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Archive mensuelle de février 2011

Indignation

Alors que je venais de transmettre au Tribunal de Grande Instance de Lille, ainsi qu’à la Cour européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg, des documents, ou plutôt, selon le langage juridique, des preuves, qui établissaient les faits de diffamation par voie informatique, et leur lien avec le cambriolage de décembre, et que je liais les deux à la plainte du 4 août 2010, puisqu’on m’avait averti qu’elle était enregistrée (voir la Liste des Plaintes), j’ai reçu par retour du courrier, dès samedi matin, un avis de classement de cette même plainte.

L’indignation touche à un tel paroxysme qu’il est difficile de la distinguer du désespoir, mais la colère qui l’accompagne est plus froide qu’elle ne l’était en début de mois. J’ai pris mon dimanche pour me reposer de semaines de combat qui m’avaient épuisée sans me permettre de marquer un point. Je sais pourtant que ce combat n’est pas vain. Mais la disproportion des parties est si grande que j’en conçois par moments un étonnement qui me paralyse quelques heures, quelques jours, avant que je ne remonte au front.

De la tyrannie

Les protections dont jouissent certains membres de la société, que ce soient des jeunes gens de bonne famille, ou de moins jeunes figures, révèlent un niveau de corruption grandissant dans la société, et qui n’est pas compatible avec les valeurs de la République.

A la fin de la Renaissance italienne, un homme de cour a su rassembler en quelques chapitres les lignes de conduite utiles à la conquête du pouvoir, et les expédients auxquels un chef d’Etat peut avoir recours pour s’y maintenir. Un demi-millénaire après l’écriture de ce traité de politique et de cynisme (1513-1514), le bréviaire éhonté fait encore figure de référence incontournable pour certains hommes politiques, y compris parmi les républicains de la France laïque, ou ceux qui se disent tels. Le Prince de Machiavel donne pourtant comme modèle de Principat le règne du Pape Alexandre VI et de son fils, César Borgia; et il trouve admirable de constater chez le père que « les tromperies lui réussirent toujours à souhait »(1). Il est certain que la religion perd tout son sens quand elle n’est plus qu’un adjuvant parmi d’autres de l’ordre social. Elle fait partie cependant de ces atouts que prétend cultiver un Prince pour asseoir son règne, au même titre qu’une bonne clientèle ou que les fêtes et les spectacles donnés au peuple.

Les protections n’ont pourtant qu’un temps. La clientèle de mes adversaires devrait se rappeler que le propre de la tyrannie est de n’offrir à ses valets une protection que le temps nécessaire à l’exercice du pouvoir. Après usage les valets sont jetés à la rue, quand ce n’est pas à la vindicte populaire. Ainsi de Marie-Aude Murail qui m’a été jetée en pâture après des années de bons et loyaux services envers le pouvoir en place, services qui avaient connu jusqu’ici des modes de rétribution généreux tant sur le plan de la bourse que des honneurs. On lâche une tête pour en protéger d’autres. Et le fait qu’un jeune mâle débordant de vitalité se sente plus à l’abri de ces aléas qu’une femme vieillissante ne change rien à la dure loi du cynisme politique. Est-ce à dire que les salons de l’Elysée et les grandes instances de la République seraient devenus semblables aux cabinets florentins des Médicis ? Le machiavélisme à la française aurait-il été plutôt influencé par les loges romaines de la Ville Sainte ? Le gouvernement actuel gère-t-il autre chose que la fin de règne d’une aristocratie d’Etat au pouvoir depuis trop longtemps ? On dit que Le Prince était le livre de chevet de François Mitterrand. En ces temps anciens où « Dieu » rêvait d’être pape…

(1) Machiavel, Le Prince, Librairie Générale Française 2000, Le Livre de Poche, Les classiques de la philosophie, p. 129.

Esplanade de la Gare Lille-Europe, à Lille, février 2011.

 

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Esplanade François-Mitterrand, Lille.

 

 

 

 

La misère de certains citoyens ne bouleverse pas Monsieur Sarkozy…

J’avais déjà eu des difficultés à faire accepter ma question au Président de la République par les modérateurs de Tf1. J’avais dû m’y reprendre à trois fois et créer deux comptes différents, le premier sous le pseudonyme de Clairseg et le second sous celui de Microoreiller :

Mail Tf1  Mail Tf1

De la même façon, j’ai découvert hier que des deux commentaires laissés pendant l’émission, avant que je ne jette l’éponge et que je ne rentre chez moi, un seul avait été publié, celui sur la misère de certains Français, dont je fais partie, misère visiblement incompréhensible à notre président qui estime que ses concitoyens devraient faire « un effort » :

microoreiller, le 10 février 2011 à 21h32

Monsieur le Président,

Je crois que vous ne comprenez même pas ce que signifient des fins de mois difficiles : plus d’argent liquide pendant les derniers jours, des menus spaghetti/riz au lait à répétition, l’angoisse de perdre son logement si la situation ne s’arrange pas, le mépris de la société bourgeoise installée dans ses privilèges qui ne veut rien savoir et qui diabolise le chômeur, le spectacle de la misère dans les quartiers pauvres face à laquelle on est impuissant, la solitude, l’attente qui n’en finit pas… attente du chèque d’allocations, d’une réponse d’un employeur, du relevé de banque (et toujours avec angoisse…)… Vos commentaires sur des vacances « modestes » en France sont une insulte pour des quantités de Français qui hésitent à prendre un café en ville de peur des frais : 1.5 euro !

Je ne suis certainement pas la seule à qui la mésaventure est arrivée : combien ont vu leur commentaire disparaître à peine rédigé… Mais il est significatif de remarquer que décrire la réalité quotidienne de la misère n’a pas semblé un sujet dangereux pour les modérateurs de Tf1, tandis que le commentaire, à chaud, dans lequel j’expliquais qu’en dépit de mes trois ans de chômage, je n’avais jamais été aussi active, a été avalé par la machine…

Qu’est-ce qui a pu effrayer les modérateurs de l’émission ? D’oser dire que le chômage, même prolongé, ne signifie pas la fin des compétences ? Que Docteur ès Lettres et Licenciée en Histoire de l’Art, je n’ai pas besoin de « stage » de formation ? Que je cherche encore du travail ? Que j’explique que gérer la misère prend du temps ?

… ou bien que je raconte que je suis devenue, au fil des mois, une spécialiste de l’enquête policière ? Monsieur Sarkozy serait-il effrayé d’apprendre que j’aie employé mes talents de lectrice précoce, ma capacité de travail, et ma culture de Docteur de l’Université française, à développer un savoir-faire de Détective hors-pair ? Le savoir-faire est acquis. L’enquête donne des résultats. Il ne me manque qu’une réponse de la justice…

Fabriquer des preuves

L’insulte m’est restée sur le coeur. D’autant plus que j’ai déjà fourni à la justice des éléments de preuve qui me semblaient pertinents : est-ce avec de telles accusations que la justice espère esquiver son devoir de justice ?

La misère de mes agapes gastronomiques a pourtant pour corollaire la misère de mon train de vie, et par voie de conséquence, la misère de mon équipement technologique, lesquelles se doublent d’une solitude peu commune. Depuis mon retour de Toronto, Canada, la fonction Wifi de mon ordinateur portable, acheté en 2007 dans la gamme des premiers prix alors sur le marché, est mystérieusement tombée en panne et je n’ai pas les moyens de la faire réparer. Je vais au cybercafé. C’est là tout mon matériel informatique.

A moins que ce ne soit mon appareil photo, dont l’écran a été brisé Outre-Atlantique, qui représente une arme dangereuse… Dix-huit mois plus tard, je me sers toujours de cet appareil à l’écran brisé, mais qui fonctionne, car je n’ai jamais eu les moyens de le remplacer. C’est avec lui que j’ai fait la majeure partie des photographies qui se trouvent sur ce blog : je prends plusieurs clichés au jugé, je choisis le moins mauvais. En témoignage, une photographie de l’appareil, prise avec mon ordinateur, et le journal du jour, samedi 12 février 2011, pour que la date soit bien précisée :

 Appareil cassé  Appareil photographique cassé.

Enfin si les policiers de M. Sarkozy craignent que je n’aie à ma disposition, à la maison, je ne sais quel atelier secret et hautement technologique, j’en appelle au Brigadier L., du commissariat de Fives, à Lille, qui est venu lui-même visiter mon appartement lorsque j’ai demandé à ce qu’une recherche de microphones soit faite sur place, car ma vie privée n’est pas respectée. Hélas, sa hiérarchie lui a refusé les moyens nécessaires… Mais le Brigadier L. connaît fort bien la disposition des lieux.

La misère de certains citoyens ne bouleverse pas Monsieur Sarkozy... Chambre-Low4-271x300

La chambre

Vous avez en bas de la page English (qui est par ailleurs un bon résumé de ce blog, pour ceux qui ont la chance d’être anglophones), une photographie de ma « petite chambre », avec son coin bureau. Vous trouverez ci-dessous la face pile du cliché : vestibule, salle à manger et un cabinet de toilette personnel qui est un luxe, car toutes les chambres de l’appartement communautaire n’en possèdent pas. Mais nous partageons à quatre une vraie cuisine et une vraie salle de bain, avec baignoire, dont les caractéristiques « high tech » sautent aux yeux.

Comme on peut le voir sur ces clichés l’appartement est en duplex, et j’habite l’une des deux petites chambres installées dans le grenier, dites par le propriétaire « de la mezzanine ».

Est-ce à dire que le Brigadier L., du commissariat de Fives, à Lille, pourrait être effrayé par un pied nickelé de la contrefaçon ? A moins que ce ne soit l’as du bricolage à moindre frais qui ne le laisse pantois. Son imagination galope…

Lappart-collectif-Low4-300x276 Mal-logée

L’appartement collectif

L’arme fatale

de l’internaute

Voilà un article, conçu à l’origine comme un billet d’humeur avec illustrations, pour compenser le sérieux de certaines pages, et rendre plus attractive la lecture de ce blog, qui tourne au pamphlet. Que ce qui est publié sur ce site soit sous surveillance, j’en suis tout à fait consciente. J’invite le lecteur à se reporter à l’article du 9 janvier 2011, « Langage clair » Versus « Hypocrisie », pour se remémorer quelles sont les manifestations occasionnelles de ce contrôle. Les curieux qui souhaitent jeter un oeil sur le site devraient se dépêcher de le faire, il finira par être interdit.

Déjà, hier soir, tandis que je travaillais à ce papier, une voix a traversé les murs pour déplorer : « Elle écrit à la main… » Argh ! L’innocent ne peut rien faire, tout spécialiste du décodage informatique à distance qu’il soit. Eh oui, à l’époque d’internet et du tout numérique, l’arme fatale de l’internaute est le stylo à bille avec lequel il écrit son texte sur une feuille de papier pliée en deux, et qu’il garde planquée dans son sac à main jusqu’à l’instant fatidique de la mise en ligne.

Dans le même registre, je veux bien avouer que c’est la misère qui m’a fait inventer l’affiche de publicité sauvage pour le blog. N’ayant plus un sou vaillant en poche pour les photocopies, j’ai fouillé mes cartons : un bloc de papier canadien qui m’était resté sur les bras parce que le format est légèrement différent du A4 européen, des « petits papiers », récents et plus anciens, une phrase pratique à inventer, un marqueur, un stabilo orange, des tubes de colle, et beaucoup de patience… Les 126 premières ont été faites à la main, comme en témoigne ce vestige historique collé le 23 janvier et toujours en place le 8 février, lorsque je l’ai photographié :

Affiche-collage  Affiche collage

Les collages sont bien visibles après quinze jours de pluie et d’intempéries. Les affiches suivantes ont été conçues sur le même modèle et photocopiées.

Oui, je prends un plaisir sans fard à constater que face à des techniciens et des informaticiens dignes de Polytechnique et de Normale Supérieure, c’est mon stylo à bille, ou mon marqueur, qui les mettent en difficulté, ainsi que la simplicité, non dénuée de courage, avec laquelle j’aborde un combat titanesque. Je finirai donc par une caricature qui mériterait de faire le tour de la planète comme symbole de la débrouillardise face à l’injustice, pour rappeler que les faussaires, à l’origine, se trouvaient dans le camp de mes adversaires et que j’entends bien leur laisser l’exclusivité de leur vilenie.

Caricature   Caricature.

Jeu collectif sur Tf1 : Questions sans réponses…

Si Monsieur le Président de la République a daigné répondre à ma question, faites-moi signe ! Je n’ai pas supporté de regarder l’émission jusqu’au bout…

Ennuyeux, non ?

Question posée au Président de la République

Jeudi 10 février 2011, Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République, s’adressera aux Français sur Tf1 dans l’émission « Paroles de Français », à partir de 20h30.

A cette occasion, je lui ai posé une question, référencée sur le site de la Chaîne de télévision Tf1, sous le pseudonyme Microoreiller, le 9 février 2011 à 12h12 :

« Monsieur le Président de la République,

Le 7 septembre 2010, je vous ai adressé une Lettre ouverte dans laquelle je vous faisais part de la situation de détresse dans laquelle je me trouve. Depuis plus de sept ans, je porte plainte contre l’Education nationale sans obtenir de réponse de la justice, alors que ma situation se dégrade de jour en jour.

Après avoir démissionné de mon emploi de professeur en 2007, j’ai cherché à quitter la France, mais je me suis heurtée  à  l’étranger à des campagnes de diffamation si violentes que j’ai été contrainte de rentrer à Lille où je vis actuellement. Je suis sans emploi depuis 3 ans, réduite à la misère, alors que dans le même temps, on m’empêche de vendre mon appartement. Et plus que jamais, je suis harcelée par mes adversaires. Ma vie privée n’est pas respectée.

Hélas j’attends toujours une réponse de votre part aussi. Pour me défendre, j’ai monté un blog : « Un micro sous votre oreiller » et mené moi-même l’enquête que refuse de faire la police. J’ai aussi porté plainte auprès de la Cour européenne des Droits de l’Homme à Strasbourg.

Monsieur le Président de la République, la notion de justice a-t-elle encore un sens digne de respect au pays des Droits de l’Homme ? »

La colère gronde…

Après plusieurs semaines de silence où j’ai dû laisser ce blog poursuivre son parcours en roue libre, pour cause de panne sèche, je peux à nouveau tenter de défendre ma cause auprès du public. Ces jours de disette ne m’ont cependant pas empêchée de  continuer  l’enquête en cours sur le cambriolage de décembre, du moins dans ses aspects les moins onéreux. Mes certitudes n’ont fait que se conforter. Hélas la visite que j’ai faite le 26 janvier 2011 au Brigadier qui dirige le commissariat de Fives, le quartier de Lille où je vis, a envenimé une colère déjà susceptible, et toujours prête à s’enflammer…

Affiche posée  le 04/02/2011    Affiche du 04/02/2011.

Ce n’est pas que j’aie beaucoup attendu du Brigadier L., auquel je rends visite périodiquement depuis deux ans mais nous étions toujours parvenus à nous détester avec courtoisie : je décline poliment son invitation à venir faire mon jogging avec lui au Parc de Villeneuve d’Ascq, il me fait revenir trois fois pour un rendez-vous parce qu’il a une réunion avec le Grand Chef ou une séance de gymnastique; il prend parti pour les messieurs contre lesquels je porte plainte, je lui corrige ses fautes de grammaire; il me conseille de changer de quartier, je l’assure au contraire de ma détermination à rester sur place pour « régler le problème ». Le rêve du Brigadier L. est de me voir disparaître de son champ d’investigation : ouf ! Hélas, il n’y a  pas pour moi de Plan B si j’espère que l’enquête sur mes plaintes soit enfin menée. Mais la hiérarchie du Brigadier L. lui refuse tous les moyens d’intervention. Quant à mes tentatives de dialogue, elles restent vaines.

Le Brigadier L. n’est pourtant pas homme à prendre à la légère, en dépit de ce que pourrait laisser penser mon insolence. Homme de terrain et d’expérience, il fait face aux complications avec prudence et adresse. Mais j’ai beau lui expliquer que je n’ai rien contre l’homme, que c’est au policier que s’adressent mes récriminations, il semble hermétique à mes arguments. Il a résolu un nombre considérable d’enquêtes pour cambriolage, « avec prises d’empreintes », me dit-il dernièrement. Je ne mets pas en doute ses talents d’enquêteur. Je m’insurge contre sa mauvaise volonté à enquêter sur les affaires qui me concernent. Je ne juge pas non plus la valeur d’un homme à sa maîtrise de la grammaire française, passéiste, élitiste, et qui est devenue une arme de pouvoir de la classe dominante. Je cherche seulement à lui rappeler qu’il est au service de tous les citoyens, citoyen parmi les autres citoyens, et qu’il n’appartient pas plus que moi, qui pourtant maîtrise à peu près la grammaire, à la classe dominante. De relevé d’empreintes, il n’y a pas eu dans mon logement. La petite amie du « principal suspect », qui me semblait un élément clef, a bien été convoquée, me dit-il, mais elle n’est pas venue. L’enquête est terminée.

Terminée ?! Mais cela fait plus d’un mois que j’y travaille et j’ai avancé à grands pas. Il ne me manque que les informations qu’il n’est pas de mon ressort d’obtenir. M’indiquer les éléments de preuve qui feraient la différence ? Impossible, me dit le Brigadier L., car alors moi, Claire Seguin, « je les fabriquerais »! Peut-on être plus insultant ? Ce monsieur pourrait boucler une enquête d’ampleur nationale en deux temps trois mouvements, s’il y mettait un peu du sien. J’aligne le travail de fond, il touche la retraite à la fin de sa carrière. Mais fi de l’aubaine ! Je crois que le Brigadier L. serait mal venu de prendre ombrage de ma colère. C’est un homme intelligent. Il doit être aussi capable de comprendre ma détresse.

Le « principal suspect » a disparu de la circulation : il a déménagé. Son départ ne m’a pas beaucoup attristée. En revanche, les protections dont jouissent les jeunes gens de bonne famille me font douter de la justice française. Il faudra bien que justice me soit rendue. Je ne demande rien de mieux que de quitter le logement misérable que j’occupe à Fives, mais je ne le quitterai pas pour me retrouver à la rue, alors que mes adversaires sont acharnés à organiser ma perte et que l’Etat de droit semble vouloir m’exclure sans avancer aucune justification à le faire. La fille de mon propriétaire, venue pour l’état des lieux du logement quitté par le « principal suspect » s’enfuyant en toute hâte, est bien consciente du problème que je pose à la maisonnée, mais, dit-elle à portée de voix, c’est une question de six mois tout au plus pour se débarrasser de moi : « On y travaille ». Voilà bien une avocate qui ne travaillera pas à ma défense. Tandis que des jeunes gens issus de la bourgeoisie, oeuvrant pour les intérêts de la bourgeoisie, et dont les motivations corrompues et corruptrices ne sont que des intérêts d’argent et de pouvoir, s’organisent pour me jeter dehors, je me débats dans une solitude grandissante, sans moyens et sans soutien. Les mêmes qui m’ont empêchée de quitter la France lorsque j’en avais encore la possibilité voudraient maintenant me voir « partir de Lille » : inconséquence ou aveu de culpabilité ? Et pour aller où ?

Je crois que je n’ai pas été assez précise sur les modalités du cambriolage dont j’ai été victime : l’enquête commençait à peine, je suis restée discrète. Le problème autour de ces dossiers volés, ou plus exactement « effacés » sur les deux disques (et non un seul) qui se trouvaient toujours dans mon sac à main ? C’est que ces jeunes gens ont lamentablement « foiré » leur cambriolage. Non seulement ils ne pensaient pas que j’identifierais les complicités entre ceux qui ont fait le double de mes clefs, lors de mes fameuses vendanges dans le Beaujolais, et le « principal suspect » qui est passé à l’acte à Lille, mais en plus, ils ont effacé les disques alors que je venais d’en faire des copies. Généralement très ordonnée, j’avais laissé chez moi les originaux par épuisement, ce que je ne fais jamais, parce que j’étais en train d’en faire des copies, ce dont ils ne se sont pas aperçu. Cela s’appelle un coup d’épée dans l’eau.




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