Qu’est-ce que la calomnie ?

Imputation mensongère qui attaque la réputation, l’honneur d’un homme ou d’une femme, d’un citoyen ou d’une citoyenne, la calomnie se distingue par sa traîtrise. Il n’est pas de pire calomnie que celle des proches qui donnent à leurs allégations diffamatoires le poids que leur accorde leur connaissance de la personne attaquée, leur prérogative à se targuer de faire œuvre de témoignage quand ils avancent des accusations montées de toutes pièces. Et il n’est pas de pire calomnie que celle qui se cache sous le manteau de l’affection paternelle ou de la camaraderie juvénile.

La calomnie porte l’empreinte d’un tempérament déloyal qui recherche la facilité dans l’attaque, et ne recule devant aucun coup bas. Cette déloyauté de la conduite à l’égard d’autrui est soulignée par Louis Martin-Chauffier tandis qu’il déplore les calomnies de Paulhan lors d’un conflit qui les opposa, dans les années 1950, à propos du comportement des résistants au moment de l’épuration : « De là, sans doute, dit-il, la sombre fureur avec laquelle, pour punir ma franchise, il s’acharne à me calomnier fort sciemment, faute de pouvoir réussir une prise plus loyale » (1). La calomnie accuse injustement autrui de faits et d’intentions imbéciles ou malveillantes, sans fondement : « Le procédé est classique, s’il n’est pas beau. Il consiste à prêter des idées stupides ou des intentions viles à celui qu’on veut attaquer, et à faire passer ses propres mensonges pour la vérité de l’autre » (2), ajoute-t-il. Ce conflit des mensonges et de la vérité poisse l’honnêteté de la personne en prise avec la calomnie d’un suc délétère qui ronge peu à peu sa crédibilité.

Lorsque, par malheur, les premiers assauts calomniateurs ne rencontrent aucun démenti de la part de ceux dont ce serait le devoir de protéger leur proche, lorsque ces mensonges sont non seulement admis mais aussi cachés à la personne incriminée, une brèche est ouverte dans laquelle pourront s’engouffrer d’autres assauts ultérieurs. La répétition est en marche.

La petite adolescente de quatorze ans, vilipendée par une camarade de classe jalouse d’un voyage scolaire en Allemagne où elle n’était pas allée, n’a été ni défendue, ni mise en garde. La camarade de classe, de famille charentaise, socialiste et affidée à l’Education nationale comme la mienne, a répété en toute quiétude ses calomnies lorsqu’elle a été lycéenne, puis étudiante à Bordeaux, élargissant le cercle de la médisance et de ceux qui pouvaient la propager, à un âge où de son propre aveu elle reconnaît avoir été obsédée par la sexualité. La famille de la victime s’est faite complice de l’ignominie ? La faille a été repérée. Alors que j’étais étudiante au Lycée Michel Montaigne de Bordeaux, une jeune crevure béarnaise, parmi d’autres, a profité de l’aubaine… Le processus semble sans fin. Pour m’y retrouver dans le fatras des insultes et des coups bas, il a fallu que je reconstitue sur trois générations, le temps d’une névrose, les particularismes régionaux de l’Histoire du XXème siècle, en Charente, dans le Bordelais, dans le Béarn et même en passant par l’Espagne, l’Allemagne et l’Autriche. La calomnie, elle, suivait son cours. A mes tentatives de défense on oppose les troubles psychologiques. Mais les dits « troubles psychologiques » sont gonflés des mensonges névrotiques de mes détracteurs.

François Hollande me traite encore de « personne irresponsable » lorsque je l’enfarine. C’est de la calomnie, qui permet de justifier l’internement psychiatrique, avec la complicité des pouvoirs publics. Il ajoute ce jour-là : « Il y a d’autres moyens de montrer sa contestation, je reste toujours ouvert au dialogue ». Mais ce dialogue que je recherche tant, je me le suis toujours vu refuser : par les silences qu’on m’oppose, et par les calomnies dont on m’accable. François Hollande savait qui j’étais puisque nous nous étions déjà rencontrés à Gandrange et à Metz, il connaissait mon conflit avec Martine Aubry. Toute forme de dialogue m’a été contestée.

La calomnie va enfin de pair avec la lâcheté, le refus d’intervenir pour enrayer la mécanique implacable de la diffamation. Elle fait peur. Elle paraît sale. Elle se grossit de toutes les petites tentatives de tiers pour se dégager du conflit lorsqu’ils sont pris à partie par mon combat pour la vérité. Ma crédibilité, hélas, s’amoindrit dans cette lutte. Je trouve que je donne pourtant des preuves de ma bonne foi et que je fais l’effort d’étayer mon argumentation.

Notes :

1. Louis Martin-Chauffier, « Paulhan ne m’a pas répondu », le Figaro littéraire, 15 mars 1952, in Jean Paulhan, Lettre aux directeurs de la résistance, Ed. de Minuit, J.J. Pauvert, coll. Libertés nouvelles 11, 1951, p. 74.

2. Ibid.

14 Réponses à “Qu’est-ce que la calomnie ?”


  • re
    très jolie, mais il faut donc que je recommence demain, parce que je vois rien…
    c est con.
    en tout cas c’est vraiment beau

  • Bon, je comprends rien

  • j’ai forcément trouvé la bon pendant, mais ça ne marche pas

  • je l ai perdu, j arrive pas à la retrouver, c est un cauchemard

  • je doute, c est vraiment très long en temps, et je suis incapable de retrouver la forme que j’avais, alors que les autres sont bonne. Je comprends pas ce qu’il faut changer ou pas. et j’ai peur de pas y arriver.

  • bon j’en ai marre, vraiment ras le bol.
    Ca va bien là, vous vous rendez pas compte !!!
    Je vais retourner dehors, où maintenant je ne peux pas travailler puisqu’il faut du noir.
    Les image je les ai, je vois pas comment je pourrai mieux régler quoi que ce soit. ça n’a fonctionne pas. j’y peux rien,le jeune, l’oeil, le chapeau d’âne, piercing ajna… la chinoise, y’à rien qui marche. j’en peux plus

  • Bon, je pense connaître le coin, mais je peux pas prendre le risque de retourner à l’hôtel et donc voilà, vu le temps d attente, c est vraiment la merde. L’électricité n’est PAS EN LIBRE CIRCULATION.
    bref. c est pas normal que j’ai même pas un endroit gratuit où aller. ou bien pas cher. je hais l’argent, pour moi c est juste une corde qui tiens ma famille. c ‘est injuste. mon père est à la polyclinique, si ça ne se termine pas bientôt, il mourra, parce qu’il a plus rien pour tenir. c’est la création qui le tenait jusque là. maintenant il est cloué au lit, sauf quand ces batards le torture. c’est immonde.
    de l’électricité, un endroit fixe. y’à toujours un problème.

  • est ce que c est 467 jours, il faut que je sache, il me reste juste 240euro et mes freins vont très mal.
    bon sinon ce bonhomme, j’ai bien essayé, mais ça ne marche pas.encore

  • voilà, ça m’énerve de tourner en rond comme ça. je vois bien les indices, mais je vois pas où cliquer.
    je suis dégoutée, le corps va être brûlé sans qu’il y ait d’autopsie. aucune preuve rien. que de la torture qui va passer à l’as.
    je suis écoeurée, j’aurais bien voulu finir avant sa crémation.
    quand je pense à tous ces batards qui l’ont poussé dans son cercueil et qui font les hypocrites avec ma mère.
    j’en ai marre.dehors ça va être encore pire. c’est trop long pour bien prévoir la charge. et dès que je bouge…

  • je sais pas où aller. voilà le résultat.cette aire d autoroute elle est vraiment mal placée. je peux plus faire des allés retour et je dois charger.et question foi, j’ai surtout celle que ces enculés ils me lâche pas.

  • je comprends rien, ça marche mal internet, ça me soul.
    c est trop long.
    j’en ai vraiment marre là, il faut faire quelque chose.

  • je l’ai vu hier soir en fait, mais je cherche le reste?
    et j’ai rien foutu aujourd’hui, et ce week vient théodor.
    J’ai appris comment est mort mon père. C’est horrible. je pensais qu’il s’était juste pas réveillé.

    Sinon, j’ai encore eu des cafés gratuits ce matin , hier j’ai mangé une grosse plâtré de pâte! enfin, et aujourd’hui c’est ma soeur qui m’a invité, et une dame m’a donné un sandwitch et des boissons. c’est dingue, quand on sait comment presque personne ne m’a aidé dans tout ce temps.
    Bref.

  • 478 jours,
    rien va chercher encore aller.
    J ‘en ai marre; tu comprends pas j en ai ras le bol. je les vomis toutes images je suis gavée merde!ç!!!!!

  • Bon,
    je peux pas voir le quart des trucs. en plus il fait une chaleur a crever. Je suis crevée j’en ai ras le bol de me faire promener dans ce dessin. c’est plus vivable du tout!!! il faut raccourcir, de toute façon il a pas la forme et plus ça dure et plus il risque de l’avoir.
    et je sais pas ce que c ‘était que ce 478 mais c’étais vraiment pas la peine de me donner de l’espoir pour nada comme d’habitude.

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