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Archive journalière du 27 août 2012

Révolte : Santé à ma santé !

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The greedy Blackbird

Le choix de François Hollande de me faire interner plutôt que de porter plainte contre moi est révélateur des complicités qui existent entre la société civile et le monde politique. Puisque le nouveau Président de la République entend s’attaquer à la corruption, il lui faudra aussi réfléchir aux coups de pouce illégaux dont il est le premier à bénéficier, que ce soit à titre personnel (ce qui n’est pas attesté) ou en tant que représentant du clan socialiste (sa responsabilité reste engagée).

Me confier à des médecins a été bien sûr une solution de facilité pour passer sous silence l’objet de ma protestation : le déni de justice dont je suis victime à Lille et les très graves atteintes à la vie privée dont je souffre toujours. Mais c’était aussi m’abandonner à une corporation dont je n’ai cessé de dénoncer l’hostilité, sans d’ailleurs en comprendre très bien moi-même les raisons. Depuis mes jeunes cambrioleurs, tous fils et filles, neveux et nièces, de médecins, jusqu’aux médecins lillois qui m’ont menacée ces dernières années, en passant par les psychanalystes bordelais et parisiens de la Cause Freudienne qui ont rompu le secret médical, et se sont livrés à une véritable Psychanalyse sauvage pour me calomnier, voilà un corps professionnel qui a manifesté un acharnement hors du commun.

Je n’oublie pas non plus le propriétaire, qui était médecin, du taudis dans lequel je me suis trouvée piégée près de trois ans. Depuis avril 2012, où je suis retournée vivre dans mon appartement à vendre, dans des conditions pourtant précaires puisque celui-ci n’est pas meublé, j’ai retrouvé au quotidien un calme et une dignité de vie qui m’avaient fait défaut lorsque j’étais installée à Fives. Les accusations que j’ai portées contre le propriétaire et contre une partie des colocataires de la maison où se trouvait ma chambre ont été confortées par une conversation téléphonique surprise au moment des tractations d’avril, liées au relogement qui aurait dû accompagner le classement en « logement indécent » de mon taudis. Cet homme a déclaré devant moi qu’il regrettait d’avoir accepté « de rendre service » en me louant ce logement. Hélas l’assistante sociale qui servait d’intermédiaire a jugé urgent d’interrompre la conversation qui s’engageait. Cependant je reste plus que jamais convaincue que le cauchemar que j’ai vécu dans cette chambre a été en grande partie organisé, avec la complicité du propriétaire et de certains des jeunes gens qui y habitaient.

La volonté de nuire de ces médecins liés à la clientèle socialiste a gangrené ma vie à Lille mais a aussi contribué à m’assigner à résidence dans le Nord et à me dissuader de chercher de l’aide à l’étranger. Les moyens dont ils disposent sont si lourds et si disproportionnés par rapport à ma propre faiblesse que leur mise en œuvre semble dépasser l’entendement. Je raconte dans la lettre jointe à cet article, et que j’ai envoyée à des associations de défense des Droits de l’Homme européennes, de quelle façon je me suis fait insulter par un médecin dans un hôpital de Maastricht. Je ne comprends toujours pas comment il me connaissait alors que j’étais arrivée la veille dans la ville. D’autre part cette haine néerlandaise me stupéfie : je suis bien certaine de n’avoir jamais dit ni écrit un mot contre un pays et une culture que j’aimais. L’internationale des médecins corrompus est-elle à ce point puissante ?

Les associations de défense des Droits de l’Homme n’ont jamais répondu à ma lettre. Je n’en ai pas été très surprise, même si j’en ai été blessée. L’enquête que j’ai menée m’avait déjà révélé que la clientèle socialiste qui me harcèle était imbriquée dans le réseau de ces associations. Parmi mes jeunes cambrioleurs, convaincus de mes troubles mentaux mais appliqués à me délester des documents prouvant le contraire, l’une des jeunes filles travaillait comme journaliste bénévole pour Amnesty International. Certains jeunes gens, amis de l’épouvantable propriétaire, étaient impliqués dans les structures dirigeantes de municipalités socialistes ou d’associations caritatives catholiques. The greedy Blackbird lui-même, ce fin lettré angliciste, préside une association d’aide aux migrants…

En pleine forme cet été, je suis pourtant inquiète pour ma santé qui me semble menacée de diffamation au même titre que ma réputation. J’ai trouvé dans un ouvrage de Jean Montaldo, un journaliste politique qui a enquêté sur la corruption du parti socialiste pendant les années Mitterrand, un témoignage sur les attaques qui ont touché, après son suicide à l’Elysée, François de Grossouvre, accusé de folie au moment où il remettait en cause l’intégrité du Président de la République. Je propose un extrait de ce livre à mes lecteurs en guise de conclusion.

Document en français & in English : Lettre aux associations de défense des Droits humains, Europe.

Avertissement

Cette lettre, envoyée aux associations de Droits de l’Homme européennes, après avoir reçu un mail de l’une d’entre elles me déclarant qu’elle ne pouvait intervenir en France, date d’un peu plus d’un an. Voici quelques précisions :

  1. Ma plainte déposée auprès de la Cour européenne des Droits de l’Homme, à Strasbourg, a été déclarée irrecevable le 10 novembre 2011, quelques jours après avoir contacté un avocat à Strasbourg pour lui demander de me défendre. Voir l’article Cour européenne des Droits de l’Homme (24/11/11).

  2. Un an après la rédaction de cette lettre, j’ai fini par obtenir quelques soins médicaux. Les troubles étaient bénins et ont été soignés, les dents aussi. Mais dans la plupart des cas, j’ai été humiliée dans le cabinet des médecins que j’ai consultés. Quant au secret médical, c’est quelque chose dont personne à part moi ne semble se préoccuper ! Je suis aujourd’hui en bonne santé, mais je continue de vivre dans la peur de ce qui pourrait arriver si j’avais besoin d’un traitement médical.

  3. Lien avec l’article Big Brother is watching me (01/07/11) (Voir infra).

Foreword : Letter to European groups defending Human Rights.

This letter, sent to European groups defending Human Rights, after having received an email from one of them telling me they couldn’t intervene in France, dates from more than a year. Here is further explanation :

  1. The request to the European Court of Human Rights, in Strasbourg, was declared unacceptable on the 10. November 2011, few days after getting in touch with a lawyer in Strasbourg and asking him to defend me. See article Cour européenne des Droits de l’Homme (24/11/11).

  2. One year after the writing of this letter, I have obtained medical care. The troubles were mild and have been treated, teeth too. But often I have been humiliated in the consulting-room of the doctors I have seen. And I have been the only one who felt concerned about medical secrecy ! Today I am healthy but I am still living with the fear of needing medical care again.

  3. Link with the article Big Brother is watching me (01/07/11).

Lettre Associations Droits Humains Europe

La grosse colère de Monsieur Montaldo

Jean Montaldo, journaliste politique spécialisé dans les faits de corruption du Parti communiste et du Parti socialiste en France, publie son enquête sur la corruption de l’équipe Mitterrand peu après le suicide de François de Grossouvre, à l’Elysée, le 7 avril 1994. L’ouvrage, intitulé Mitterrand et les 40 voleurs… (1), se veut à la mémoire du confident du président. Il relate les grandes affaires qui ont marqué les deux septennats de François Mitterrand (Urba, le suicide de René Lucet, la CFDE, l’OFFRES, Péchiney, le suicide de Pierre Bérégovoy…), mais analyse aussi le système et les rouages de la corruption dans l’entourage du président de la République.

François de Grossouvre, qui était « la conscience » de Mitterrand, et a accompagné dans l’ombre tout son parcours, n’était pas un socialiste mais un homme de droite, issu d’une famille Action Française. Il était chargé, en autre, de protéger la vie privée de Mitterrand. Dans le chapitre dont est tiré l’extrait proposé, Jean Montaldo démonte la version officielle colportée par les proches du président de la République et par François Mitterrand lui-même, qui ont prétendu que Grossouvre se serait suicidé par crainte d’une démence sénile. Il exprime enfin la très grosse colère (2) que lui inspirent les propos calomniateurs tenus à son égard par Georges-Marc Benamou, le directeur de la revue Globe, financée par le Parti socialiste grâce à des fausses factures, dont certaines sont reproduites en annexe.

Cet extrait (3) a retenu mon attention par sa portée symbolique. En quelques pages, il énumère les mécanismes de défense auxquels ont recours les socialistes contre ceux qui les mettent en cause : accusation de folie, en particulier lorsqu’il s’agit d’une personne proche de leur camp, et calomnies propagées par une presse qui leur est dévolue. Il est enfin assez savoureux, pour une femme de gauche, de citer un homme de droite. Si Mitterrand a trompé la gauche, il semblerait qu’il ait aussi trahi une certaine droite… Qui comptait sur lui ?

Notes :

  1. Jean Montaldo, Mitterrand et les 40 voleurs…, chapitre II : Faux « dément » et vrais faux facturiers, Albin Michel, 1994, p. 19 à 62.

  2. Ses arguments sont confortés par la biographie de Pierre Péan, Une jeunesse française, François Mitterrand, 1934-1947, Fayard, 1994 (par exemple).

  3. Cliquer sur le document pour le lire.

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