Plaintes

Plaintes doc Liste des plaintes 12/09/2011

La liste des plaintes que j’ai adressées à la justice paraîtra longue à certains. Elles sont pourtant toutes orientées dans le même sens. Mes plaintes contre X pour harcèlement et atteinte à la vie privée restant sans réponse, j’ai tenté d’entrer dans la machine judiciaire en reformulant certaines d’entre elles autour de faits restreints et concrets que je pouvais établir par des documents incontestables (par exemple, des mails). Sans plus de succès.

Le harcèlement a connu trois phases :

1/ Un harcèlement qui se cantonnait à l’Education nationale;

2/ Après mes premières plaintes, une agressivité qui s’est accentuée, et qui s’est doublée de menaces : menaces de mort, demande de retrait de mes plaintes, voiture fracturée, contraventions…;

3/ Depuis ma tentative de départ du Canada, un quotidien devenu infernal, où toutes les démarches de la vie courante sont gangrenées par le harcèlement.

J’ai vu ma réputation se dégrader à mesure que l’industrie cinématographique faisait des recettes illégales avec des fragments de mon histoire. Dans le même temps, la justice m’a opposé un refus constant de prendre en compte les plaintes que je lui adressais.

Il y a quelques jours, j’ai découvert que la plainte reformulée à l’encontre de l’Education nationale, avec preuves à l’appui enfin fournies, n’avait même pas été enregistrée.

Complément du 8 janvier 2011 :

Un courrier reçu ce samedi 8 janvier 2011 m’informe que ma plainte est enfin enregistrée (voir dossier ci-joint, Liste des plaintes).

Rectificatif du 15 février 2011 :

Après vérification, pour relancer un dossier d’aide juridictionnelle, il s’avère que la plainte reformulée à l’encontre de l’Education nationale n’est toujours pas enregistrée. Le courrier qui semblait une réponse à ma lettre de protestation m’indiquait l’enregistrement de la plainte du 4 août 2010, plainte contre X pour atteinte à la vie privée, utilisation diffamatoire de mon image et harcèlement par voie informatique.

Complément du 24 mai 2014 :

Bien que je me sois abstenue, pendant de nombreux mois, de porter plainte, j’ai jugé nécessaire d’avoir recours, au moins de façon symbolique, à la justice, pour protester à nouveau contre le quotidien infernal qui m’était fait en Grèce, sur l’instigation de persécuteurs français.

1)      Plainte auprès du Procureur athénien, Ευελπιδων 14 Αθήνα ΤΚ 101 67, le 5 mai 2014, après de multiples contacts avec la police de mon quartier à Athènes, depuis décembre 2013, sans résultat.

2)      Courriers auprès du Conseil d’Etat à Paris. Le personnel du Conseil d’Etat m’a fait écrire deux fois, en jouant l’ignorance de ma situation, puis il m’a fait comprendre au téléphone qu’il savait qui j’étais et connaissait les propriétaires de mon logement athénien. Je n’ai jamais eu de réponse.

3)      En revanche, je n’ai pas jugé urgent, pour protéger ma propre santé, de porter plainte comme j’aurais dû le faire, contre l’assureur de ma voiture. Lors de mon dernier passage à Athènes, fin avril-début mai 2014, j’ai découvert en cherchant à vendre mon véhicule, que je n’étais plus assurée depuis le 1er  janvier 2014. Le contrat a été résilié par l’agence de Lille sans que j’en sois informée et sur un argument fallacieux (un malus réel mais ancien qui n’était plus pris en compte en raison des années passées). D’ailleurs avec quoi porter plainte puisque je n’ai aucun papier ? Je suis repartie sans avoir vendu ma voiture.

Ou comment être seule et démunie devant une nouvelle forme de fascisme renaissant…

Premier courrier au Conseil d'Etat, le 24 décembre 2013.

Premier courrier au Conseil d’Etat, le 24 décembre 2013.

Second courrier au Conseil d'Etat, le 17 janvier 2014.

Second courrier au Conseil d’Etat, le 17 janvier 2014.




Le site (bêta) de Kinanda ... |
Benin News |
akdv |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Syndicat CFTC de l'Insertion
| movin'
| Justice et liberté