L’épreuve de la Liberté

L’enfarinage de Monsieur François Hollande m’a valu six semaines d’internement psychiatrique, à Paris, puis les derniers temps à Lille même. J’ai gagné ma liberté au tribunal en réclamant un recours devant le juge des Libertés. Le préfet de région a encore fait appel de la décision mais grâce à une avocate (formidable/…hélas elle a fait long feu) sa requête a été déboutée et j’ai pu sortir de l’hôpital.

Le mois que je viens de passer a pourtant été l’un des pires de ma vie. Démontée par les médicaments dont je commence seulement à être sevrée, il a fallu combattre en vain pour obtenir un relogement, corollaire du classement en « logement indécent » de ma chambre sous les combles. Je me suis réfugiée en désespoir de cause dans mon appartement vide qui est à vendre, où je « campe » depuis une quinzaine*. La situation n’est pas tenable et renforce la précarité de mon quotidien.

Je passe sur les soucis matériels qui se sont greffés sur la situation. Mes indemnités journalières dues par la sécurité sociale ne m’ont pas été payées. Je ne reviens sur le devant de la scène que pour donner des nouvelles à ceux qui ont continué à me lire… J’ai découvert des lecteurs de qualité après les premiers quolibets qui méritent autant d’attention que les railleries. Mais je ne sais pas quelle forme prendra mon combat dans les semaines à venir, tandis que se poursuit la campagne pour les futures présidentielles.

Note :

*Si le logement a bien été classé « indécent », je n’ai pas été, au finish, relogée. Le propriétaire m’avait proposé une chambre dans la même maison, mais qu’il me fournissait vide et non meublée. En effet, à l’origine, le bail était stipulé « vide » et le logement fourni « meublé », une combine qui devait arranger le propriétaire. Ce dernier est soudain devenu légaliste : un comble quand on pense aux logements sordides qu’il proposait et aux privautés qu’il s’était octroyées pendant des années… Il est devenu aussi gourmand : il fallait payer les mois de février et de mars alors que je n’avais pas occupé la chambre, meubler le logement qu’il entendait vérifier. J’ai fini par jeter l’éponge, en partie par manque d’argent, en partie pour échapper à cet homme abject et sans scrupule dont la logorrhée était un torrent de calomnies et de mensonges éhontés. Les services de la ville étaient manifestement de son bord, presqu’admiratifs de ce médecin qui dans le cadre de ces locations (des logements qui auraient été achetés pour des enfants étudiants devenus adultes et reloués sans volonté de profit…) n’en tenait pas moins à se présenter comme un « chef d’entreprise » à la tête d’une SCI et contraint de défendre l’équilibre de son budget (!). La solution de me réfugier dans mon appartement à vendre m’a permis de retrouver un peu de calme et de me protéger. Mais la question du logement, à long terme, n’est pas résolue.

1 Réponse à “L’épreuve de la Liberté”


  • bon écoute moi j en ai marre, j ‘ai la bonne figure avec le bon sens, ça veut pas marcher, je l’ai refaite, j’ai replacé plusieurs fois, y’à rien du tout. j’en ai marre bordel

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