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Archive mensuelle de décembre 2010

Quotation for the Big Night

à l’attention des anglophones, des anglophiles et de tous les curieux…

« Political language – and with variations this is true of all political parties, from Conservatives to Anarchists – is designed to make  lies sound truthful and murder respectable, and to give an appearance of solidity to pure wind. »

George Orwell, Politics and the English Language, 1946.

Présentation du blog

Dernier article mis en ligne :

« Le silence de la mer », publié le 18/05/2014.

Blog sur les atteintes aux libertés et à la vie privée :

Victime de très graves atteintes aux libertés et à la vie privée, j’ai monté ce blog pour essayer de me défendre. Je raconte mon cheminement dans l’article : « Des blagueurs à la blogueuse », publié le 18 novembre 2010.

En cliquant sur le titre du premier article « Présentation du blog », vous faites apparaître un lien qui mène à l’article suivant et qui permet de circuler dans le site d’article en article. Les mises en ligne postérieures au 18/12/2010 se trouvent à la suite de cet article

La page « Sommaire » permet de se repérer dans le blog et propose un aperçu des articles et pages publiés.

L’article « Journée des Droits de l’Homme », publié le 10 décembre 2013, permet de faire le point sur les droits humains qui ne me sont plus accordés.

L’article « Vidéo sur Youtube », publié le 1er mai 2011, permet d’accéder à une vidéo en français et en anglais.

Les étapes qui m’ont amenée à rédiger ce blog :

1/ Harcèlement dans mon emploi qui m’oblige à démissionner. Hélas mes plaintes en justice restent sans réponse (voir la page « Plaintes »).

2/ Tentatives pour quitter la France qui échouent car des campagnes de diffamation sont organisées dans les pays où je me rends (voir l’article « Sur quelle planète mon portrait est-il diffusé», « Vous reconnaît-on dans la rue lorsque vous changez de continent » et la « Lettre ouverte au Président de la République »).

3/ De retour en France, une enquête personnelle menée sur les origines de ce harcèlement (voir l’article « A l’ombre tutélaire de l’avantageux ministre, Monsieur Xavier Darcos »).

4/ Premières tentatives de défense: un premier appel est lancé de Toronto le 2 septembre 2009 (voir l’article « Happy New Year »), puis les appels sont renouvelés jusqu’à la rédaction de la « Lettre ouverte au Président de la République ».

5/ Le blog et le quotidien: mes droits les plus élémentaires étant bafoués (voir l’article « Avez-vous lu les Droits de l’Homme…», mais aussi ceux sur la « Justice », la « Médecine », l’ « Emploi », « Manipulation et intimidation »), j’ai demandé de l’aide auprès des Lillois (voir la page « Contact » et l’article « Ne l’oubliez jamais : celui qui laisse se prolonger une injustice, ouvre la voie à la suivante. Willy Brandt ») et monté ce blog.

« Pourquoi la vérité d’une réputation ne peut-elle être révélée ? Confondez-moi ! »

Dans un monde de faux-semblants où mes adversaires les plus acharnés sont souvent ceux qui prétendent dans mon dos me venir en aide ou prendre ma défense, il n’y a qu’un moyen d’enrayer la mécanique infernale : le dialogue ouvert avec moi-même.

Vous avez des questions ? Posez-les moi.

Vous êtes en possession de documents qui contredisent les déclarations faites dans ce blog ? Montrez-les moi. Rendez-les publics. Discutons-en ensemble.

Un vrai chercheur, un vrai journaliste, s’adressent à la source. Les autres ne sont que des saltimbanques payés pour assurer le spectacle.

Happy New Year

Toronto, 2 septembre 2009.

C’était le 2 septembre 2009, il y a plus d’un an. Ma tentative d’immigration au Canada se heurtait à une campagne de diffamation si brutale que j’étais obligée de renoncer à rester sur place. Contrainte de quitter plusieurs logements successifs, j’avais échoué, après une série de déambulations plus éprouvantes les unes que les autres, dans un motel minable perdu au milieu de terrains vagues, près de l’aéroport Pearson de Toronto, The White Knight (Le Chevalier Blanc). Le gérant me fichait la paix…

Lors de mon arrivée au Canada, j’avais commencé un dossier de réfugiée. Je venais de mener six mois d’enquête en France sur ma réputation. J’avais réuni quelques éléments de preuve pour me défendre, et j’avais peur. Mais l’hostilité des services d’immigration m’a semblé similaire à celle que je rencontrais auprès de la population de Toronto. J’ai décidé d’abandonner mon dossier de réfugiée…

Pour la première fois, alors que les autorités canadiennes m’avaient annoncé qu’elles refusaient de me rendre mon passeport et souhaitaient me rapatrier en France manu militari, je lançais un appel à diverses associations françaises et canadiennes, ainsi qu’à des journaux, dont j’avais relevé les adresses mail sur des sites internet. Ils avaient tous un point commun : chacun à leur façon, ils militaient pour la justice, les droits de l’homme, l’égalité des femmes, le respect des libertés…

Je n’ai eu aucune réponse, pas même une demande d’information sur moi-même. 

Depuis mon retour de Toronto, j’ai renouvelé les appels. 

Je n’ai eu aucune réponse, pas même une demande d’information sur moi-même.

Vous avez du mal à comprendre le scandale ?

Je suis en train de mourir à petit feu dans l’indifférence générale, alors que beaucoup de monde est au courant :

… votre voisine est professeur dans l’Education nationale ? Elle est au courant.

… votre beau-père milite à Amnesty International ? Il est au courant.

… vous êtes un lecteur de L’Humanité, de Marianne, du Figaro ? Ils sont au courant.

Pourquoi ne répondent-ils pas ? 

Ils ne savent pas qui je suis ? … Ils devraient s’informer…

Ils savent qui je suis ? … Mais comment ? Quand je parle des atteintes à la vie privée dont je suis victime, des messieurs très responsables prennent un air bienveillant pour évoquer une éventuelle paranoïa… Mes propres déclarations ? Mais je n’ai jamais fait aucune déclaration avant ce 2 septembre 2009 : ce jour-là, pour la première fois de ma vie, je sors de l’anonymat… Comment pourraient-ils me connaître si ce dont je me plains concernant ma réputation était un montage issu de mon imagination…?

Je suis un être humain, pas un cobaye médiatique pour haine collective organisée par des cyniques.

!Atteintes à la vie privée!

Ce jour, lundi 20 décembre 2010, je complète l’article d’un paragraphe que j’aurais préféré ne pas avoir à écrire : j’ai constaté hier que j’avais fait l’objet d’un vol sans effraction à mon domicile, et que des documents avaient été volés, tandis qu’un disque de sauvegarde, sur lequel j’avais enregistré une grande partie des dossiers relatifs à l’enquête que je mène, avait été entièrement effacé.

Or le vol sans effraction signifie que les voleurs avaient les clefs. Je viens de porter plainte au commissariat de Fives, à Lille, avec des informations très précises relatives aux faits. Quelle suite sera donnée à l’affaire ? …

Happy New Year doc Mails envoyés de Toronto.

Justice : accordée à la tête du client ?

Ce blog tout entier fait la démonstration des manquements à la justice dont je suis victime. Je ne peux que renvoyer le lecteur à la liste des plaintes ou à l’article sur les droits de l’homme qu’il trouvera sur ce site. Pourtant, le plus insupportable à vivre, plus encore que le sentiment d’injustice, est le sentiment d’impuissance qu’engendre l’impossibilité de trouver l’aide juridique dont j’aurais besoin auprès des professionnels qui devraient pouvoir me seconder dans mes démarches. 

Vous avez du mal à comprendre les enjeux du scandale ?

Mais connaissez-vous un avocat, brillant orateur et honnête homme (ou femme), qui, en toute connaissance de cause, et après avoir lu mon blog, accepterait de me défendre ?

Si oui : contactez-moi. Il n’y a pas d’astérisque dans l’annuaire pour signaler la perle rare.

Si non : aidez-moi à réclamer justice.

Médecine : l’accès aux soins n’est plus garanti à 100%.

Dent arrachée.   Dent arrachée.
La dent malade que je n’ai jamais pu faire soigner a finalement été arrachée. J’ai vu au total cinq dentistes différents et un stomatologue, sans parvenir à obtenir les soins appropriés. 

J’ai encore deux dents cariées qui auraient besoin de soins et un plombage à faire refaire : « Pour mon confort », un dentiste, qui par ailleurs ne m’a apporté aucun des autres soins dont j’aurais eu besoin, « a retouché un de mes plombages entre la dernière molaire en bas à gauche et l’avant-dernière », du côté opposé à la dent qui me faisait tant souffrir : « ça irait beaucoup mieux après ». Hélas « je n’ai pas mis longtemps à comprendre que le « plombage retouché » s’avérait insupportable. Au lieu que les dents se touchent, limitant les risques de bourrages inter-dentaires, elles sont à présent écartées et les aliments se glissent entre elles. C’est extrêmement pénible, en particulier lorsque je mange de la viande. Je suis maintenant obligée de me nettoyer la bouche avec du fil dentaire après presque chaque repas ».

Ma plainte en justice, qui date du 20 octobre 2010, a connu un traitement d’une rapidité extraordinaire. J’ai déjà eu une réponse, alors que certaines de mes plaintes attendent depuis des années : les faits que je dénonce ne constituent pas « des infractions pénales »…

Vous avez du mal à comprendre les enjeux du scandale ?

Mais connaissez-vous un dentiste, excellent praticien et honnête homme (ou femme), qui, en toute connaissance de cause, et après avoir lu mon blog, accepterait de me soigner les dents ?

Si oui : contactez-moi. Il n’y a pas d’astérisque dans l’annuaire pour signaler la perle rare.

Si non : aidez-moi à réclamer justice.

Emploi : le droit au travail existe-t-il encore en France ?

Déclaration universelle des Droits de l'Homme    Déclaration universelle des Droits de l’Homme

Article 23-1 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme :

« Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage ».

Je perds mon temps et mon sang en démarches qui s’avèrent toutes inutiles et qui me déchirent entre deux modes d’action concurrents :

a) Soit je cherche du travail : mais si je ne fais pas reconnaître les abus dont je suis victime, je n’en trouverai jamais.

b) Soit je tente de porter plainte et de faire reconnaître mes droits à la justice : mais le temps que je passe à me défendre est pris sur celui que je pourrais consacrer à ma recherche d’emploi.

Vous avez du mal à comprendre les enjeux du scandale ?

Mais connaissez-vous un employeur, à la hauteur de mes qualifications et honnête homme (ou femme), qui, en toute connaissance de cause, et après avoir lu mon blog, accepterait de me donner un  emploi ?

Si oui : contactez-moi.

Si non : aidez-moi à me défendre.

Je suis un être humain, pas un cobaye médiatique pour haine collective organisée par des cyniques.

Emploi : le droit au travail existe-t-il encore en France ? doc Vendanges dans le Beaujolais




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