, qui assouplit notamment le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) en supprimant la notion de « situation de détresse ».

ClairSeg • il y a une seconde

J’aimerais voir une aussi belle unanimité politique se dessiner enfin pour trouver une solution juste et courageuse, à travers un vrai dialogue, à la situation de Claire Seguin, déchue de sa citoyenneté sans explications. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Commentaires mis en ligne le 29/01/2014 :

Besancenot prône un « week-end de révolte » de la gauche (Reuters – il y a 2 heures 57 minutes)

PARIS (Reuters) – L’ancien porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Olivier Besancenot, s’est prononcé mercredi en faveur d’un « week-end de révolte » de la gauche en février ou mars pour protester contre la politique économique du gouvernement.

ClairSeg  •  il y a 46 minutes 

Parmi les grands thèmes à mettre sur le chantier du renouveau de la gauche et de sa lutte contre le fascisme, je propose une réflexion urgente sur le sort d’une citoyenne déchue de tous ses droits fondamentaux sans qu’aucune instance française (d’Etat, citoyenne, associative…) ne soit intervenue pour la défendre ou simplement pour demander que sa situation soit clarifiée. En démocratie, TOUS les citoyens ont des droits, y compris celui de savoir de quoi ils sont accusés lorsque la société les condamne et les rejette. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

2 Réponses  -  Jo  •  il y a 43 minutes 

Tout acte a ses conséquences!

Gil  •  il y a 37 minutes 

Mais vous parlez de qui ? De Leonarda ?

ClairSeg • il y a une seconde

Je parle de moi-même, dont je tente de défendre la cause dans mon blog, au milieu d’un monde d’insinuations parmi lesquelles j’ai souvent du mal à me repérer. De quel “acte” parlez-vous, Jo ? Quant à Léonarda, Gil, et quelle que soit l’opinion que l’on se soit faite sur sa situation, elle a toujours eu des réponses argumentées de l’Etat, de la population, un droit de parole dans la presse, etc. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Cyberguerre : nos armes informatiques sont opérationnelles (Le Point.fr – Publié le 29/01/2014 à 06:49 - Modifié le 29/01/2014 à 06:57)

Paris assume enfin ses capacités offensives dans un domaine que l’on n’ose plus appeler virtuel. La cyberguerre est prête, et la France serait « bien placée ». (Forum international de la cybersécurité (FIC) de Lille les 21 et 22 janvier 2014)

ClairSeg •  La surveillance cyber existe… (Censuré par Le Point qui ne l’a pas publié)

Pour ma part, mon doctorat ès Lettres, sur la poésie surréaliste, ne me permet pas de juger des progrès en ce domaine où je suis totalement incompétente. Sauf sur un  point : je sais pour la vivre avec souffrance tous les jours que la surveillance cyber (par la police, l’armée, …?) existe bien et est d’une redoutable efficacité, échappant à tous les cadres légaux qui sont censés réguler les droits des citoyens. Le droit au respect de la vie privée est-il condamné à disparaître ? Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Commentaires mis en ligne le 30 janvier 2014 :

Michel Sapin fustige les « propos factieux » brandis contre le gouvernement (Par LEXPRESS.fr | L’Express.fr – il y a 1 heure 36 minutes)

Michel Sapin a répondu au député qui avait accusé François hollande d’avoir été « élu par défaut ». Il appelle « une réaction de tous » pour lutter contre ces « propos factieux ».

ClairSeg • il y a une seconde

François Hollande a bien été élu par défaut : par défaut de candidats à la hauteur de la fonction et par défaut de jugement… Je l’avais pourtant bien enfariné, mais l’avertissement n’a pas suffi… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Nicolas Sarkozy : «Être président, c’est un devoir» (Par Jaigu, Charles   |  LeFigaro.fr – il y a 1 heure 35 minutes)

L’ancien président, qui doit remettre jeudi la légion d’honneur au maire UMP de Châtelaillon (Charente-Maritime), s’est montré ironique sur le «pacte de responsabilité» proposé par François Hollande.

Et : Sarkozy : pour quelques allusions de plus (Le Point.fr – Publié le 30/01/2014 à 12:55 - Modifié le 30/01/2014 à 12:59)

L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy est venu jeudi à Châtelaillon-Plage (Charente-Maritime)… et disant son peu de goût pour les « vacances ».

ClairSeg • il y a une seconde : C’est pas socialiste, La Rochelle ?

Le devoir d’un président, c’est d’être le président de tous les citoyens, et sur ce plan là aussi il a échoué. Je ne suis pas surprise qu’il cherche maintenant son électorat à La Rochelle… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

En Charente-Maritime, Nicolas Sarkozy dit son peu de goût pour les « vacances » (Par Guillaume DAUDIN | AFP – il y a 1 heure 44 minutes)

ClairSeg • il y a une seconde

Si, pense-t-il, les « Français peuvent accepter la vérité, même si elle est difficile à entendre », je lui conseille de passer tout de suite aux aveux complets, car « En démocratie, il n’y a rien de pire que le mensonge » ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Sarkozy : « Parfois, les vacances me paraissaient longues » (Le Point.fr – Publié le 30/01/2014 à 12:55 - Modifié le 30/01/2014 à 18:23)

ClairSeg • Nous, nous n’avons jamais menti ?!

Les mensonges par omission font partie intégrante des mensonges. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

VIDEO. Nicolas Sarkozy: «Là où la mer est passée, elle revient» (Par 20minutes.fr | 20minutes.fr – il y a 4 heures)

En déplacement en Charente-Maritime, l’ex-président a livré quelques confidences… : «Un jour, il faudra parler», reconnaît-il.

ClairSeg • il y a une seconde

J’aimerais bien qu’un jour (proche), il parle enfin et raconte comment il m’a abandonnée à Lille, livrée à un harcèlement qui se poursuit toujours et qui m’a privée de tous mes droits humains comme de ma citoyenneté, sans même avoir le courage de m’expliquer quelles étaient les charges contre moi. Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Le jour de la Tête de veau

 

Ecole Polytechnique, Athènes.

Ecole Polytechnique, Athènes.

Le Président de la République a choisi de lancer son pacte de responsabilité un 21 janvier, le jour de la Tête de veau, celui où les gaulois Républicains célèbrent la Révolution et la mort de Louis XVI en accommodant leur plat fétiche d’un verre de vin rouge du terroir. La mémoire de l’Union républicaine est vivace en France. Mais François Hollande ne prend-il pas le risque de faire l’unanimité contre lui ?

La révolution française reste un modèle de réussite pour tous les peuples opprimés de la planète. On admire la République qui s’est mise en place en donnant le pouvoir au peuple. On acclame la Déclaration des Droits de l’Homme. On revendique les principes de sa devise : Liberté, Egalité, Fraternité. Les Français éprouvent de la fierté, à juste titre, pour leur Histoire et sont toujours revenus à un régime républicain, en dépit des vicissitudes des deux siècles qui ont suivi 1789.

La France reste aussi un pays où il fait bon vivre, même en période de crise comme celle que nous traversons. Les richesses sont opulentes ; la protection sociale est exemplaire ; l’art de vivre des Français fait elle aussi l’envie de bon nombre d’étrangers. Certains de mes lecteurs vont bondir en lisant ces phrases. Ils devraient pourtant les prendre en considération et les inclure dans leur protestation, au lieu de les nier.

Les Français sont malheureux. Les libertés sont immenses, mais qu’est-ce que la liberté sans emploi ? Les lois sont exemplaires, mais la Justice n’est plus appliquée avec l’égalité républicaine. La fraternité est chaque jour remise en question par le fiel de rancœurs rappelées de façon artificielle et que les difficultés sociales ravivent.

Les Français pensent à la Révolution. Mais quelle révolution fait-on dans un pays qui a déjà connu une révolution admirée de tous, dans un pays dont les lois, comme la protection sociale, même si elles ne sont pas parfaites, sont remarquables ? Il n’y a pas tant d’injustice dans les textes que dans leur application. Les meilleurs principes sont détournés au profit d’une frange de la population, au lieu de conforter la cohésion sociale. En protestant contre le régime plutôt que contre ceux qui l’ont confisqué à leur profit, les Français risquent un coup d’Etat où ils se verraient retirer les derniers acquis dont ils jouissent encore…

Je l’ai enfariné.  Vous l’avez élu.

Les Français qui ont élu Monsieur Hollande ont parié sur l’espoir d’un changement mais le changement annoncé n’a pas été celui du Bourget. Les trahisons affectent tout le monde : la gauche, la droite, les écologistes, les rêveurs, les aventuriers, les travailleurs qui travaillent sans récompense, les travailleurs qui sont privés de travail… Beaucoup de Français, qui ne sont pas dupes des mensonges et des entourloupes médiatiques, ont déjà retiré leur confiance à leur Président…

Ce qui est extraordinaire, c’est qu’il subsiste un socle de 20% de Français qui semblent hermétiques à cette avalanche de mensonges, de roueries et d’insultes faites à leur intelligence ! C’est l’électorat de François Hollande, du Parti socialiste. Ce sont les nantis du Quartier latin, de tout poil, qui estiment toujours qu’il est plus chic de se déclarer « de gauche », tant que cela ne remet pas en cause leurs privilèges et qu’ils gardent la possibilité d’envoyer leurs enfants à l’Ecole alsacienne ; ce sont leurs vassaux dont la survie dépend de leur maintien au pouvoir, ces romancières dont la nullité littéraire a besoin des socialistes pour obtenir un prix Médicis, ces ingénieurs qui ont décroché leur baccalauréat avec trois ans de retard, après avoir doublé leur seconde, puis leur première, puis leur terminale (Mazette !), qui n’ont jamais rien eu d’autre en poche qu’un petit diplôme d’informatique obtenu à la ramasse dans une université obscure, dont la conversation est aussi plate qu’une plaine de Sibérie sous un ciel couvert par un jour sans vent, et qui ont été recrutés sur leur profil d’indicateur de police au CNRS (Mazette…), le corps enseignant, sur son aile la plus protestataire, dont on a vu qu’il a été le premier récompensé par le gouvernement du professeur Ayrault, après son retournement de veste spectaculaire, sous forme de subsides attribués aux zones sensibles, que je connais bien, et où un professeur qui se bat jour après jour pour que ses élèves apprennent leurs leçons suscite l’indignation de l’équipe éducative, alors qu’il est si facile de se montrer « progressiste » en « exposant ces pôv’gosses à la culture » grâce à des « activités ludiques » qui les amusent et dont ils ne retiendront rien qui puisse les aider à s’en sortir au lycée ou à l’université… Mais il est vrai que cela ne les empêchera pas de faire plombier ou chômeur ! Enfin c’est cette cohorte des médiocres au cœur ravagé de haine, qui haïssent les riches, surtout lorsqu’ils ne peuvent pas faire partie de leur clientèle, qui haïssent les intellectuels, surtout ceux issus des milieux populaires et qui ne doivent leur réussite qu’à leurs mérites personnels, qui haïssent les femmes, surtout celles qui tentent de s’émanciper, qui haïssent leur sœur, surtout lorsqu’ils n’arrivent pas à apprendre l’anglais…

Faut-il poursuivre la liste de ce qu’est devenue l’équipée socialiste après trente années de mitterrandisme ? Je laisse aux Français le soin de décider s’il s’agit bien là du peuple de gauche à la française, héritier de la Révolution et de Jean Jaurès…

Lutter contre le ferment de la haine à tous les étages.

L’un des derniers grands films américains que j’aie vus avant que ne s’éteigne ma passion cinéphile, pour cause d’atteintes à la vie privée, est celui de Sofia Coppola, Marie-Antoinette (2006). Ce fut un grand moment de solitude. Non pas que je me sois identifiée au personnage. Ce serait inconcevable. Mais parce que j’ai eu l’impression d’être la seule à être outrée par un film réactionnaire, qui osait faire de cette reine déchue une star rock n’roll. La critique française s’est répandue en éloges sur cette œuvre cinématographique, l’Education nationale lui a décerné son prix !

Depuis une bonne dizaine d’années, sinon plus, on entend aussi des réflexions récurrentes sur les victimes de la Révolution française, alors que le consensus semblait s’être fait sur l’héritage républicain de 1789. Ce film, venu d’Amérique, est porteur d’un ferment de haine sociale qui a infiltré peu à peu la société française et qui voudrait discréditer toute tentation révolutionnaire, et en premier lieu communiste, alors que la révolution française était bourgeoise ! Je trouve que reprocher insidieusement aux Français les morts de la Révolution est mal venu d’un pays comme les Etats-Unis, qui ont construit leur identité patriotique sur la mémoire héroïsée d’un génocide, celui des Indiens d’Amérique du Nord, des peuplements qui vivaient de façon pacifique, égalitaire et en harmonie avec la nature, sur des territoires qui étaient les leurs.

Je peux comprendre qu’on ait de la compassion pour la femme qu’a été Marie-Antoinette. Mais la reine est tombée avec une aristocratie dont elle ne s’est jamais désolidarisée et qui avait poussé à bout le peuple affamé par le spectacle indécent de son luxe, de sa rapacité et de sa frivolité, crimes dont elle était elle-même l’incarnation. Les têtes coupées de la Révolution sont regrettables, mais il faut les replacer dans leur contexte. La peine de mort était admise et pratiquée depuis toujours, y compris par l’aristocratie qui ne s’est jamais fait faute d’y avoir recours pour établir son autorité. La République n’a pas stigmatisé les descendants de l’aristocratie française et s’est même montrée souvent généreuse envers eux.

Ce que le peuple a appris avec la République, c’est qu’un nom à particule n’était pas un blanc-seing permettant à n’importe quel nigaud de l’aristocratie de revendiquer une position. Mais lorsque les fils d’aristocrates ont accepté les règles de la République, ont montré des talents et présenté des diplômes universitaires, ont accepté de passer les concours de la fonction publique, ils ont été admis partout, sans discrimination, et ont accédé aux plus hautes fonctions : militaires, hauts fonctionnaires, ministres, ambassadeurs… La victimisation est injuste et ridicule. La leçon de morale américaine est déplacée : quand verrons-nous à Paris un ambassadeur des Etats-Unis Sioux ou Apache ?

Certains aristocrates essuient parfois des réflexions acerbes. Les Français sont râleurs. Les frottements entre classes sociales sont souvent rugueux. Mais je ne crois pas que les vexations des aristocrates puissent être pires que celles endurées par un fils ou une fille d’ouvrier, d’instituteur, d’agriculteur, qui doit faire face au mépris, ou à la condescendance bienveillante, des milieux bourgeois auxquels il accède par le biais d’études brillantes, mais aussi trop souvent à l’agressivité de son milieu d’origine, qui lui reproche une trahison là où il devrait voir une victoire sociale dont il aurait sa part. Dans ma famille, on me reprochait insidieusement d’aller trop souvent au cinéma, ce qui faisait partie de ma formation littéraire. On ne me félicitait jamais pour toutes les autres soirées que je passais enfermée chez moi ou à la bibliothèque à travailler. Je n’allais jamais danser en boîte de nuit.

Réveiller de vieilles rancœurs dans un pays comme la France est criminel. L’anticommunisme primaire et pathologique des Américains tombe en porte-à-faux avec la réalité historique d’un pays que de toute évidence ils connaissent mal. Le plus pathétique dans les entourloupes, les mensonges et les combines du Parti socialiste, qui voudrait promouvoir une société sur le modèle américain, c’est que je ne vois pas non plus en quoi il pourrait y avoir aucune honte à se réclamer du parti démocrate, ou de Barack Obama, cette figure charismatique qui a ébloui la planète avec les discours magnifiques de sa campagne électorale de 2008, qui a certes beaucoup déçu, par la suite, les attentes immenses qu’il avait fait naître, mais qui n’a jamais démérité non plus de sa fonction au point d’aller se ridiculiser sur un scooter !

Restaurer les valeurs républicaines.

Les caciques du Parti socialiste devraient réfléchir à la vision qu’ils ont du peuple français. J’ai bien peur que ces trente dernières années ce ne soit le mépris qui ne l’ai emporté. Quant à la gauche elle a été bafouée pour être détruite. Le fait que je ne sois pas communiste, et que les années d’expérience n’aient fait que renforcer ma défiance envers une idéologie qui a échoué partout à rendre les peuples heureux, ne signifie pas que je me réjouisse d’avoir été utilisée contre mon gré à lutter contre elle. Je suis bien plus indignée encore par cette clique d’intellectuels qui se prétendent socialistes et ne sont en réalité qu’un ramassis de philistins réactionnaires, calotins, phallocrates et misogynes.

Dans le rôle de Tartuffe Ier, Monsieur François Hollande excelle. Lui président, la honte s’est abattue sur une contrée trop malmenée et qui était pourtant glorieuse. Après avoir semé la zizanie au cœur de la République, le voilà qui se propose à présent de rassembler la France et les Français. Lors de la présentation de ses vœux aux Corréziens, le président de la République a affirmé qu’il n’y avait « qu’une seule France », une phrase qui rappelle un slogan de François Mitterrand en 1988, « la France unie », et a osé dire :

 «Il n’y a qu’une seule France, il n’y a pas des France qui devraient s’opposer les unes les autres. Il n’y a qu’une France, qui a une histoire et qui doit avoir un destin et il doit être commun. Il n’y a qu’une France, qui doit être capable de vivre ensemble, en luttant contre tous les racismes, les xénophobies, l’antisémitisme et également les extrémismes [...] Il n’y a qu’une France, où chacun doit être à sa place, où le respect doit être la condition, où la laïcité doit être le principe… etc.» (La nouvelle anaphore de François Hollande, Le figaro.fr, par Julien Licourt,18/01/2014 19:30)

Un internaute qui commentait le discours faisait remarquer avec pertinence qu’il aurait été plus judicieux de substituer à l’assertion « où chacun doit être à sa place », l’assertion « où chacun a sa place ». Le déterminisme social n’est pas compatible avec les valeurs de la République. Lui président, son lapsus (ou sa provocation ?) révèle qu’il n’est pas à sa place à la présidence, une vérité qu’il est le seul à ne pas admettre.

Frédéric Mitterrand, ancien Ministre de la Culture

Frédéric Mitterrand, ancien Ministre de la Culture

La déliquescence de la classe politique française ne semble pas cependant se limiter à celle de son président, comme en témoignent les propos de Frédéric Mitterrand sur l’aventure amoureuse de François Hollande, propos que je me refuse à introduire dans ma prose (voir la photographie d’écran). Frédéric Mitterrand est-il un amuseur public ? Un marchand de chaussettes ? La vulgarité de sa gauloiserie est-elle explicable par ses origines ? Sa fonction ? Non ! Il est le représentant d’une grande famille française. Son oncle a été Président de la République pendant deux mandats. Journaliste, il a proposé aux Français des documentaires élogieux, commentés d’une voix chevrotante et servile, sur les stars et les altesses royales. Il a été Ministre de la Culture pendant trois ans sous la présidence de Nicolas Sarkozy…

La France n’a pas besoin de révolution. Elle a besoin de se débarrasser d’une classe politique qui n’est pas à la hauteur de ses fonctions, de rétablir les valeurs républicaines, la Justice, les principes de sa devise : Liberté, Egalité, Fraternité. Et pour cela il lui faut exiger un discours de Vérité, qui fasse la vérité sur les dévoiements de la République française.

Commentaire mis en ligne le 21 janvier 2014 :

François Hollande, le président des anaphores (Par Francetv info | Francetv info – il y a 1 heure 34 minutes)

C’est un effet de style qu’il apprécie : François Hollande a encore une fois usé, mardi 21 janvier, d’une anaphore, ce procédé qui consiste à répéter une même expression en début de phrase : « Moi président… », « Quand on a 25 ans… », « Il n’y a qu’une France… ». A l’occasion de ses vœux au patronat et aux syndicats, le président de la République a en effet récidivé en lançant à plusieurs reprises : « La France dans 10 ans… »

ClairSeg  •  il y a 1 minute 27 secondes 

La répétition de l’anaphore tue l’anaphore… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Commentaire mis en ligne le 23 janvier 2014 :

L’évolution de la pauvreté jugée préoccupante par l’Igas (Reuters – il y a 1 heure 22 minutes)

PARIS (Reuters) – L’évolution de la pauvreté en France suit une tendance « très préoccupante », estime l’ancien secrétaire général de la CFDT François Chérèque, aujourd’hui membre de l’Inspection générale de l’action sociale (Igas), dans un rapport.

ClairSeg • il y a une seconde

L’évolution de ma propre pauvreté, alors que je suis exclue de tout réseau de solidarité ou d’aides sociales, me préoccupe beaucoup elle-aussi, mais de mon côté, je n’ai aucune illusion sur les responsables de mon désastre : ce sont les hommes politiques actuels… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Document : sur le plan politico-médiatique, la dégénérescence de la démocratie, ou Lillisation de la société, se traduit par la collusion entre les hommes ou femmes politiques au pouvoir et les médias.

La Voix du Nord Recherche Martine Aubry

La Voix du Nord Recherche Martine Aubry

A Lille, Madame Aubry-Brochen tarde à entrer  en campagne pour les municipales 2014. Mais lorsqu’on va sur le site de La Voix du Nord, le plus grand journal du Nord, et qu’on met « Martine Aubry » dans le moteur de recherche du site web, on obtient la liste des articles mentionnant son nom avec un en-tête inchangé depuis novembre dernier, alors que bien d’autres articles ont paru, et annonçant un « triomphe » pour la maire sortante (Article du 20/11/2013, voir photographie d’écran). A La Voix du Nord, les journalistes n’informent pas. Ils assurent eux-mêmes le service de presse et de propagande de Madame Aubry.

A Athènes, les campagnes de diffamation sont de plus en plus virulentes, avec des intrusions dans mon quotidien qui trahissent une volonté manifeste de me mener à bout, et je me demande toujours : Que faire sous l’orage des mensonges ?

Contre-propagande sur le retour de Sarkozy

 

Contre-propagande sur le retour de Sarkozy les-couilles-de-sarkozy1-150x90

Les couilles qui manquent aussi à Sarkozy.

Jour après jour se multiplient les annonces, les articles, les petites phrases sur le retour de Sarkozy. Je n’en crois pas mes yeux ni mes oreilles. Voilà un président qui a connu des sommets d’impopularité, qui a humilié la France avec un remariage éhonté à la présidence, qui a laissé au pays une série d’ardoises toutes plus indécentes les unes que les autres, depuis les frais de campagne présidentielle ou le site web de l’épouse, jusqu’à un endettement record et inégalé des finances de l’Etat qu’il dirigeait. Et qui ose maintenant avancer une nouvelle idée de gouvernement : le président « protecteur », notion qui fait étrangement écho à l’idée de « Care » de Madame Martine Aubry-Brochen, dont le cynisme a déjà été brocardé dans ces pages (Fin de Partie, Protestation des derniers jours du mois d’août 2013).

Je n’ai pas oublié qu’il y a trois ans, le 7 septembre 2010, c’est à Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République française, que je me suis adressée en lui envoyant ma première Lettre ouverte. Mais Monsieur Sarkozy m’a eu ni les couilles de me venir en aide, ni les couilles de me répondre pour me signifier son refus de m’aider. Un prédateur qui ne pense qu’à sa carrière n’est jamais protecteur. Un président qui considère ses concitoyens comme de la chair à canon que l’on peut sacrifier dans un éclat de rire à son quinquennat n’est pas protecteur. Monsieur Sarkozy a failli à son devoir comme à sa fonction avec le même cynisme, la même outrecuidance, que ceux de Martine Aubry, maire de Lille, me livrant à un véritable lynchage populacier dans sa propre ville, tout en se flattant d’un mari avocat des Droits de l’Homme, Jean-Louis Brochen. On ne peut même pas leur accorder le bénéfice de la « Realpolitik ». M’ont-ils fait taire ? Non ! Ont-ils connu des succès politiques ? Aucun !

Pourtant ces dirigeants irresponsables, puisqu’incapables d’assumer leurs responsabilités de représentants de l’Etat, continuent de revendiquer des postes d’élus aux plus hautes fonctions, avec la même ligne de conduite vis-à-vis du peuple qu’ils exploitent et qu’ils méprisent : « En toutes circonstances, la victime est priée de se taire lorsque sa plainte met en cause des puissants » !

Monsieur Sarkozy a une grande gueule, mais  une grande gueule n’est pas synonyme de courage politique. Il n’a pas de vision politique pour la France, pas plus que le parti socialiste en place, qui confond populisme et démagogie avec un projet de société.

Tandis que depuis des années je hurle de souffrance sous les quolibets, un président assassin, un maire assassin, sont toujours courtisés par les médias, encouragés par leurs militants, au mépris de la vérité. Sont-ce bien les choix des Français ? Pourquoi la vérité ne peut-elle éclater ? Comment ce peuple au passé si glorieux, et qui a déjà donné tant de preuves de son intelligence et de sa générosité, peut-il en arriver là ?

Commentaires mis en ligne sur Yahoo les 11 et 12/12/13 pour l’annonce du retour de Sarkozy :

Sarkozy : « Je ne peux pas ne pas revenir »   (LePoint.fr – il y a 2 heures 5 minutes)

ClairSeg • il y a une seconde

Une fatalité ? Non, une calamité pour la France ! Le désastre Hollande, c’est la conséquence des années Sarkozy, qui est plus « grande gueule » que l’actuel président mais qui n’a pas plus de courage politique que lui ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

ClairSeg • il y a une seconde

Le Président sur lequel on est sûr de ne pas pouvoir compter… Il a fait ses preuves… Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

VIDEO. Peut-on se passer de Nicolas Sarkozy ?  (Le Nouvel Observateur – il y a 1 heure 59 minutes)

ClairSeg • il y a une seconde

Oui, on peut se passer de Sarkozy ! Et cela ferait du bien au pays de sortir de l’ornière du cynisme qui corrompt toute la vie politique, à droite comme à gauche ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Sarkozy 2017, décollage à hauts risques (Par Serge Raffy | Le Nouvel Observateur – il y a 14 heures)

Cette fois, c’est sûr. Il a son agenda en état de marche, sa feuille de route bien préparée. Dans quelques mois la fusée Sarkozy va décoller dans le ciel bas et lourd d’une France morose.

ClairSeg  •  il y a 9 heures 

La fusée Sarkozy a déjà fait long feu… C’est un pétard qui fait du bruit et ne mène nulle part ! Qui peut encore croire en lui ?! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

1 réponse de SIMPLY MARKO  •  il y a 14 minutes 

Je réponds à votre question: les médias!

Le retour de Sarkozy, épisode 148 : « Les Français décideront » (Par Le Nouvel Observateur | Le Nouvel Observateur – il y a 12 heures)

Ce jeudi, c’est le site de « L’Express » qui se charge de donner des nouvelles de Nicolas Sarkozy. L’ex-président était à Lagos, au Nigeria, pour y gagner sa vie de conférencier de luxe. Alors qu’on lui demandait s’il comptait « revenir au Nigeria comme président de la République », il a répondu : « J’ai été passionné par ma tâche pendant 5 ans. J’ai une éternelle reconnaissance envers les Français. » Et pour la suite? « Ils décideront. »

ClairSeg  •  il y a 10 heures 

Les Français ont déjà dit non à Sarkozy ! Ils savent qu’ils ne pourront jamais compter sur lui… : « il a fait ses preuves » ! Claire Seguin Un Micro sous votre oreiller

Blog : mise au point.

Un petit tour sur internet m’oblige à rappeler que ce blog « Un micro sous votre oreiller » est le seul blog que j’aie créé pour rendre public mon combat personnel.

Je décline toute responsabilité quant aux propos tenus « ailleurs » sur moi-même ou sur l’enfarinage de Monsieur François Hollande.

Même si j’ai choisi de ne pas mettre en ligne les commentaires que je reçois, je remercie, parmi les quelques textes que j’ai pris le temps de consulter, les nombreuses marques d’attention et de soutien dont ont fait preuve aussi certains internautes.

J’ai très peu de moyens, surtout en ce moment, pour prendre le temps de tout lire dans un cybercafé. Mais la situation changera peut-être…

 

Mosaïque Afrique du Nord

Mosaïque Afrique du Nord

Casablanca, 19 avril 2014 : Quelle que soit l’évolution de mon parcours, en particulier sur internet, où pourtant je ne me répands pas beaucoup, je tiens à renouveler ma déclaration selon laquelle ce blog « Un Micro sous votre oreiller » est le seul lieu où je fasse état de mon combat pour ma liberté et pour le rétablissement de mes droits humains fondamentaux, bafoués par l’Etat français, mais aussi hélas par un bien trop grand nombre de ses relais à l’étranger, en Europe et dans le monde entier.

Statue de la Liberté

La Liberté éclairant le monde (Liberty Enlightening the World) est un magnifique symbole d’amitié entre deux peuples. Offerte par la France pour célébrer le centenaire de la déclaration d’indépendance américaine, la statue représente aussi une forme de reconnaissance accordée par le vieux continent à ces Etats-Unis encore nouveaux, et à l’idée qu’ils défendaient pour se constituer en nation : celle de la Liberté. Ce n’est pas l’œuvre d’un seul homme mais une création collégiale à laquelle ont contribué quelques-uns des plus grands savants et artistes de la fin du XIXème siècle. L’idée a été conçue dès 1865 par le juriste Edouard de Laboulaye, professeur au Collège de France; le projet a été confié au sculpteur Frédéric Bartholdi; l’architecte Eugène Viollet-le-Duc, et plus tard l’ingénieur Gustave Eiffel, ont apporté leur contribution à la réalisation du monument, qui a été enfin inauguré le 28 octobre 1886. Et depuis cent-vingt-cinq ans, le colosse de Liberty Island illumine la baie de New-York, devenu le symbole planétaire de la Liberté, mais aussi de l’émancipation vis-à-vis de toute forme d’oppression.

La Statue de la Liberté

La Statue de la Liberté

« Auparavant, l’intellect représentait la liberté, la lumière en lutte contre les ténèbres. Maintenant, les ténèbres emploient la lumière pour réaliser leurs desseins… »

John Dos Passos

« Liberté, j’écris ton nom… »

Le rêve qu’a représenté l’Amérique pour des milliers d’immigrants qui tentaient l’aventure se lovait dans la possibilité « de se libérer du passé – du passé fantôme, de cette gangrène qui est en train de tuer l’Europe d’aujourd’hui en l’infectant de haine et du besoin de tuer », écrivait John Dos Passos en 1920, peu après la Grande Guerre à laquelle il avait participé en France, pendant la dernière année, comme ambulancier (1). Sous cet angle de vue, il considérait que l’entrée des Etats-Unis dans la guerre représentait une tragédie.

Ce jeune écrivain passionné, et pourtant pessimiste dès sa jeunesse, avait été bouleversé par les mensonges dont les peuples avaient été abreuvés avant et pendant la guerre, tant de la part de la propagande officielle, que de la part de la presse : « … les mensonges sont comme un suc poisseux qui se répand sur le monde, une espèce de tue-mouches vivant, grandissant, pour attraper et engluer les ailes de toute âme humaine… » (2). Il se désolait de l’influence dévastatrice d’une presse corrompue sur ses lecteurs :  « On dirait que les gens aiment ça à la folie : être dupés. Auparavant, l’intellect représentait la liberté, la lumière en lutte contre les ténèbres. Maintenant, les ténèbres emploient la lumière pour réaliser leurs desseins… Nous sommes les esclaves de l’intelligence vendue – des esclaves volontaires » (3). Il racontait le désespoir et la rage de toute une génération qui s’était senti la dupe des puissants : « Les malins, les sans-scrupules, ont la haute main sur ceux qui sont humains et bons » (4). Il en concluait que la tâche primordiale de celui qui se bat pour la liberté est de combattre « d’abord » le mensonge : « Ah ! les mensonges, les mensonges, les mensonges dans lesquels on étouffe la vie ! Il nous faut combattre une fois de plus pour la liberté, au nom de la dignité humaine » (5).

Je suis convaincue moi-aussi que le mensonge est le pire des poisons pour une société. Mais je ne partage pas le pessimisme de John Dos Passos et je pense que c’est ce désespoir-là qui amène parfois un cœur généreux à se tromper de mode de combat comme le fait l’écrivain lorsqu’il écrit : « Désespérément, cyniquement, sans pitié, il faut que nous nous levions pour montrer enfin que nous ne sommes pas dupes, que si nous sommes des esclaves, nous ne sommes pas des esclaves de bon gré » (6). J’aurais préféré qu’il écrive : « Avec espoir et ténacité, sans aucun cynisme mais avec courage, avec humanité et respect, il faut que nous nous levions pour montrer enfin que nous ne sommes pas dupes, que si nous sommes des esclaves, nous ne sommes pas des esclaves de bon gré ».

« Et par le pouvoir d’un mot… »

Il n’y a pas de désespoir dont on ne puisse se libérer ni de situation désespérée qui ne puisse trouver de solution. Je ne reprendrai pas l’inventaire des libertés qui m’ont été confisquées, ni des droits fondamentaux qui me sont refusés, au mépris des lois et des textes constitutionnels de notre pays. Mais je m’indigne que dans une nation où une législation exemplaire accorde au citoyen les garanties et les protections fondamentales de sa personne humaine, les lois ne soient pas appliquées avec justice et de la même façon pour tous les citoyens.

Assignée à résidence à Lille, où toutes mes entreprises pour faire reconnaître les droits que m’accorde la constitution française échouent depuis des années, je lance donc un ultime appel à Monsieur le Président de la République, qui se trouve aujourd’hui à New-York, où il prononcera un discours à l’occasion de l’anniversaire des cent-vingt-cinq ans de la Statue de la Liberté :

« Monsieur le Président de la République,

Vous prononcerez à New-York, ce jeudi 22 septembre 2011, un discours à l’occasion de l’anniversaire des 125 ans de la statue de la Liberté. Je ne doute pas un instant que vous y ferez un brillant éloge de la Liberté.

De retour en France, veillerez-vous à ce que cet idéal de tous les peuples, et dont la France se veut le champion, soit respecté dans notre pays aussi ? M’accorderez-vous le droit à la Liberté que j’ai perdu ? Et combattrez-vous les mensonges qui m’empêchent de le retrouver ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma considération respectueuse.

Claire Seguin

Message adressé grâce à la messagerie du site de la Présidence de la République.

Notes :

1. John Dos Passos (1896-1970), L’initiation d’un homme : 1917 (One Man’s initiation : 1917), publié pour la première fois en 1920, par George Allen & Unwin Ltd. Publié en France en 1925 par les Editions Rieder. Consulté dans l’édition Folio/Gallimard, qui reprend la traduction de Marc Freeman, p. 173.

2. Ibid., p. 81.

3. Ibid., p. 175.

4. Ibid., p. 177.

5. Ibid., pp. 181 et 184.

6. Ibid. p. 181.

Référence est faite dans les titres de paragraphes au poème de Paul Eluard (1895-1952), « Liberté », publié dans le recueil Poésies et vérités par les Editions de Minuit en 1942.

« Liberté

… J’écris ton nom (…) / Et par le pouvoir d’un mot / Je recommence ma vie / Je suis né pour te connaître / Pour te nommer / Liberté »




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