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Archive journalière du 18 jan 2012

De Gandrange à Metz : parcours du combattant.

De Gandrange à Metz : parcours du combattant. Gandrange-150x70

Gandrange, Lorraine.

Lusine-ArcelorMittal-vue-du-village2-150x107 Martine Aubry

L’usine ArcelorMittal vue du village.

L’aventure a été pénible mais j’y suis arrivée, malgré les obstacles, malgré le froid, malgré l’éloignement des villages de campagne. Je suis allée à Gandrange, et j’y suis arrivée à temps hier : le rendez-vous de l’équipe de campagne du Parti socialiste avec les syndicalistes lorrains était prévue en début de soirée. Le temps était radieux et glacial. J’ai attendu le monde près du village, le long de la route qui monte à Gandrange, perchée sur un arbre dans les branches duquel j’avais accroché ma banderole « Déni  de Justice à Lille ».

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Le bel arbre de Gandrange.

L’efficacité publicitaire de ma protestation reste à établir mais quel bel après-midi j’ai passé là. J’ai fait un somme, le visage livré avec délice au soleil de janvier, j’ai croqué une pomme, j’ai un peu lu. Les autocars de la presse sont passés devant moi sur la route au moment où je quittais mon pré et mon bel arbre. Quelques minutes plus tard, je retrouvais les journalistes devant la mairie de Gandrange pour attendre les deux personnalités qui avaient motivé mon déplacement. 

Lorsque François Hollande et Martine Aubry sont descendus de voiture, venant de Thionville et de Florange, j’étais aux premières loges. J’ai pu demander à Martine Aubry, presque tête à tête, « quand elle allait répondre à mes questions ». Elle a joué l’incompréhension, la foule nous a poussées en avant. Mais une fois entrée à la mairie, Martine Aubry m’a envoyé un jeune militant socialiste pour « terminer le dialogue »: il n’avait rien à me dire. De mon côté, je suis révoltée qu’on ne me réponde que par le biais de campagnes de diffamation de plus en plus brutales. Je suis partie aussitôt à Metz, à une quinzaine de kilomètres, attendre une seconde fois l’équipée socialiste à l’Hôtel de ville où elle allait être reçue une heure et demie plus tard.

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Arrivée de Martine Aubry à Gandrange.

Le trajet en stop a été rapide. Dans le salon de réception de la mairie, aux magnifiques dorures, j’étais à un mètre de l’estrade où devait s’exprimer François Hollande. Mais j’ai dû être repérée ! L’estrade a été assiégée et entourée de proches militants. Martine Aubry ne s’est pas présentée. J’ai écouté le discours de François Hollande avec patience, adressé à des militants de la présidentielle, et à cet éventuel espion glissé dans la salle qu’on pourrait peut-être « retourner ». Peut-être. J’ai distribué mes « petits papiers » à la sortie du meeting, ce qui m’a permis d’en remettre un en mains propres à François Hollande qui m’a répondu « qu’il avait compris » qu’il y avait un souci. La nuit était venue. J’ai cherché un abri. 

Revue de presse : Où l’on découvre le fabuleux pouvoir de la femme invisible : inciter la Première secrétaire du Parti socialiste à disparaître entre Gandrange et Metz, alors que de leur bord plus de 150 journalistes accrédités n’ont pas remarqué sa présence, ni lu les « petits papiers » qu’elle leur a distribués. Mais de quoi a peur Martine Aubry ?

Revue de Presse Gandrange




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